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Nouvelle importantissime cette semaine, qui a éclipsé toute l’actualité : le Conseil Constitutionnel a décidé de ne pas décider si les homosexuels devaient ou non avoir le droit de se marier comme tout (...)
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Messages de forum
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Je me félicite de votre prise de position. Personnellement, je ne comprends pas l’idée du mariage, mais si les gays veulent être aussi misérables que le reste des gens mariés, je serais le dernier à m’y opposer. Je ne suis pas gay, mais cela ne m’empêche pas d’être membre de l’association Le Refuge (le-refuge.com), qui vient en aide aux jeunes gays chassés de leur environnement familial par des parents qui ne comprennent pas qu’on puisse être gay. Pour moi c’est une question de dignité humaine. Notez au passage que je ne dis pas homo, mais gay. En effet, être gay est à mon sens quelque chose qui ne se réduit pas à la seule orientation sexuelle.
De récentes histoires dans la presse (du club de foot musulman qui refuse de jouer contre un club gay aux graves sévices infligés à un jeune homme pour la seule raison que c’était un "pédé") nous indiquent, s’il le fallait, que beaucoup d’entre nous entretiennent encore des attitudes archaïques de mollahs envers une partie de la population. N’oublions pas qu’on pend encore régulièrement des gens convaincus d’homosexualité en Iran et bien des pays arabes. Voulons-nous vraiment nous mesurer à l’aune de ces cultures ? En défendant les droits des gays, nous affirmons nos propres droits de citoyens libres. Ne pas accorder aux gays les droits humains qu’ils réclament c’est un peu comme se dire que la charia ça a du bon après tout.
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Admettons que vous ayez raison. Je ne me prononcerais pas pour un OUI ou pour un NON.
Si ça plait aux gays de se marier, pourquoi pas.
Pourtant quelque chose me gêne : comment réagira un jeune enfant que les parents accompagnent à l’école chaque jour, parents de même sexe, lorsque les petits copains poseront la question : tu as deux papas ou tu as deux mamans.
Le monde de l’enfance n’est pas aussi tendre qu’on le croit, et ces enfants de couples de même sexe pourraient souffrir des remarques des petits camarades.
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Chère Geneviève,
Plus de la moitié des enfants d’aujourd’hui vivent dans des familles composées, décomposées ou recomposées. C’est dire que plus rien ne les étonne, et que leurs têtes de turc sont ailleurs. Et puis toutes les études sur le sujet tendent à démontrer que les enfants ne subissent pas l’influence de la sexualité de leurs "parents". Alors moi je préfère un enfant épanoui dans une famille homo à un enfant maltraité dans une famille hétéro. Ce qui ne m’empêche pas de penser que l’idéal, c’est quand même un enfant épanoui dans une famille hétéro.
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Que pensez-vous du mariage des prêtres ?
Bof ! Du moment qu’ils s’aiment !
Allons-y, continuons dans le permissif.
• Au fait pourquoi réprimer l’inceste ? A bien y regarder, ça reste dans le cercle familial, n’est-ce pas ? Et ça ne fait pas de mal aux autres !!
• Et battre sa femme, pourquoi ça me dérangerait, du moment que j’aime la mienne, et que les cris de l’autre ne me dérangent pas !
• Mettre mes vieux dans un mouroir, pourquoi s’emm…der, après tout ils ont eu leur vie !
Je pousse un peu bien évidemment. Mais à ce rythme d’acceptation, que certains appelleraient « normalisation » pensez-vous que la société soit sur la bonne voie ?
Au risque d’être un peu vieux jeu, je n’en ai pas le sentiment et je ne suis pas désolé de ne pas être d’accord.
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Mon cher Nemo, pour une fois je ne suis pas d’accord avec toi, mais alors pas du tout.
Et Bonnin a raison : pourquoi pas, demain, la reconnaissance de l’inceste ou de la polygamie ?
Les arguments que tu exposes démontrent que tu es en pleine confusion car l’homosexualité ne jouit d’aucune référence ontologique. Elle nie l’union des contraires, le principe même de la Vie.
Ce principe, que nous voulons ignorer, a cependant ses lois et ce sont ces lois qui structurent le monde. Ces lois sont au monde ce qu’un mur de soutènement est à une maison : transgressées, elles sont source d’effondrement.
Elles ne sont pas de l’ordre des lois morales qui fondent une éthique propre à tel peuple dans le cadre de sa civilisation ; elles ne relèvent pas du registre de la relative dialectique bien/mal ; elles déterminent vie ou mort.
La tradition biblique qui fait le lit de notre civilisation affirme, dès le premier mot de l’Ancien Testament, l’alliance de l’Incréé et du Créé, la relation nuptiale de Dieu et de l’humanité, puis par voie de conséquence, celle de l’Adam et de son féminin intérieur, celle de la lumière et des ténèbres qui seule enfante une plus grande lumière, celle du sec et de l’humide qui seule donne la fécondité ; enfin, en ombre portée sur le registre de l’exil où nous sommes sur cette terre, l’union de l’homme et de la femme.
Lorsque l’union des contraires est transgressée, nous déterminons "la peste" dans le sens de ce qui est décrit dans la Bible dans la 5e plaie d’Égypte (livre de l’Exode), pays qui détient prisonnier le peuple hébreu, comme aujourd’hui elle déferle sur le monde et détient prisonniers de leur inconscience les êtres humains appelés à une Pâque.
A suivre...
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Suite :
Nous avons tous à nous aider dans les multiples déviances dont nous sommes le jouet, mais ne confondons pas la compréhension que nous avons à apporter à cette entraide, avec l’acquiescement de la déviance en soi et la reconnaissance d’un statut légal qui serait donné à l’objet de ces déviances.
Donner un statut légal à l’homosexualité à l’égal de ce qui correspond à la juste normalité en reconnaissant le droit d’état civil au mariage conclu par ceux et celles qui l’exigent aujourd’hui, c’est tôt ou tard créer la peste.
Nous avons à le savoir.
L’Etat n’a nul regard sur cette dimension sacrée de l’anthropologie et des textes qui la révèlent, il n’a que des arguments moraux, sentimentaux, affectifs, liés aux habitudes, à opposer à cette requête.
Notre laïcité doit faire le choix, mais un choix éclairé.
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Le mariage des prêtres ? mais là je suis tout à fait pour ! à 200 % et pour plusieurs raisons, ça éviterait peut-être (peut-être ???) certains abus que l’église a du mal à reconnaitre, ils seraient certainement plus nombreux, il n’y aurait pas toute cette hypocrisie.
C’est une loi des hommes, le célibat des prêtres ! il serait temps que le Vatican la change.
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Attention ! Pas de méprise.
Cette « citation »comique sur l’idée du mariage des prêtres n’est que boutade.
Elle n’avait pour objectif que celui de dire : jusqu’où irons-nous dans le permissif, voire le manque de conscience ou de sens de la mesure ?
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Premier siècle
Pierre , le premier Pape , et les apôtres que Jésus avait choisis , étaient pour la plupart , des hommes mariés. Le Nouveau Testament sous-entend que les femmes présidaient le repas eucharistique dans l’Eglise primitive.
Septième siècle
En France , des documents montrent que la majorité des prêtres étaient mariés.
Huitième siècle
St Boniface rapporte au Pape qu’en Allemagne presque aucun évêque ou prêtre n’est célibataire.
C’est l’Inquisition qui a imposé le célibat des prêtres :
Grégoire VII
C’est lui qui a imposé le célibat des prêtres. Suite à un concile tenu à Rome en 1074, une bulle papale de Grégoire VII oblige les prêtres au célibat. Le pape veut imposer le célibat au clergé pour des raisons politiques et économiques., dans le cadre de sa lutte contre la simonie (l’achat et la vente de biens spirituels, et des charges ecclésiastiques)
Les prêtres mariés étaient, en effet, tentés de s’enrichir et de constituer une rente au profit de leurs descendants, privant ainsi l’Église de moyens matériels considérables.
Donc, je ne vois pas où serait le problème du mariage des prêtres, on ne reviendrait que quelques siècles en arrière.
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je pense que vous avez mal lu l’article de Némo : il voulait parler du mariage des homo sapiens sapiens
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