POUR SES PAMPHLETS

, par  Ali BouBou , popularité : 1%

Peut-être pourra-t-on encor parler de lui
Comme qui se voulait quelque bon pamphlétaire,
Il en écrivit certes de tous ses émois,
Sans jamais parvenir à hauteur de Voltaire.

Il en aura cloué bien sûr au pilori
De tous ces prétentieux voulant montrer la voie,
On en aurait pleuré, mais lui a toujours ri,
Quand au bout de leur compte ils demeuraient sans voix

Il y eut parmi eux bien sûr la Taubira,
Celle qui vidait les prisons bien trop remplies,
Elle fut bien la fée de tous ces sales rats,
Sa mission à la fin en fut bien embellie.

Mais il y eut François, ce pauvre président,
Qui tout brinquebalant, remplissait sa mission,
Car il eut bien affaire avec tous les sans dent,
Ce fut l’une de ses principales passions.

Et la France en leur règne n’a fait que divaguer,
Tout allant à vau-l’eau il fallait une voix :
On crut l’avoir trouvée, mais sans passer le gué
Notre pamphlétaire a dû suivre le convoi. (15/04/2017)

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