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Amis Pieds-Noirs, on commence à se connaître, depuis le temps, alors je vais me permettre de vous le dire franchement : vous avez tort de vous obstiner à refuser que l’on commémore la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars.
Je sais, je sais, vous allez me répéter pour la énième fois que c’est une saloperie, qu’il n’y a jamais eu d’accord, que seuls les Français ont signé et que le FLN a juste craché sur ce qui n’était que des « déclarations d’intention ».
Vous allez ajouter qu’on a interdit aux Français d’Algérie de voter au référendum d’Avril 1962 sur les « Accords d’Evian », pour lequel même les Comores, à l’autre bout de la Terre, ont voté - c’est vous dire en quelle estime on nous tenait-, et que constitutionnellement, un référendum qui ne donne pas la parole aux principaux intéressés n’a aucune valeur juridique. Ça aurait pu se plaider, mais finalement, qu’est-ce que ça aurait changé ?
Alors vous allez vous énerver, m’envoyer dans les dents qu’il y a eu plus de morts chez les PN et chez les civils arabes entre le 19 mars et le 5 juillet 1962 que pendant toute la guerre d’Algérie, que c’est une insulte aux PN et aux Harkis, et un mensonge historique. Et vous allez me ressortir nos morts, nos disparus, la rue d’Isly à Alger, les massacres d’Oran du 5 juillet, les harkis, les gardes mobiles Français qui se battaient avec le FLN, contre nous…
Je sais, tout ça ! Alors vous allez me dire que les Algériens, eux, ils ne se privent pas de fêter la victoire sur la France le 19 mars. Nous, commémorer le 19 mars, c’est comme si les Allemands fêtaient le 11 novembre ou le 8 mai ! Ce serait une infamie. N’importe quel autre jour, mais pas ce putain de 19 mars, c’est ce que vous voulez, et vous n’en démordrez pas.
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Eh bien tant pis, je vous ai écouté attentivement, et je vous le répète quand même : Pieds-Noirs, mes frères, vous avez tort d’avoir raison.
Vous avez tort, parce que les raisons pour lesquelles on veut imposer le 19 mars comme jour anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie valent d’autant plus les vôtres que ce sont exactement les mêmes.
Réfléchissez un peu, au lieu de vous emballer ! Pourquoi croyez-vous donc que les FNACA, Cocos, Gaullos, Socialos, et Intellos de droite comme de gauche tiennent tant à cette date ? Et si vous vous mettiez une seconde à leur place, pour changer ?
Ce qui s’est passé en Algérie après le 19 mars, l’armée qui est restée dans ses casernes, sans lever le petit doigt quand les Pieds-Noirs se faisaient couper les couilles, qui a abandonné ses supplétifs sans leur laisser aucun moyen de se défendre, vous croyez qu’elle a envie qu’on en parle ?
Et nos bons godillots gaullistes, vous croyez qu’ils ont envie qu’on leur rappelle que Messmer a interdit aux officiers de rapatrier les Harkis, en sachant très bien ce qui leur arrivait en Algérie, ou que de Gaulle, mis au courant du massacre du 5 juillet, a ordonné à Messmer de ne pas bouger, pour ne pas recommencer la guerre d’Algérie ?
Et vous croyez qu’un Pierre Joxe a envie qu’on lui rappelle quelques petites phrases prononcées par son père, Louis, ministre des Affaires Algériennes, telles que « les PN ne devraient pas rentrer en France, ils risquent d’inoculer le fascisme, il vaudrait mieux qu’on les envoie en Australie ou en Amérique du Sud ». L’intègre Pierre Joxe préfère, et de loin, raconter dans un bouquin qui vient de sortir son terrible cas de conscience lorsque Mitterrand prononça l’amnistie pour les généraux du Putsch d’Alger, un des moments les plus difficiles de sa vie de ministre. Il avait même alors songé à démissionner, le pauvre, mais son sens du sacrifice fut le plus fort !
Et tous les autres, les intellos, les porteurs de valises, qui se sont fait oublier, après, quand ils ont découvert ce qui se passait vraiment en Algérie, vous croyez qu’ils ont envie qu’on leur rappelle que leurs « amis » ont torturé et assassiné des dizaines de milliers d’hommes désarmés, avec leurs femmes et leurs enfants ?
Et les Français de Métropole, à qui on fait croire depuis 1945 qu’ils ont tous été résistants, vous croyez qu’ils ont envie qu’on leur rappelle qu’ils étaient trop occupés à briquer leur 4CV et à valider leur tiercé pour ne serait-ce que montrer un minimum de compassion pour leurs compatriotes d’outre-mer dans le malheur ?
Je pourrais vous en remplir des pages, mais on va arrêter là : vous voyez bien l’idée, maintenant. Mettez-vous bien ça dans la tête : Personne, à part nous, les Pieds-Noirs, n’a envie que l’on parle de l’après 19 mars. Il y a eu trop de lâchetés, trop d’abandons, trop de saloperies.
Alors, commémorons la fin de la guerre le 19 mars, et jetons à la poubelle de l’Histoire ce qui s’est passé après. La rue d’Isly, c’est où, ça ? les « piénoirades » d’Oran ? On n’a rien vu, rien entendu, on n’était pour ainsi dire pas là. Et les Pieds-Noirs, d’abord, ils ont vraiment existé, ou c’est juste une invention ?
Non, le 19 mars, plus on y réfléchit, plus c’est la meilleure date possible pour la France. La France, généreuse et respectueuse des Droits de l’Homme, a accordé ce jour-là, par un « accord », l’indépendance à l’Algérie. Point barre ! Ce qui s’est passé après, c’est un détail de l’Histoire, on ne va pas en faire un couscous.
Ou alors, si on est vraiment obligé d’en parler, de l’après 19 mars, on n’a qu’à dire que tout ce qui s’est passé, c’est la faute à l’OAS. C’est pratique. On a tellement tout mis sur le dos de l’OAS depuis bientôt 50 ans qu’un peu plus ou un peu moins…
Et voilà comment se fait l’histoire. Comme ça, tout le monde est content, sauf les Pieds-Noirs et les Harkis. Mais c’est combien de voix, aujourd’hui, les Pieds-Noirs et les Harkis ? Et puis les Pieds-Noirs, c’était jamais que des colons, et les Harkis, des traitres. Alors, on ne va pas pleurer.
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PS. Si vous voulez que vos amis et vos enfants sachent pourquoi il ne faut pas que l’on célèbre la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars, faites-leur lire le livre de Norbert MORALES, "Tire-toi de Mon Soleil", en souscription dans Notre Journal.
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Messages de forum
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’’... Personne, à part nous, les Pieds-Noirs, n’a envie que l’on parle de l’après 19 mars. Il y a eu trop de lâchetés, trop d’abandons, trop de saloperies.’’ :
Ah ouai ? Ben moi qui ne suis pas Pied Noir, je me demande ce que je viens foutre dans ce Journal. Je n’en parlerai pas ou plutôt plus de l’après 19 mars puisque c’est vous qui le dites. Vous devez avoir des raisons ou agissements bien ancrés pour que les autres salopards, nous autres Métros, à foutre à la poubelle de l’Histoire continueraient à ne pas vous piffer ! Ça n’est pas demain la veille que vous vous rendrez plus sympathique à leurs yeux avec des idées comme ça au lieu d’œuvrer pour une éventuelle réconciliation. Le temps a passé, mais qui s’en aperçoit. Dans notre fichu Monde, on continue à s’entre tuer. Alors, allez y, sortez vos haches vous aussi afin qu’on se fende la gueule. Même pas fâché car trop bête. 
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Finalement tu as souvent raison, Guy !!!! Mais dans l’ensemble, ( bon, excluons l’anathème sur les métros !!!) quel plaisir de relire ce petit bijou d’article !!! Finalement, dans le breton, tout est bon 
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Ben vi, Tou Bib, moi j’apprécie aussi mais pas tout car si j’étais vache, je gueulerais encore contre ça :
’’...Et les Français de Métropole, à qui on fait croire depuis 1945 qu’ils ont tous été résistants,’’
Ou il était Némo, quand 12 juin 1944, on a brûlé ma maison et que des résistants de ma famille sont passé à la casserole nazie et qu’ils se sont fait faire aux pattes en lutant contre eux. A l’entrée de mon bled, allant vers Rostronen, il y a eu 19 survivants prisonniers de pendu à des poteaux téléphoniques. Un monument au bord de la route rappelle cela. En région parisienne, une rue porte mon nom. Martyr qui disent... De plus, chez moi, on ne peux pas dire que nous avons eu besoin des Troupes d’Afrique pour se libérer puisque nous nous sommes libéré quasiment tout seul et ouvert la route de Brest au Ricains vu les nombreux sabotages qui ont bloqué les boches dans le port et l’arsenal. Comme à Royan par ailleurs, Dunkerque et Cherbourg. Chez moi, c’est surtout grâce aux paras SAS français et anglais qui ont fourni des armes et c’est un Pied Noir que j’ai connu à 10 ans dans mon bled puis en Algérie en 1958 qui s’appelait André Botella dit ’’Dédé’’ dans la clandestinité, lieutenant puis capitaine des SAS français en Bretagne et Chef de Bataillon du 5è Parachutistes Vietnamien à Dien Bien Phu, foutu à la porte de l’Armée pour ses préférences Algérie française).
Quand aux armes fournies par les services de qui tu sais, il les donnait au compte goutte car de Résistants, il y en avait de plusieurs sortes. Les siens qui en recevaient et...les autres à qui il en donnait peu !
Mais j’ai déjà raconté ça et si je continue à le rabâcher, vous allez me faire devenir gaga quand je sais que l’on ne peux pas prêcher un ’converti’ ! Moilà, moilà. 
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"Mais j’ai déjà raconté ça et si je continue à le rabâcher, vous allez me faire devenir gaga quand je sais que l’on ne peux pas prêcher un ’converti’ ! Moilà, moilà."
Oui, Guy, tu l’as peut-être déjà raconté, mais si tu le racontes encore, tu ne seras pas gaga pour autant. Il y a des moments de nos vies dont nous aimons parler, et les raconter encore et encore parce que ce sont des moments qui nous ont marqués. Et alors ? ce n’est pas un crime......et nous en sommes tous là !
C’est bon de faire revivre certains souvenirs !
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c est bon de faire revivrecertains souvenirs !!!!!! oui mais pas le 19 mars ou le 5 juillet62 jour de l enlevement et la disparition de mon frere vincent. JE SERAI DEMAIN A VALENCE. AMITIES JEAN CLAUDE PRIETO
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Écoute, écoute
Mon père n’est plus là pour témoigner. Je vais le faire pour lui mais modestement, tu veux ?
Français, qu’il était, marié à une magnifique pied noire d’origine espagnole, comme il se doit, ma mère quoi, c’est pour çà qu’elle était magnifique.
Ce Français, mal aimé des pieds noirs à l’époque, a fait la guerre à reculons au début, puis en avançant à la fin, 5 ans de guerre dans le corps des spahis. Quand nous avons été rapatriés, de retour en France, il a été aussi mal aimé des Français, parce que considéré comme un pied noir.
Alors, Nemo, et les autres, si vous aussi vous vous sentez mal aimés, ne vous inquiétez pas, moi j’aime les mal aimés, tout comme j’ai adoré mon père.
Voilà, il fallait que je le dise un jour, à tous ceux qui vivent dans cette France ingrate sans reconnaissance de ses enfants, quelque part nous sommes tous pareils, unis contre cette marâtre sans cœur qu’est la France.
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Mon cher Diaoulru, pour se réconcilier, comme vous dites, il faut être deux. Or, aujourd’hui, ce qu’on attend des PN, si on en attend quelque chose, c’est qu’ils ne remettent en rien en cause l’histoire officielle qui arrange tout le monde. D’où ma tribune. Tenez, pendant qu’on y est, voulez-vous une preuve que 50 ans après la fin de la guerre d’Algérie, les PN sont invités à se taire ? La condamnation de Marc Mora dans le procès Gavoury n’aurait jamais été aussi lourde s’il ne s’était agi d’un PN, ça, je vous le garantis, et elle a une signification très claire : si vous l’ouvrez, vous dérouillez. D’ailleurs, les PN qui osent protester contre le 19 mars se voient automatiquement affublés du titre peu enviable de "nostalgiques de l’Algérie Française et de l’OAS", et comme ça il n’y a plus qu’à tirer l’échelle.
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Oui et non. Une partie de votre message est hors sujet, car en ce qui concerne un malheureux dérapage verbal, je suis désolé mais la loi, c’est la loi :
Article 29 - Créé par Loi 1881-07-29 Bulletin Lois n° 637 p. 125.
Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation . La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l’identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés.
Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure .
Article 34 - Modifié par Loi 1919-09-29 JORF 1er octobre 1919.
Les articles 29, 30 et 31 ne seront applicables aux diffamations ou injures dirigées contre la mémoire des morts que dans le cas où les auteurs de ces diffamations ou injures auraient eu l’intention de porter atteinte à l’honneur ou à la considération des héritiers, époux ou légataires universels vivants.
Que les auteurs des diffamations ou injures aient eu ou non l’intention de porter atteinte à l’honneur ou à la considération des héritiers, époux ou légataires universels vivants, ceux-ci pourront user, dans les deux cas, du droit de réponse prévu par l’article 13.
Quant au reste, comme le dirait si bien La Fontaine, ’... selon que tu est puissant ou misérable...’ si misérable tu es, il serait nécessaire que tu ais le don d’empathie. 
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"... se voient automatiquement affublés du titre peu enviable de "nostalgiques de l’Algérie Française et de l’OAS"... ".
Ben Voui Némo, mais par qui ?
Résultat des courses : FNACA un peu plus de 380.000 cartés, Anciens d’AFN mes Frères environ 1.500.000 appelés, français du jour d’aujourd’hui, 65.000.000 le crois. Les ceusses qui accusent, c’est leur opinion et ils sont libres d’en avoir comme vous avez la votre d’opinion et sont surtout minoritaires et quand au chiffre celui d’entre le 18 et le 20, il y a d’autres fédérations comme ’La Maginot’ qui sont contre.
Les autorités politiques, ben elles s’en foutent de nous comme de vous, bien entendu sauf en période électorale où ils viennent nous tartiner avec leur profession de foi et qui une fois élus s’en battent l’oeil !
Alors, Ami Némo, ne vous tracassez plus. Sur la quantité, il y en a tout de même quelques uns qui pensent à vous les Pieds Noirs mais cessez, je vous prie, de foutre tous ces français, qui n’en peuvent mais, à la poubelle de l’histoire. En ce moment, ils ont assez d’emmerdes comme ça. 
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<< Et les Français de Métropole, à qui on fait croire depuis 1945 qu’ils ont tous été résistants, vous croyez qu’ils ont envie qu’on leur rappelle qu’ils étaient trop occupés à briquer leur 4CV et à valider leur tiercé pour ne serait-ce que montrer un minimum de compassion pour leurs compatriotes d’outre-mer dans le malheur ?>>
J’étais de passage Oran ( 8 jours ) à Alger (15 jours ) et à Bône/Constantine ( 8 jours) en Octobre 1962 ... puis en Mars et en Octobre/Novembre 1963 ... 64 ... 65 ... 66 ...
Malgré des contacts journaliers avec des PN encore présents et d’anciens salariés de mes clients, je n’ai personnellement pas su ce qui s’était passé. J’ai commencé à en entendre parler bien des années plus tard ... et par des opposants au régime FLN !!!
Par conséquent la rancoeur exprimée à ce propos aujourd’hui par les générations PN ultérieures, qui n’ont pas vraiment connu ces moments là, n’est guère fondée.
Désolé mon cher Nemo, mais en 1962/63/64/65 etc ces massacres n’étaient pas vraiment connus de "l’opinion publique"... même sur place ... pas plus par les PN encore présents, que par les PN extrudés en métropole et encore moins, évidemment, par les métropolitains "jouants au tiercé dans leurs 4cv" ... objet de vos sarcasmes.
Il faut dire que les autorités et les gros voyous de la politique française ont bien caché la chose,
et il n’y avait guère de journalistes présents en Algérie indépendante à cette époque là, hormis les beni-oui-oui.
Aucune compassion n’a donc été exprimée à ce sujet, à ce moment là, faute de savoir tout simplement. Quoi que vous en pensiez, elle s’est souvent exprimée d’autres façons, certes plus discrètes ... en d’autres lieus, dans d’autres circonstances, partout en France ... sauf probablement à Paris où le chacun pour soi était de rigueur bien avant que les parisiens gros becs ne s’engagent en masse dans la résistance ... le 32 Aout 1944.
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Pas d’accord avec vous. Je maintiens que l’accueil fait aux PN à leur arrivée en France a été dans la grande majorité des cas indigne, et que certains "métropolitains" en ont bien profité, ne serait-ce qu’en leur faisant payer des loyers extravagants, ou en leur vendant des terres inondables, par exemple. Permettez-moi de citer une anecdote : un de mes oncles qui avait trouvé du travail (d’ouvrier, pas de chef) chez Berliet à Lyon s’est fait mettre en quarantaine par la CGT, parce qu’il était un affreux colon. Alors, le midi, il mangeait sa gamelle avec les arabes, les seuls qui l’avaient accepté...
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Les français n’étaient pas tous à la CGT. J’oserai même dire que même si certains français étaient syndiqués, la CGT étant majoritaire en tant que syndicat, les syndiqués étaient minoritaires dans le grand nombre des salariés français. C’est même pire aujourd’hui. De plus à la CGT, si tous les syndiqués n’étaient pas tous communistes, tous les communistes étaient à la CGT. Ce qui explique pas mal de choses.
Quand à l’accueil fait aux PN, je peux citer mes Parents, de milieux ouvrier-paysan, qui à ma demande ont aidé un Pied Noir nommé Navarro, d’Oran, pendant quelques jours afin qu’il puisse aller travailler au Groupement de Production Thermique de la Seine EDF à Paris, où il avait été intégré. Il venait de GazElec Algérie.Téléphonez donc aussi à René Hurch de Dombasle. Il habite à 83 La Farlède. Demandez leurs ce qu’ils en pense de ces pourris de français métropolitains.
Ça n’est pas tout. Chez moi nous avons recueilli des Juifs et les avons aidé. L’un d’eux garçon de mon âge a même dormi avec moi. Si je me souviens, sa grande sœur s’appelait Thadéa Ils étaient polonais et maintenant ils vivent en paix. Nous n’en avons jamais fait grand cas, sans tambour ni trompette, nous avons seulement fait ce qu’il fallait faire et prêt à recommencer car voyez vous cher Monsieur Némo, nous ’austres’ nous faisons partie des Vieux Cons correctement éduqués à l’école de la République que vous abhorrez. Contrairement à vous, nous en sommes fiers d’être français et républicain.
Bien évidemment, il y en a des cons partout. Notre société possède un éventails de connards de toutes espèces et je dirai même qu’il y en a de plus en plus, même certainement aussi parmi vos compatriotes anciens habitants de votre province ex française. Mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac quand on se crée constamment une colère à postériori des ’évènements’ et dans quel but. Si les sudistes avaient été plus nombreux, les nordistes auraient pris la pâtée... mais ça n’est pas le cas, point à la ligne.
J’ignore si vous êtes militant d’un parti quel qu’il soit, mais avec des zigues de votre espèce si votre parti passe au pouvoir, va-t-il relever les poteaux à fusiller. On serait bien monté... merde alors !
Je ne répondrai plus aux commentaires de cet article car je pense que je vais être grossier et vous savez que ça n’est pas mon genre... hein ? Quoi que dis-tu... Ah bon... 
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Si je peux répondre à DiaOulRu. je dirais ceci, Mes parents avaient atérri 0 Rouen ma mère à l’hopital de petit Quevilly ( municipalité communiste ) banlieu de Rouen et mon père aux impôts de Rouen. mes parents avaient été bien acceptés par leur collègues. Ma mère travaillant à des heures décalées l’HLM où ils résidaient le nettoyage de l’immeuble se faisait à tour de rôle. Qu’elle a été la surprise de ma mère de constater que toutes les locataires de l’immeuble s’étaient mises d’accord pour que ma mère ne participe pas à la corvée. Mes parents avaient obtenu cet appartement grâce à l’inspecteur de mon père auprès de la mairie de Petit Quevilly du fait qu’il quittait cet appartement. Quant à moi, à mon arrivée chez mes parents. Un jour je cherchais une adresse à Rouen et je m’étais approché auprès d’un agent de police pour lui demander où se trouvait la rue en question. Entendant mon accent,. il m’avait demandé d’où j’étais, je lui avais répondu d’Algérie. Sa réponse a été : " il ne faut pas avoir honte ". Ce policier avait déjà un âge avancé pour ne pas dire près de la retraite. Par contre dans d’autres endroits j’ai rencontré des gens sournois et pas francs. Je dirai aussi que j’ai été déçu de pas mal de PN par leur comportement et leur égoisme. En fin de compte qu’on soit blanc, bleu, rouge l’homme est une espèce que je dirais presque nuisible envers son semblable.
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JuanChristian. Merci de votre témoignage, je sais tout cela, mais il faudrait persuader l’Ami Némo que, comme je l’ai dit, il y a malheureusement des cons partout même chez lui, et il y en a de plus en plus... partout certainement dans notre Univers. 
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NEMO je ne sais pas, il répondra, s’il le souhaite !
En ce qui me concerne, mon cher Menhir, je partage intégralement cette appréciation du Monde qui consiste à le voir bien pourvu en fâcheux, pour rester poli ! Je me méfie de l’autre mot car justement on est toujours le c.. de quelqu’un ! En outre et tu le sais bien, l’usage de ce mot, dans notre culture est limité aux derniers ressorts ! En effet pour un PN ou assimilé traiter quelqu’un de c.... est l’injure absolue ! la dernière limite d’où prudence !!
Sur ce débat commencé plus tôt, j’ajouterai, dans la nuance, qu’il ne s’agit pas de personnaliser les choses !
Si je reprends les mots du regretté G.FRECHE à qui l’on reprochait certaines dispositions et qui répondait, tout de go :
j’ai été élu par 80% de c... je travaille pour eux ! (ou à peu près ça !)
Ce qui nous intéresse, ce n’est pas dire qu’il y a des gens bien qui ont réagi sainement et d’autres très mal, mais plutôt d’essayer d’apprécier "en masse" ce qu’il s’est passé ! Au fond globalement l’accueil a-t-il été correct ? Ou l’accueil a-t-il été incorrect ? Ensuite comment mesurer tout ça et essayer de comprendre les processus ?
A quel moment, c’est finalement relativement simple, il s’agit d’un rejet de l’inconnu ? D’une forme de racisme ? D’un réflexe "politique" ? Bref, de tout ce qui peut permettre de comprendre, quitte à le déplorer !
Je ne pense pas, même si quelquefois cela y ressemble qu’il ne s’agisse de généraliser, mais plutôt de souligner une agression qui n’a pas dit son nom !
Évidemment, on trouvera toujours des exemples du contraire ou de pire mais l’exception peut-elle vraiment confirmer la règle ?
Je te renvoie à Echange de mails ! PN qu’y disaient ! pour d’autres approches !
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J’étais devant, t’étais derrière
Tu s’ras tout seul à ton enterrement
T’étais derrière, j’étais devant
Comptes plus sur moi comme paravent... 
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