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Législatives. Myriam Roques : « Je m’opposerai à l’accueil de tout migrant dans ma circonscription »

, par  Jordi Vives , popularité : 1%
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29/05/2017 – 16h35 Sète (Lengadoc Info) – Candidate Front National aux élections législatives sur la septième circonscription de l’Hérault, Myriam Roques est aujourd’hui dans une situation favorable pour remporter ce scrutin. Dans cette circonscription où Marine Le Pen est arrivée en tête à l’élection présidentielle, Myriam Roques pourrait bien faire partie des futurs députés du Front National. Lengadoc Info est allé à sa rencontre.

Lengadoc Info : Pouvez vous présenter votre parcours politique et professionnel ?

Myriam Roques : Née sous les cieux qui ont inspiré Paul Valéry mais aussi Georges Brassens, je suis sétoise depuis trois générations et intimement liée à la vie locale par le biais des cinq commerces de photographie que j’ai eu le plaisir de diriger dans les communes de Sète, Agde et Frontignan. C’est ce lien très fort, cette prise directe avec la réalité qui m’a donné envie de m’engager dans le débat politique et de rejoindre les rangs des patriotes. En 1997, je me présente aux élections municipales à Sète, en 2007 aux législatives, en 2008 sur la liste des sénatoriales, en 2015 aux départementales et je suis élue conseillère régionale en décembre de cette même année sur la liste de Louis Aliot. Dans le cadre de l’assemblée territoriale, je suis membre des commissions Aménagement du territoire, TIC et politiques contractuelles, Économie touristique et Thermalisme, Méditerranée, et j’y défends inlassablement et notamment les intérêts du littoral et l’activité de nos pêcheurs.

Lengadoc Info : Si vous êtes élue député le 18 juin prochain, quels sont les dossiers sur lesquelles vous souhaitez vous pencher en priorité ?

Myriam Roques : Ma priorité sera d’œuvrer inlassablement pour rétablir la sécurité -la première des libertés- et mettre fin dans nos rues à la délinquance et au péril islamiste sous toutes ses formes. Il est urgent -il est vital- que les Français soient prioritaires devant l’emploi, le logement, les aides sociales et l’accès aux soins. Il est intolérable que la concurrence de l’Europe mette en danger ceux qui vivent de la terre, les agriculteurs condamnés aux subventions de la PAC, les pêcheurs confrontés aux quotas de pêche, à l’interdiction de prélever certaines espèces et surtout à la hausse constante du gazole, l’activité viticole compromise par la concurrence déloyale espagnole.

Lengadoc Info : Dans un de vos tracts vous annoncez vouloir défendre le localisme et l’identité. Qu’est-ce que ces deux mots signifient pour vous ?

Myriam Roques : Le localisme, c’est donner à toute communauté la possibilité de subvenir à la part la plus importante possible de ses besoins par ses propres moyens. C’est l’application du principe de subsidiarité qui veut que l’on agisse en cercles concentriques, du plus proche au plus lointain. Le localisme, c’est une volonté de favoriser les circuits économiques courts, dans un réflexe écologique, naturel et guidé par le bon sens commun. Des solutions comme la détaxation de la proximité en direct ou par crédit d’impôts peuvent permettre d’engager la priorisation locale. En matière d’emploi, c’est favoriser l’embauche locale, c’est favoriser l’installation des jeunes agriculteurs et des jeunes viticulteurs, assurer la promotion de leur production. Ce sont les zones d’économie franche qui incitent les entreprises à s’implanter à proximité. C’est le soutien aux commerces locaux plutôt qu’aux grandes surfaces qui vident le centre de nos villes et de nos villages, enlaidissant les paysages. C’est par exemple établir des partenariats entre les producteurs locaux et la restauration collective.

L’identité Il s’agit de nos identités locales, régionales, nationales et européennes, les unes s’imbriquant dans les autres à la manière de poupées russes et l’ensemble étant historiquement lié par un fonds commun culturel, linguistique, religieux. Défendre notre identité, c’est par exemple interdire le hallal dans toutes restauration collective, c’est empêcher toute nouvelle implantation de commerce de bouche hallal, y compris la petite restauration. C’est refuser de soutenir les initiatives culturelles et les associations dont l’objet est le dénigrement de la culture française ou européenne, de notre histoire et de nos traditions. Inversement, j’encouragerai les initiatives qui les mettraient en valeur. Et conformément à l’article qui a été publié dans la presse, je m’opposerai à l’accueil de tout migrant dans ma circonscription, souhaitant réserver les ressources et les élans de solidarité à ceux des nôtres qui sont dans la difficulté.

Photos : DR

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