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le : 4.09.2010
LLEDO raconte le "débat" du 26 mai LDH/Le Monde

Publié le mercredi 28 mai 2008, par MORA. - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous !

 
Compte rendu de Mr LLEDO de ce non évènement ! Télecharger le fichier PDF ……….. Malgré l’importance de la question, le débat n’a pu, comme je le craignais, avoir vraiment lieu. Les historiens (...)




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Les commentaires des internautes

5 messages

LLEDO raconte le "débat" du 26 mai LDH/Le Monde
posté le 29 mai 2008 par daniele

"Partialité à la tribune, partialité dans la salle, les conditions étaient créées pour que la sérénité soit exclue du débat"

"Débat" truqué -"Histoire " tronquée - "Réunion" guignolesque !

Il ne fallait rien espérer de mieux de ces soi-disant historiens …


LLEDO raconte le "débat" du 26 mai LDH/Le Monde
posté le 18 décembre 2008 par Jean-Louis MARTINEZ

Ce qui est extrêmement gênant c’est que tous ces matamores, imbus de leur petite personne, à l’abri de l’alibi scientifique, de titres ronflants, de distinctions universitaires en tous genres ou de bibliographies à n’en plus finir, se croient toujours autorisés à la ramener pour donner à leur prochain de grossières leçons insignifiantes et prétentieuses.


LLEDO raconte le "débat" du 26 mai LDH/Le Monde
posté le 29 mai 2008 par choirzy

Tout cela est extravagant !! Tout ce joli monde qui, vraisemblablement, n’a pas connu …. sur place et à l’âge de raison … cette période post-62 en parle cinquante ans après comme s’ils en avaient été les témoins directs. C’est quasiment fabuleux !!

On suppute, on affirme, on prétend, on cherche surtout à mettre l’autre en difficulté oratoire … tout en ne connaissant pas soi-même le sujet dont on parle doctement. C’est fantastique, irréel, hallucinant !!

On fait comme si l’Algérie de 62/63 avait été un pays organisé, un endroit sûr et pour tout dire politiquement correct … alors que ce n’était un vaste bordel où régnait en maître l’anarchie, le pillage et la corruption avec, comme toujours, le bakchich pour tenter de s’en protéger.

Et on veut savoir ce qui a poussé les PN à partir ? Heu … Heu … !!

Quand Mohamed Harbi souligne que « l’ex-Maire de Skikda reviendra tranquillement s’installer pour ….. faire des affaires….. avec d’anciens moudjahidine " il n’ose pas dire comment ce fût possible et surtout que ce système était quasi institutionnel !!!

Quant à Mr Faivre qui prétend qu’en Septembre 62 il restait 100 000 européens dont 50 % non PN … laissez moi rire dans ma moustache !! Mais d’où sort-il ce chiffre hallucinant ?

Pauvre de nous …


Obligés de rester par chantage
posté le 29 mai 2008 par Bertrand

Pour ne citer que le cas des enseignants ou des cheminots, parce que j’en avais dans la famille et qu’ils en ont longtemps parlé, leurs "chefs" les ont "convaincus" de rester en leur disant que s’ils abandonnaient leur poste, ils seraient considérés comme démissionaires et n’auraient pas droit au reclassement en métropole.

Les plus craintifs sont restés et beaucoup sont revenus en octobre 62 parce qu’ils n’avaient pas reçu d’affectation en métropole.

Si certains ont refusé de retourner en Algérie et se sont imposés pour avoir une affectation, pour d’autres, ce n’était pas un véritable choix et il ne faut pas leur en vouloir ou les oublier.

Quand on n’a rien, on n’a pas grand chose à perdre et comme le dit encore aujourd’hui une de mes cousines : "Je préférais mourrir la gueule ouverte qu’entendre pleurer le ventre vide de mes enfants"


Obligés de rester par chantage
posté le 17 décembre 2008 par Gérard Desachélème

Je confirme totalement ce témoignage. Ma famille avait personnellement souffert de cette situation inique car mon père, cheminot, avait été littéralement retenu par des menaces de sanctions, notamment la perte de son travail, de son ancienneté et de sa retraite. Il n’a pu finalement rentrer en Métropole qu’en début d’année suivante, plus de 6 mois après sa famille. Je signale ce fait aux historiens patentés pas tentés de dire la vérité, au cas où ils ne l’auraient pas compté dans les 100000 PN encore présents en septembre 1962.




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