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Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE

Publié le dimanche 5 août 2007, par MORA. - Lecture pendant 7 jours. Abonnez-vous !
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Comment faire croire encore et toujours à des schémas de dépendance ? Comment perturber tout un continent en installant durablement des contre vérités historiques ? Comment expliquer que les (...)




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Politique Africaine : Kelman et Stora se penchent sur le cas Sarkozy

30 Messages de forum

  • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 5 août 2007 20:45, par Jean-Claude THIODET

    J’avoue avoir des difficultés à comprendre le jargon politico-philo-historique. Il faudrait être certains qu’ils savent eux même ce qu’ils veulent dire et si ils ne se contentent pas de se faire jouir avec leurs exposés. Ce ne serait pas ce qu’on appelle vulgairement leur" masturbation intellectuelle" ? Par cequ’ à la fin du compte, sur le plan pratique, il en ressort quoi ?
    J.C.Chib.

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    • M-e-l : « L’homme moderne a beaucoup à apprendre de l’homme africain qui vit en symbiose avec la nature depuis des millénaires », nous sommes en pleine littérature naturaliste qui prône le classement des espèces, qu’en pensez-vous ?

      G.K : Nicolas Sarkozy a commencé son discours en disant qu’il ne venait pas donner des leçons. Alors, cette partie du discours qui ressemble à un cours d’ethnologie est mal venue. Elle procède d’une globalisation que nous devons combattre. Je doute que l’Africain soit le même du Cap au Caire. Le métissage senghorien que reprend à son compte et à juste titre le Président de la République, n’a-t-il eu aucun effet sur les Africains ? Seront-ils à jamais « en symbiose avec la nature ». Les apports des Grecs et des Romains ont changé le Gaulois et le Bantou. Les jeunes sont-ils des « hommes modernes », des métis culturels, pétris de cartésianisme, éduqués dans des villes modernes, ou alors, seraient-ils porteurs d’une âme africaine en symbiose millénaire avec la nature ? Quand Amin Maalouf (ndlr : journaliste et écrivain franco-libanais) dit que tous les hommes de toutes les capitales aujourd’hui, sont plus proches les uns des autres qu’ils ne le sont de leurs ancêtres respectifs, est-ce que cette affirmation concerne aussi l’Africain ? Et cette obligation qui consiste à dire que nous avons à apprendre de l’Africain, comme si c’était un scoop. Puisque nous avons à apprendre des hommes de tous les continents, cette insistance sur l’apport de l’Afrique n’est pas nécessaire.

      B.S : Oui, on trouve des propos de ce genre dans certains récits d’explorateurs et de missionnaires au XIXe siècle qui, remontant l’Afrique à partir du Sénégal, décrivait des sociétés sans histoire, froides et répétitives. Où seule comptait la puissance de la nature sauvage, au détriment de la réalisation des hommes. Or, en Afrique il y avait des Rois et des esclaves, des grands Empires et des ethnies en guerre, des universités prestigieuses et des espaces d’inculture. … Encore une fois, l’histoire réelle est absente de ce genre de récit politique, en fait très abstrait, et reprenant des stéréotypes anciens, dévalorisants. Mais nous ne sommes plus au XIXe siècle ! Et la connaissance historique des sociétés africaines a, heureusement, profondément progressé grâce à de grands historiens français comme Catherine Coquery Vidrovich ou d’origine africaine comme Elikia M’Bokolo. Comment tenir encore des discours aussi « anciens » ? Sur le poids des traditions et des représentations, le travail est considérable traitant du rôle des confréries religieuses, de la traite négrière, du maraboutisme ou du patriarcat. Mais cette histoire des mentalités n’est qu’un aspect parmi d’autres, comme le social ou le politique, pour comprendre le fonctionnement des sociétés africaines.

      M-e-l : Est-ce que Sarkozy, selon vous, entame une véritable rupture avec la tendance très « judéo-chrétienne » qui consiste à s’auto-flageller pour sa bonne conscience face à des périodes comme la colonisation ? Avec Sarkozy, finie l’hypocrisie ?

      G.K : Avec Sarkozy, il y a la volonté que finisse l’hypocrisie. Mais un certain atavisme traîne dans son sillage. C’est cette ambiguïté que je soulignais dès la première question. D’une part, une réelle volonté de rupture, d’autre part, un héritage dont il convient de se débarrasser. C’est la discrimination positive – une réelle avancée conceptuelle - qui enfante du préfet musulman.

      B.S : Depuis plusieurs années s’est installée en France, dans de larges secteurs de la société, la tendance à voir la période coloniale comme exclusivement positive. Le succès public des livres contre « la repentance » témoigne de cette évolution. C’est à mon sens un discours de nostalgie de l’empire perdu, mais aussi le produit des échecs des Etats nés de la décolonisation. Nous ne sommes donc pas dans un moment « d’auto-flagellation ». Le refus de regrets ou d’excuses pour des exactions commis au temps colonial n’est pas à l’ordre du jour. Le discours dominant est celui de la bonne conscience. Mais la France ne peut s’abstraire du contexte international, en particulier de l’ancien monde colonisé, où la colonisation n’est pas vécue comme positive. Aussi le discours d’un président de la République française qualifiant la colonisation de « crime », dans le même discours de Dakar, est une surprise et une première. Je ne sais pas comment Nicolas Sarkozy va pouvoir concilier les motivations de son électorat et de tels propos.

      M-e-l : Avec le caractère emphatique, anaphorique du texte prononcé, ne serait-on pas dans un discours théorique, académique, et donc forcément très éloigné des réalités ?

      G.K : Nicolas Sarkozy voulait un discours fondateur pour une nouvelle relation avec les pays d’Afrique et une relation tournée vers le futur avec la jeunesse. En voulant ménager les vieux, le discours a été une demi-réussite auprès des jeunes. J’espère que le rattrapage se fera avec les actes.

      B.S : Oui, ce texte est très théorique. A ma connaissance, la tendance actuelle dans les « pays du Sud » est celle du désir d’une nouvelle décolonisation, le passage aux indépendances des années 1960 étant considéré comme un échec. Et non pas de revenir en arrière, de valoriser l’ancien temps colonial ou de disserter sur « l’âme africaine ». C’est le discours de la nouvelle décolonisation que les jeunes générations attendent, d’Abidjan à Dakar. Etablir un partenariat égalitaire avec l’ancienne puissance coloniale, et ne pas voir la présence française seulement par le biais de bases militaires ou de grandes entreprises commerciales, pétrolières. Aller plus loin dans le soutien aux mouvements de la société civile, qui vont de la presse aux organisations de jeunes et de femmes, soutenir les efforts d’associations contre la corruption et pour la démocratie politique, aider à combattre le fléau du Sida par l’accès à la gratuité de médicaments. Ecrire ensemble la page de l’histoire coloniale, écouter la parole de l’autre, que les historiens à Nord et du Sud trouvent les moyens de travailler ensemble. Ne pas hésiter à sanctionner les atteintes aux droits de l’homme et que ne triomphe pas en permanence « la politique du contrat » dictée par les marchés économiques. En indiquant comment sortir ensemble du sous développement, et des rapports de dépendance politique, il sera alors légitime de signaler la responsabilité, bien réelle, qui incombe aux Africains eux-mêmes.

      M-e-l : Gaston Kelman, Benjamin Stora, vous êtes respectivement écrivain et historien, vous avez tous deux des origines africaines (le premier, camerounaise, le second, algérienne) comment percevez-vous le discours de N. Sarkozy face aux étudiants sénégalais ?

      G.K : Dans ce discours, il y a l’homme et sa volonté de faire avancer les relations entre la France et les pays d’Afrique. Puis il y a l’héritier d’un passif lourd, fait de culpabilité, de repentance, de paternalisme envers les Africains. Du côté de certains Africains, il y a la victimisation et la successibilité. Ce cocktail rend difficile tout dialogue franc entre les deux parties. Ce qui est extrêmement positif de la part du Président, c’est qu’il a décidé de s’adresser à la jeunesse. Ce choix est plein de sens, puisqu’il s’agit de se tourner vers l’avenir. Le Président dit « Je ne suis pas venu pour pleurer avec vous sur les malheurs de l’Afrique » et il est sur le bon ton. C’est ce que la jeunesse veut entendre. Elle veut rompre avec l’avilissante rente de la repentance que les aînés ne cessent de réclamer au Blanc.

      Nicolas Sarkozy dit aussi à juste titre qu’il n’est pas venu effacer le passé. Ensuite pendant de longues minutes, il s’enfonce dans ce passé, reprenant à l’envi les thèmes et les méfaits de l’esclavage, de la colonisation. Il pense qu’il doit tenir ce discours sur le passé. Et c’est là l’erreur absolue. La jeunesse ne souhaite plus qu’on lui rappelle que de toute éternité, qu’ils ont été faibles et dominés. On en finit par se demander si l’on n’a pas été colonisé parce que colonisable. Le jeune Africain, noir ou maghrébin, est taraudé par cette angoisse. Je me souviens de ce jeune qui me demandait si l’histoire du Noir se réduisait à 400 ans d’oppression. Généralement, les jeunes ressentent ce passé comme une maladie honteuse dont ils ne veulent plus qu’on leur parle. Ils savent intuitivement que les choses n’ont pas été aussi simples et le comportement de leurs leaders et des élites intellectuelles les attriste et ils se disent que, hier colonisés parce que colonisables, ils n’en sont pas à l’abri, puisque l’on ne parle de l’Afrique, comme d’un continent moribond ou immature.

      Puis à la fin de son discours, Nicolas Sarkozy aborde enfin les choses qu’attendent les jeunes. « Ce que veut faire la France avec l’Afrique, c’est regarder en face les réalités. C’est faire la politique des réalités et non plus la politique des mythes ». Il aurait dû passer des heures sur ce thème ; il aurait pu le faire et les jeunes auraient exulté.

      B.S : Ce discours m’a surpris car se situant dans une sorte d’abstraction, d’intemporalité de l’histoire. Un nouveau discours de Brazzaville -En janvier 1944, le général De Gaulle a prononcé à Brazzaville un discours annonçant de profondes réformes. Ce discours a été considéré comme une sorte de prélude à la décolonisation de l’Afrique….-reste à inventer, à écrire…..

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  • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 5 août 2007 22:43, par WeBmaster

    Je pense qu’il est utile de lire cet article.

    Car les personnes qui participent à ce type de pensée, sont en exercice et diffusent notamment à des étudiants ce genre de concept...

    Il importe donc, peut être de les critiquer, mais plutôt de réfléchir ensemble à obtenir qu’ils ne diffusent plus leurs fadaises..

    Depuis toujours, ce type d’analyse s’est installé et empêche toute progression de la lecture des évènements !!

    Je ne pense pas que les insulter fasse avancer les choses ! Il est important de dégager nous mêmes d’autres visions et surtout d’autres réactions, cela parait + constructif..

    Prétendre écrire l’histoire de l’Afrique est une douce hérésie, sur un continent où les peuples ont toujours été maintenus dans la domination des envahisseurs, arabes notamment !! Esclaves de toujours et sans réactions de groupes !

    Sans doute la chaleur et les difficultés innérantes au climat !

    Mais lire que tous les maux proviennent de l’Occident finirait par faire sourire si une telle erreur d’appréciation dans les mots de personnes reconnues ne devenait particulièrement inquiétante, dans la mesure où personne ne leur dit que ce sont des balivernes !

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  • Il y avait un employé qui balayait les trottoirs et les canivaux de mon quartier. Un grand noir, avec des mains énormes, avec qui je supposais devoir être copain plutôt qu’en mauvais termes. Quand je lui serrai la main, il me tendait un de ses gros doigts et ma main en faisait péniblement le tour... de son doigt ! Nous sommes devenus évidemment copains le jour où, le temps étant au chaud, il me demanda l’autorisation de remplir sa bouteille d’eau minérale vide à mon robinet. Je lui donnais une bouteille d’eau mais pleine de vrai eau minérale et en surplus, nous avons bu tous les deux car j’avais aussi soif que lui une boite de Schweppe fabriqué dans ma commune. Un jour nous avons discuté de problèmes afférents à son pays en Afrique et il m’a dit : "... chez moi, il faut se méfier des gros noirs pleins de graisse au visage luisant et qui brillent, nos nouveaux exploiteurs. On en voit tout plein qui viennent chercher du pognon chez ton président et on en voit jamais la couleur au pays. Chez nous ça n’est pas ça qu’il nous faut. Il nous faut, des pioches, des bêches, des graines et des pompes à main pour tirer de l’eau de la terre mais nous ne voulons pas des frites, des nouilles ni du riz. Ca n’est pas de la nourriture pour nous africains..." Mon copain est parti en retraite en même temps que moi et son fils est venu le remplacer dans mon bled. Il est éboueur et se trouve heureux comme ça !

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  • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 6 août 2007 11:23, par Jean-Claude THIODET

    salut Marc :

    J’ai lu l’article in extenso. Je suis assez obtus à cette littérature, et je ne suis probablement pas le seul parmi les lecteurs du journal.

    Je ne suis pas enclin à insulter les auteurs.Mon problème, c’est que je ne comprends pas ce qu’ils disent ni où ils veulent en venir. Ils partent toujours du postulat que la "colonisation" englobe tout ce qu’à été la vie des "colons" et que par définition ce concept est systématiquement péjoratif.

    Pour moi, partant de là, les dés sont pipés, et le reste ne peut pas retenir mon attention. On m’impose un cadre de réflexion qui ne laisse pas de place à ce que je crois, quitte d’ailleurs à ce que je me trompe, et cela me rebute au point que je n’ai pas envie de continuer la discussion.

    Voila ! je suis comme ça, et ma culture médicale de la "vérité" en est probablement la cause.
    J.C.Chibani

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    • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 6 août 2007 12:34, par Marc MORA

      La médecine, elle aussi, a fait des progrés grâce à ses erreurs !!

      Je pense que tout le monde a compris le sens général de leur verbiage...

      L’Afrique, toutes les afriques, vont mal. Elles n’ont pas su s’adpater ou se protéger du Monde qui les entoure...
      Que cela soit de la corruption comme l’a écrit si bien Coat, des pratiques ancestrales tribales, des religions importées, ou des richesses exploitées... l’Afrique est dans l’impasse, personne ne voit le bout du tunnel.

      Certains en profitent et notamment les acteurs de l’article, en mettant en avant ce constat et une interprétation "magique" qui permettrait d’en comprendre tous les maux !

      Au fond s’il ne s’agissait que d’une opinion, comme çà ou comme çà, cela n’aurait qu’une importance relative.. mais qu’un canard "Marianne" en l’occurence, leur donne la parole est assez grave, car il leur donne une aura bien loin de la vérité !

      Il y a toute une foule de gens qui travaillent concrètement à essayer de changer les choses, et jamais on n’en parle !

      Le "pouvoir médiatique" ne doit-il se nourrir que du malheur et des problèmes ?

      Pour en revenir, aux questions qui sont plus proches de la Communauté des rapatriés, c’est un peu la même logique de la décolonisation "coupable" !

      La Décolonisaion est l’application d’un principe universel onusien :

      "les peuples doivent être maitre d’eux mêmes et de leurs sorts" !

      C’est beau, c’est grand, mais çà ne marche pas ! Car certains peuples sont incapables d’avoir ce genre de vision. Que cela provienne des traditions ou de religions, le schéma est le même.

      Sarko en parlant des mythes, met le doigt sur le problème !!

      L’Afrique est un continent "spécial" culturellement. Elle n’a pas d’histoire commune, elle a 1000 histoires d’etnies, de tribus et de groupes tribaux !

      Peut être un jour arriverons-nous à y voir une histoire générale comme le prétendent les intervenants de l’article ?

      Peut être jamais ?

      Ce qui est sûr, c’est que de se voir comme d’éternelles victimes, trouve dans des racines profondes de ces peuples son carburant. Avant de vuloir trouver la responsabilité des autres, il faut commencer par y trouver la sienne !

      C’est d’ailleurs ce que je dis et je répète constamment à nos compatriotes qui voient partout leurs ennemis et ne fourbissent pas le moindre moyen de les battre en brèche !

      Ceci dit rien n’empêche de suivre différents chemins pour chercher et peut être trouver des schémas qui fonctionnent, mais ce que porte l’article cité, c’est une vision toute stalinienne faite de certitudes méthodologiques dramatiques et quelque part, criminelles !

      Je ne sais pas si cette intervention va rendre plus facile le sens de l’article cité...

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      • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 6 août 2007 14:33, par Jean-Claude THIODET

        Mais, bien sûr que les quelques mots rédigés par marc nous sont utiles à la compréhension de l’article des deux kokos ;

        Ou plus exactement , du moins en ce qui me concerne, son article a l’avantage de me rassurer, puisque ce que je croyais avoir compris est bien ce qu’il pense qu’ils disent.
        A condition naturellement que lui même ne se trompe pas - ce que je ne pense pas !

        Le danger de ce qu’écrivent tous ces trouloulous est qu’ils passent leur temps à cela et que leur dialectique est parfaitement au point ,dans le sens unique de leur pensée unique,et que si on n’y est pas formé et qu’on n’y prend pas garde, on finit par se dire :

        ben c’est vrai, finalement y zont peut être raison !!

        J.C.Chib.

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    • Chibani, tu trouves cette littérature obscure, dis-toi bien que tu n’es pas le seul ! je vais rarement au bout d’un tel article. Certes, je ne suis peut-être pas ouverte à ce qu’ils disent.

      Mais, justement, on peut se demander si cette littérature obscure n’est pas un peu voulue par les auteurs ! afin que justement le lecteur n’ait pas trop la possibilité de répondre et de s’exprimer.

      Tu ne penses pas ?

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    • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 4 décembre 2007 18:23, par chauve

      mais c’est des gens comme toi qu’il nous faut pour coincer ces posdeudo intellectuels, effectivement ce benjamin stora il connait l’Algerie pourquoi nie t il les valeurs de notre colonisation, il a du souffrir jeune et la haine le tenaille.

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  • Kelman et Stora se penchent ... Source MARIANNE 7 août 2007 06:05, par Claude GARCIA STRASBOURG

    Dans tous les commentaires sur ces soit disant grands historiens tel que Benjamin STORA, il faudrait répondre en précisant que la COLONISATTION DES PAYS AFRICAINS, quelle soit française, Anglaise, Hollandaise, Portugaise, a amené une période de stabilité dans ces pays.
    Stabilité qui a disparu despuis l’accession à l’indépendance en ravivant toutes les guerres ethniques.

    Depuis l’indépendance, l’AFRIQUE est revenue 150 ans en arrière en subissant toutes ces guerres ethniques qui n’en finissent pas. Bien sûr à la satisfaction des usines d’armement qui par le biais de la con trebande fournissent les armes. IL faudrait au point de vue mondial stopper ces fournitures d’armes.

    En ALGERIE, le FRANCE en débarquant à SIDI FERRUCH a entrepris de metre fin au piratage des batreaux par les jannissaires des Frères BARBEROUSSE.Cela nos frères métropolitains semblent l’avoir oublié si tel l’ont-ils jamais appris ?

    Voilà comment on pourrait commencer une explication.

    Bien sûr il ne faut pas dire comme le Président CHIRAC que l’AFRIQUE a été pillée.

    Non la FRANCE n’a pas pillé l’ALGERIE ni les colonies d’AFRIQUE. Elle a profité des matières premières qui ont servi à reconstruire le pays dévasté par les 2 grandes guerres (14-18 et 39-45). Il ne faut oublier que nos usines textiles et autres ont bénéficié aussi de ces matières premières et ont prospéré. Maintenant qu’il faut régler ces matières, il est plus facile de construire des usines sur place et de délocaliser la fabrication pour continuer la colonisation autrement en profitant d’une main d’oeuvre bon marché.

    Répondre à ce message

    • Ah ! Non, camarade ! C’est trop facile une analyse pareille :

      « Non la FRANCE n’a pas pillé l’ALGÉRIE ni les colonies d’AFRIQUE. Elle a profité des matières premières qui ont servi à reconstruire le pays dévasté par les 2 grandes guerres (14-18 et 39-45). Il ne faut oublier que nos usines textiles et autres ont bénéficié aussi de ces matières premières et ont prospéré. Maintenant qu’il faut régler ces matières, il est plus facile de construire des usines sur place et de délocaliser la fabrication pour continuer la colonisation autrement en profitant d’une main d’oeuvre bon marché. »

      Il faut être naïf pour croire ça. Je ne peux pas me satisfaire de cette explication. Je souhaite que l’on me dise sans arrière pensée idéologique ou politique à qui profitaient les… profits tirés de l’exploitation de la main-d’œuvre ouvrière quelle qu’elle soit, victime non seulement de profits capitalistes internationaux et d’idéologie politico-économique. Ceux qui partagent actuellement le gâteau de la mondialisation économique ne sont-ils pas les mêmes qu’à l’époque des colonies. Comme exemple, dans les ports d’Oran, d’Alger et autres d’AFN, les compagnies maritimes ne sont t-elles pas les mêmes qu’avant 1962 après l’exode de la même année ?

      Et que l’on ne vienne pas écrire sur ce forum que j’ai une attitude de « cosaque »…

      Répondre à ce message

      • Pour ce qui est des compagnies maritimes je pense que tu te trompes, mon cher Coat. La Transat la C.N.Mixte et la compagnie générale de transports maritimes à vapeur ont toujours été des compagnies métropolitaines, et dès que l’Algérie a nationalisé les agences, les navires ont cessé de trafiquer vers les ports d’Algérie, Oran, Alger et Bône. C’est comme ça que mon cousin germain Jean COUDRAY ( directeur de l’agence algéroise de la CNM) a dû un jour quitter son bureau sur le port d’Alger à pieds : sa voiture personnelle avait été nationalisée avec tout le reste ! et il est parti aussitôt.
        Quant à la SCHIAFFINO, il y avait longtemps qu’ils avaient transféré leur siège à Marseille et qu’ils ont complètement restructuré leur biseness en n’asurant plus aucune liaison avec l’Algérie ! Je connais personnellement une personne dont le mari était médecin à ORANGE, et dont la mère était une Schiaffino. Elle même demeurait à LA CALLE où son père avait ses affaires. J.C. CHIBANI

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        • Sur un autre plan, n’imaginez pas que vous convaincrez les STORA et autres TROTSKISTES ou gaucho de tous poils§ Ils sont ancrés dans leur idéologie et n’en changeront jamais. Vous ne convaincrez pas non plus ceux de leurs lecteurs qui se repaissent de leur lecture ! Si on écrit, c’est pour défendre DANS L’ABSOLU "LA VERITE" et peut être ceux qui ne savent et acceptent de reconsidérer leurs jugements. C’est probablement illusoire, mais il est évident qu’il faut continuer à le faire, POUR NOTRE HONNEUR. Chib.

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          • Bon ! C’est certainement mon éducation côté banlieue rouge qui est responsable de mes éruptions boutonneuses et spontanées. Je préfère néanmoins les modestes que les nantis des grandes compagnies… mais rassurez vous Docteur, en ce qui concerne l’honneur, le votre se rapproche très fortement du mien au point d’y coller. Afin de me faire pardonner, je souhaite que cette petite plaisanterie vous fasse sourire un brin :

            Deux frères et leur sœur s’expatrient de leur maison d’Oran pour aller s’installer au Saskatchewan et prospérer.
            Ils se retrouvent plus tard et discutent des cadeaux qu’ils ont pu envoyer à leur vieille mère restée au Pays malgré les évènements.

            Le premier dit :

            - J’ai fait bâtir une grande maison pour notre mère.

            Le deuxième dit :

            - Je lui ai envoyé une Mercedes avec un chauffeur.

            La troisième sourit et dit :

            - Je vous ai battu tous les deux. Vous savez comment notre mère est cultivée et aime étudier la Bible, la Tora et le Coran. Mais vous savez qu’elle ne voit plus très bien. Je lui ai donc envoyé un perroquet qui peut réciter tous les préceptes de ces religions. Ça a pris douze années à vingt moines, rabbins et imams dans des lieux de culte pour lui enseigner ça. J’ai déboursé un million de dollars !

            Un peu plus tard, la mère envoie des lettres de remerciements :

            - Marco ! Ecrit-elle au premier fils, la maison que tu m’as fait bâtir est trop grande. Je ne vis que dans une pièce mais je dois entretenir toute la maison ! Ca coûte !

            - Chibani ! Ecrit-elle au deuxième fils, je suis trop vieille pour voyager. Je reste à la maison tout le temps, alors je n’utilise jamais la Mercedes, et ton chauffeur s’ennuie beaucoup !

            - Danielle ! Ecrit-elle à sa fille, tu as été la seule de mes enfants à vraiment comprendre ce que ta mère désirait : Une bonne pælla faite avec ton poulet qui était vraiment délicieux !

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      • Salut Coat !

        Toute la vie les mêmes ont profité et les autres ont travaillé. Rien ne change aujourd’hui.

        Dans les ports d’Oran, d’Alger et d’ailleurs il y avait les "gros sous" ceux qui se faisaient les pépètes en or pendant que les pauvres mecs - ou les mecs pauvres - arabes ou pieds noirs les engraissaient . Sur ce point tu as absolument raison.

        Quant à dire que aujourd’hui la France délocalise parce qu’elle veut profiter d’eux, c’est faux !

        Je suis même surprise qu’un pied noir puisse tenir des propos comme ceux-là ! Ou alors c’est un représentant syndical qui ne voit pas la délocalisation d’un bon oeil.
        Mais il ne faut pas tout mettre sur le dos de la colonisation. On ne leur doit rien, monsieur Garcia ! Ils ont pris tout ce qu’ils ont pu . Et il prennent encore même avec les usines françaises installées chez eux.

        Parce que "ils" savent très bien ce qu’il faut faire pour s’en mettre plein les poches.

        C’est encore une histoire de gros sous que nous ne résoudrons pas et qui se trame depuis toujours entre les pontes des grosses firmes. Qu’ils soient d’Alger ou de Tanger, de Tunis ou de Belgrade.

        Après comme dit Chibani, l’objectif premier est de barrer la route à un mec comme Stora.
        Je ne vois pas ce qu’on pourrait faire ! Il a pignon sur rue . Il dit ce que les autres veulent entendre. Et il leur prend le pognon !!!!

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        • RAPPEL HISTORIQUE :

          « On ne saurait comprendre l’état du pays en 1830 et les populations locales en leur hétérogénéité sans évoquer leur passé mouvementé…

          A l’involution naturelle se sont ajoutées les déprédations des hommes. D’incessants conflits entre tribus, sédentaires et nomades, villes et campagnes, ravagèrent le pays. D’autre part, segment d’un promontoire africain coupé de son continent par le désert, mais passage entre le Proche-Orient et l’Espagne, il a subi des déferlements alternés de l’Est et de l’Ouest, vivant le plus souvent sous des dominations étrangères :

          après des siècles de relations puniques, 6 de colonisation romaine dont 3 chrétiens, 100 années de vandales européens et 100 de reflux byzantin, puis des vagues arabes successives, 8 siècles de guerre entre les deux extrémités du Maghreb mirent le pays à feu et à sang.

          Enfin, 300 années le fixèrent dans un état subalterne, sous une occupation militaire turque. En sorte que tout au long de son histoire, il ne fut jamais indépendant que divisé en deux ou davantage. »

          PETIT RESUME GEOGRAPHIQUE/ECONOMIQUE :

          « Stratégiquement situé dans une position cruciale entre l’Europe et l’Afrique, l’Occident et l’Orient, l’Algérie apparaît pauvre en ressources agro-pastorales.

          Derrière une façade maritime verdoyante, les terres arables se réduisent à une bande de 136.000 km2 au-delà desquels 188.000 km2 de steppes, nourrissant précairement un petit bétail migrateur, sont déjà un semi-désert. L’aire vivrière ne dépasse pas 1 million d’hectares à la fois fertiles et suffisamment arrosés ; encore les plaines littorales étaient-elles en 1830, à assainir ou irriguer. Les rendements en céréales resteront toujours médiocres et les pacages tôt desséchés n’ont rien de commun avec les gras pâturages d’Europe.

          Au départ, la Berbérie n’offrait guère d’intérêt économique pour la nation qui la prendrait en charge ; elle ne serait en mesure de fixer que peu d’immigrants, risquant plus de les ruiner que de les enrichir ; au cas où la population autochtone viendrait à s’accroître, un redoutable problème se poserait. Si le sol recelait des phosphates, ainsi que des minerais de fer et quelques autres en quantité non négligeables, il était presque totalement dénué de charbon.

          Mais un jour, des profondeurs du Sahara les Français feront jaillir les nouveaux pactoles, plus précieux que les eaux du Nil encore que moins éternels, le pétrole et surtout le gaz nature : l’Algérie passera soudain dans le clan des pays riches de notre temps. »

          Source : « Algérie l’œuvre française » Pierre Goinard – Editions Robert Laffont

          A la lecture de ces résumés, on comprend pourquoi la France a longtemps hésité avant de se décider à s’installer en Algérie. Bugeaud, au début, y était farouchement opposé. Et les candidats à l’immigration ne se bousculaient pas. Il n’y avait rien, même pas de routes. Les voies romaines avaient depuis longtemps disparues, et les indigènes avaient même oublié la roue !

          A Alger, il n’y avait qu’une seule rue traversante et, passées les premières façades ce n’étaient que détritus et puanteur.
          La campagne, on connaît : marais ou terres arides.

          Les premiers courageux qui s’installèrent, et qui résistèrent aux fièvres, aux attaques fréquentes des autochtones belliqueux, travaillèrent seuls ; les indigènes n’arrivaient pas à manier la faux, qu’ils ne connaissaient pas.

          Il fallut 30 ans à la France pour unifier le pays. Et en 1 siècle elle en fit une nation moderne, dotée d’aéroports, de ports, de réseaux ferroviaires et routiers, d’industries, d’hôpitaux, d’écoles, de villes et de villages…

          Le pétrole et le gaz jaillissaient en 1956, l’Algérie était de nouveau dans le sang, et l’indépendance n’était pas loin. Pourtant, la France continuait d’investir, d’entretenir. Et elle investira jusqu’à la fin.

          Par exemple en 1962 seront laissés aux Algériens indépendants : un parc locomoteur de 355 unités, 462 voitures de voyageurs et 9537 wagons en excellent état, et, de 1959 à 1960 sera établie sur 100 km au-delà de Tébessa une nouvelle voie électrifiée.

          Loin d’avoir pillé ses colonies, la France, au contraire, y a laissé des plumes.
          Sans doute, et comme toujours, certains ont-ils trouvé l’occasion de s’enrichir. Mais la quasi totalité de la population n’était pas riche, et les colonies ont plus coûté à l’Etat français, qu’elles ne lui ont rapporté.

          Sans la France, l’Algérie n’aurait pas existé. Alors que M. Stora, qui me donne des boutons, s’extirpe de sa pensée marxiste, qu’il daigne ouvrir les yeux afin de réaliser -une bonne fois pour toute !- que les lendemains ont depuis longtemps déchanté et que le grand soir est mort-né.

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          • Par exemple en 1962 seront laissés aux Algériens indépendants : un parc locomoteur de 355 unités, 462 voitures de voyageurs et 9537 wagons en excellent état, et, de 1959 à 1960 sera établie sur 100 km au-delà de Tébessa une nouvelle voie électrifiée.


            oui Annick !

            je voudrais ajouter que j’ai personnellement assisté, autour d’une immense fête organisée par les ouvriers français en 1963, à la "livraison clés en mains" de l’aéroport de Bousfer (Oran) qui est un aéroport militaire algérien construit par la DUMEZ avec les deniers de la France.

            et à peu près à la même date, j’étais à l’inauguration de l’autoroute qui reliait
            l’ Oranie à Colomb Bechar.

            Tous ces personnels ont dû rester pour finir les chantiers qui avaient été promis dans leurs accords d’Evian. Et tant d’autres pour lesquels je n’ai pas d’information précise.

            Alors il faudrait encore payer quoi ?

            tatie

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          • Merci kIRLIANE pour ce commentaire parfaitement documenté ! Je pense qu’il y a là derrière une certaine concertation avec Michel, bien que je te croie tout à fait capable d’écrire tout cela toute seule !Chibani

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            • On s’en fout de Kelman et Stora, petite mise au point... 8 août 2007 15:49, par Kir- Annick

              Pas toute seule, mon Chib préféré, mais pas non plus avec Michel.

              J’ai nien noté dans mon post que "ma source" était le professeur Pierre Goinard, dont tout le monde devrait lire l’ouvrage tant il est complet et bien renseigné.

              Tatie, tu as tout à fait raison de souligner les autres équipements réalisés par la France après l’indépendance. Dont aussi, les infrastructures pétrolières qui n’en étaient qu’à leur début à notre départ.

              La pensée de Stora est erronée, conduite par son endoctrinement qui lui impose de qualifier de COLONIALISME" ce qui est, en réalité, une COLONISATION.

              Le colonialisme arrive dans un pays riche, le pille, et le laisse sans ressources, en gardant les richesses à son seul profit.

              La colonisation arrive dans un pays où il n’y a rien, ou tout est à faire, et y investit ses ressources pour mettre en valeur les ressources du pays colonisé qu’elle enrichit.
              C’est ce qu’a fait la France avec toutes ses colonies.

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              • Merci à Kir-Annick pour nous rappeler la différence entre COLONIALISME et COLONISATION.
                Quant à Stora, je me demande ce qu’il attend pour aller semer sa bonne parole ailleurs ! Si on se cotisait pour lui offrir un aller simple ??
                Thémis

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              • Excellente source, ma Kir d’amour ! J’ai très bien connu monsieur GOINARD dans le service duquel j’ai eu le plaisr de travailler dans ma jeunesse. J’ai, naturellement son livre sur les rayons de ma bibliothèque, mais il fait partie des livres que je n’ai pas encore lus. Je pense savoir tout ce que je vais y trouver. Je ne vais certainement pas tarder à le faire migrer de mon bureau à ma table de nuit ! Nturellement, ce jour là, je penserai à toi !!! chib

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    • encore STORA et les historiens 23 août 2007 07:59

      PAS DE REPENTANCE LE PRESIDENT A DIT

      et je pense que ces 3 historiens devraient changer de métier ou faire l’histoire ailleurs qu’en FRANCE peut-être devraient ils habiter chez nos voisins

      Voir en ligne : http://fr.allafrica.com/stories/200...

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      • encore STORA et les historiens 26 août 2007 18:37, par gap20

        la repentance voila une rigolade, stora et son copain sont pour les FLN et contre la grande majorité des PN. mais il faudrait ne pas oublier les morts du contingent, qui ont permis a la communauté PN de sauver sa peau quelque part, sans eux vous voyez la suite, a titre personnel volontaire pour servir dans les paras, et en algérie, car a l’époque il s’agissait d’un département francais, nous étions la bas pour le maintenir dans la république francaise.
        Aujourd’hui en france plus personne ne veux se souvenir de cela, pire certains régiments de l’armée francaise ne défilent plus avec leurs drapeaux car l’indication Algérie 54-62 peut facher certains immigrés et autres gauchos, voila ou nous en sommes mais moi je ne regrette rien comme disait madame PIAF, je rappelle a l’occasion que certains PN ont la mémoire courte, du moins une certaine generation plus jeune , née la bas,ils oublient qu’ils sont en france, grace a des mecs, qui n’ont pas fait toujours dans la dentelle, mais ont permis de conserver a ces messieurs et dames leurs petites vie, 23000 tombés au combat, alors Stora et ses copains ils peuvent hurler, cela ne m’empêche pas de dormir.
        sachez que je garde un souvenir vivace et empreint de beaucoup d’èmotion, de ce pays ,et de vous PN.

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        • encore STORA et les historiens 29 août 2007 20:28, par cactus

          MERCI GAP pour ton message -

          LES FRANCAIS ONT LA MEMOIRE COURTE

          ET LES GENERATIONS QUI SUIVENT N ONT PAS DE RESPECT DU MOINS CERTAINS

          honneur, respect , et tant d autres valeurs se sont perdues.
          DANS NOTRE PAYS


          de plus sur france culture S T O R A débarque : AIE AIE
          De nouveaux chroniqueurs sur l’antenne, dans "Question d’époque", une nouvelle plage horaire de 11h à 12h, parmi lesquels l’historien Benjamin Stora de 11h54 à 12 h chaque jeudi et Bruno Patino, président de Télérama et vice-président du directoire du Monde.

          a surveiller et à écouter de près, il serait bon d’enregistrer et de développer à notre fàçon

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