Cet article me parait tout à fait justifié. Certes, pour avoir travaillé pendant cinq longues années avec une doctorante que j’avais chargée d’un’ thèse sur "l’état des lieux de notre communauté aujourd’hui, (cf : thèse de Edwige GARNIER : université FOURRIER de Grenoble), je sais avec quel sérieux les chercheurs fouinent dans les archives, mais j’ai aussi constaté quie pour et&yé leur travail, ils n’hésitent pas à aller , quelque fois très loin (géographiquement) pour interroger des témoins, et recouper leurs dires. Mais certains ne veulent pas l’admettre. En ce qui e concerne et Dieu sait que je ne suis pas un historien, je collationne depuis maintenant plus de 15 ans tout ce que je peux trouver de témoignages sur l’affaire du "bouclage de Bab el Oued, prémisse du 26 mars 62, et enfin, des témoignages constructifs se mettent à arriver, éclairant d’un jour jusque là inconnu (à ma connaissance en tous cas), ce qui s’est passé les 23 et 24 mars 1962 à Bab el Oued. Merci à ceux qui à notre appel, se sont penché à la fois sur leurs souvenirs et leurs claviers ! courage à ceux qui hésitent encore.
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