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le : 4.09.2010
Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?

Publié le lundi 30 juin 2008, par MORA. - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous !

 
"Le danger que court actuellement ce pays ne vient pas d’un risque de destruction physique ou matérielle : il est plus subtil et plus profond car il peut aboutir à la destruction de valeurs (...)




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Les commentaires des internautes

6 messages

Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 30 juin 2008 par pepe le moco

EUH ….. vous pouvez répéter la question ?????:-))

S’il nous disait seulement de quel pays il s’agit , on pourrait faire avancer le schimilimili….;-)


Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 30 juin 2008 par Madeleine

C’est un homme d’honneur, le regretté Colonel BASTIEN-THIRY.


Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 30 juin 2008 par Madeleine

Jean Bastien-Thiry est probablement la plus grande figure des défenseurs de l’Algérie française. Ingénieur militaire, officier supérieur de l’Armée de l’air, lorrain, non politisé mais intensément chrétien, il a agi par devoir. Scandalisé par la trahison dont a fait preuve De Gaulle, personnage pourtant mythique de son enfance (son père, polytechnicien et officier comme lui était un fervent gaulliste), à l’égard de l’Algérie, Bastien a médité sur l’attitude qu’’il devait adopter.

Conscient de ses qualités tant intellectuelles que psychiques (il était pilote d’essai en plus d’être un spécialiste mondialement reconnu des fusées), il se proposa à une organisation non encore identifiée à ce jour par les historiens pour mettre en oeuvre la neutralisation de ce président devenu un tyran (Bastien s’est appuyé sur les thèses d’Aristote et de St Thomas à propos du tyrannicide et a pris conseil auprès d’un prêtre).
Cela donna un premier attentat en automne 61 à Pont sur Seine, puis un deuxième qui échoua de très peu, sur la route menant à la base de Villacoublay. Bastien aurait pu fuir facilement, il avait d’ailleurs une proposition d’embauche par la NASA. Mais il n’a pas voulu échapper à ses responsabilités. Arrêté après la majorité des membres de son commando en septembre 62, il fut jugé en janvier-mars 63 par une cour pourtant déclarée illégale par le Conseil d’Etat.

Condamné à mort le 4 mars, sa grâce refusée par De Gaulle le 10, il fut fusillé à l’aube du 11 mars par un peloton en uniforme vert de combat, sans insigne permettant de savoir, comme c’est la règle, à quelle unité il appartenait. Deux officiers avaient successivement refusé de commander l’exécution, aussitôt sévèrement sanctionnés.


Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 1er juillet 2008 par daniele

QUE DIEU PARDONNE SES BOURREAUX ! LUI RESTERA VIVANT DANS NOS CŒURS.


Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 1er juillet 2008 par Hervé de Saint Aignan.

Hier, devant les programmes lamentables que nous présentaient les diverses chaines de télévision, j’ai mis une "cassette". Il s’agissait en fait de quatre courts mètrages de Marcel Pagnol, inspirés des "Lettres de mon moulin" d’Alphonse Daudet. "Le secret de Maître Cornille", "les trois messes basses", "Le Curé de Cucugnan" et "L’Elixir du Révérend Père Gaucher".
Devant ces scènes d’un autre âge, qui ne datent cependant jamais que du milieu des années cinquante, je me disais que si Alphonse Daudet, ou plus simplement et plus proche de nous, si Marcel Pagnol revenait, il ne reconnaîtrait plus cette Provence qu’il a tant aimée et si bien décrite…

Tout ça pour dire que, oui, bien sûr, la seconde moitié du vingtième siècle a largement et grandement défiguré cette France que nous adorions lorsque nous habitions cette terre d’Afrique où nous sommes nés… Qu’elle nous paraissait belle, cette "Patrie" que nos Instituteurs nous décrivaient et nous faisaient aimer… Cette "Patrie" pour laquelle nombre de nos Pères et Grand-pères avaient donné leur vie, leurs membres…
Où sont ces "valeurs" dont parle ce héros fusillé par ses frères ? Les trouvons-nous dans ces défilés de "Gays, bi ou trans-sexuels" ? Les trouvons-nous dans nos banlieues d’où nos braves policiers, pourtant si prompts à verbaliser les excès de vitesse, les "stop" insuffisamment "marqués", et autres vétilles, sont lamentablement "absents"…
Oui, décidément, mon pauvre Bastien, comme beaucoup d’autres héros, tu es mort pour RIEN ! Ceux qui sont venus après toi ne valaient pas ton sacrifice…
Hervé de Saint Aignan.


Devinette : qui a dit çà il y a 45 ans ... ?
posté le 14 novembre 2008 par Jean-Claude THIODET

Oui ! cette France que nos parents nous avaient appris à tant aimer ! Et pourtant je me rappelle un souvenir très curieux !

Lorsqu’après la guerre, nous avons pu à nouveau faire notre voyage traditionnel en FRANCE, voyage que mon père préparait scrupuleusement sur les cartes Michelin de l ’époque, quelle n’a pas été ma surprise, je dirai presque mon désarroi, lorsque du plus près de l’avant du Ville d’Alger que j’ai pu, j’ai aperçu les cotes de France !!

C’était désertique, blanc, crayeux, sans un arbre !!!

Mais pourquoi donc avions nous quitté Alger la Blanche et sa baie merveilleuse pour venir atterrir sur cette terre aride , qui m’a paru, déjà à cette époque, juillet 1947, tellement inhospitalière !!!

Et à cette époque, qui aurait pu prédire………….. Chibani




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