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![]() Annoncer un évènement Publié le mardi 7 octobre 2008. - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
![]() De Gaulle en Mai
LIEU et Adresse : au Grand Théâtre de la Criée Marseille
Date début : 07/10/2008
Date fin : 28/10/2008
La nouvelle création de Jean-Louis Benoit
vivre les troubles de mai 68 de (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
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Les commentaires des internautes2 messages De Gaulle en Mai
posté le 8 octobre 2008
par Marino
Théâtre de la commune Centre Dramatique National d’Aubervilliers vendredi 14 > dimanche 30 novembre 08 Aujourd’hui, j’ai choisi de raconter de Gaulle en mai 68. En utilisant le journal passionnant de Jacques Foccart. Ministres apeurés, chef d’État abattu qui ne tient plus rien et ne tient plus à rien, terreurs devant la « démocratie populaire » qui risque de se mettre en place… Le tableau pathétique (et tellement drôle par moments !) d’un pouvoir politique en perte d’équilibre et proche de la chute se dessine devant nous, au jour le jour. De temps à autre, un philosophe passe, pensée haute et vaguement méprisante. Là encore, grand est l’écart entre la rue citoyenne et le Palais. Si le corps de l’événement de la rue arrive bien jusqu’au Général, son âme, son esprit, n’y parvient pas. On assiste à une incompréhension totale du pouvoir politique avec ce qui le trouble. Il voit mal la menace parce qu’il ne la comprend pas. Jean-Louis Benoit De Gaulle en Mai
posté le 8 octobre 2008
par Marino
Suite Les représentations La Passerelle scène nationale de Saint Brieuc du 6 au 8 novembre 2008 Théâtre de la Commune CDN d’Aubervilliers du 14 au 30 novembre 2008 CDR de Tours du 9 au 12 décembre 2008 Comédie de Béthune du 13 au 16 janvier 2009 Histoire Mais Benoit, homme de théâtre, arrache la représentation à toute tentation de faire "les dossiers de l’écran" ou "la tribune de l’Histoire", en demandant au chorégraphe Lionel Hoche de faire danser les personnages. Ce sont des moments d’une cocasserie irrésistible. Pas de leçon rigide, mais quelque chose de léger et de grave à la fois, exactement comme la chanson qui insiste ici, "A bicyclette" et la voix délicate d’Yves Montand, qui nous entraîne dans une douce France qui se dissipe un peu cette année là… Il faut louer les interprètes. Répétons-le, aucune recherche de ressemblance physique. Jean-Marie Frin est grave, las, anxieux comme le veut le "personnage". Foccart est aigu, plus jeune que dans la réalité (il a alors 58 ans), très fin et c’est Arnaud Décarsin. Le Pompidou de Laurent Montel est très dense et drôle à la fois, Fouchet est remarquable animé qu’il est par Luc Tremblais et Dominique Compagnon nous régale d’apparitions très contrastées. Deux heures qui filent vite et qui sont aussi la tragédie d’un homme seul, d’un grand homme que l’Histoire abandonne. * Par Armelle Héliot le 8 octobre blog.lefigaro.fr |
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