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Les commentaires des internautes

6 messages

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posté le 31 janvier 2009 par Bertrand

Le Cercle algérianiste poursuit un Pied-noir en diffamation

Ce lundi 2 février, un Pied-noir de 62 ans comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Il est poursuivi pour une phrase sur Internet à propos du Mur des disparus.

La guerre, celle des mots aujourd’hui, continue entre Pieds-noirs. On se souvient du combat autour du futur musée de l’Algérie française en construction au couvent Sainte-Claire de Perpignan. Des affrontements autour de la stèle de l’OAS au cimetière du Haut-Vernet. Des polémiques autour du "Mur des disparus" inauguré en grandes pompes par la présidente du Cercle algérianiste, Suzie Simon-Nicaise, le 25 novembre 2007. En juin 2008, cette dernière a porté plainte contre Jean-Pierre Bartolini, Français né en Algérie en 1947 et résidant dans les P.-O., pour diffamation.
Mme Simon-Nicaise, le Cercle algérianiste national et le Cercle algérianiste des P.-O. qu’elle préside reprochent à M. Bartolini un écrit, le 22 mars 2008 sur le site Internet notrejournal.info, à propos de ce fameux Mur des disparus. Pour M e Pierre Parrat, son avocat, "Mme Simon-Nicaise est bien victime de diffamation, M. Bartolini ayant laissé entendre que la gestion du mur était opaque . Diffamation aussi dans l’utilisation par M. Bartolini du mot "fatwa" qui aurait été jetée à son encontre" , poursuit le conseil.
Pour M e Jean Codognès, avocat de Jean-Pierre Bartolini, "l’expression d’une opinion ne constitue pas une diffamation, aussi déplaisante soit cette opinion" . Par ailleurs, le conseil pointera un problème de date entre la publication du supposé délit et la signification de la plainte à son client, le délit de diffamation étant prescrit 3 mois après la publication incriminée.
M e Parrat demandera 1 euro de dommages et intérêts. "Il n’est pas question de battre monnaie avec ce procès , dit-il. L’objectif est que les esprits se calment" .
I. G.

http://www.lindependant.com/article…


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posté le 31 janvier 2009 par Momon

Quand cessera t’on de nous chamailler ? au lieu de s’unir étant donné ce que nous avons déjà subit . Tout cela n’est rien de bon pour notre communauté Pieds Noir , alors cessons ces propos des uns et des autres et restons unis une bonne fois pour toute .


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posté le 2 février 2009 par Colette

Bonjour, je croyais que cette affaire entre J.P. Bartolini et le Cercle Algérianiste, était une affaire classée …. chacun s’étant dit ce qu’il pensait du "mur des disparus" de Perpignan. Mais, il vrai que les paroles dépassent parfois le bon entendement et l’interprétation peut être rude pour la partie adverse. La franchise, le franc-parler jouent parfois de drôles de tours. Nous sommes une communauté meurtrie encore 47 ans après ! et les mots peuvent blesser certains de nos compatriotes, notamment ceux qui pensent faire le maximum pour apporter un peu de réconfort, de baume au coeur, pour tous ceux notamment qui ont perdu un enfant, un père , un parent proche ou un ami, et nous sommes beaucoup dans ce cas là . Espérons qu’une solution juste et équitable pour les 2 parties antagonistes, soit trouvée. Amitiés de Colette Paule.


Question de probité...
posté le 29 décembre 2008 par Jacques TORRES

Je suis offusqué de voir que certains n’ont pas la plus élémentaire politesse pour citer leurs sources.
Ces infos proviennent de BAB-EL-OUED-STORY. La moindre des choses serait de le faire savoir au lieu de rester dans le vague…
Mais peut-être que je date aussi dans les bonnes manières…
Rendre à César…


Question de probité...et d’origine réelle
posté le 29 décembre 2008 par Duby Tatif

Comment ? un fait divers appartiendrait à celui qui le cite ?

Z’avez qu’à le lire ici !! et par ici aussi et puis encore ici

insensé comme remarque !!

Ceci dit c’est sans intérêt car cela date du mois de février 2008 !


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posté le 22 décembre 2008 par Tinoso

Salut Marco
je viens de recevoir cet article peux tu le vérifier avec tes moyens.
Didier

Coups de feu à la mosquée de Nîmes : trois personnes mises en examen


Les trois auteurs présumés d’actes violents, dimanche soir à la mosquée Al-Rahma de Nîmes (Gard) ont été mis en examen mardi après-midi, l’un pour violence avec armes et port illégal d’armes, les deux autres pour violence en réunion, apprend-on auprès de Gildas Pavy, procureur-adjoint de la République de Nîmes.

Un mandat de dépôt a été requis contre l’auteur du coup de feu, âgé de 64 ans, et un contrôle judiciaire pour les deux autres hommes, âgés d’une cinquantaine d’années.

Dimanche soir, une rixe avait éclaté à l’intérieur de cette mosquée du quartier populaire du Chemin Bas d’Avignon, un homme étant blessé par balles aux jambes. La victime, "toujours hospitalisée", selon Gildas Pavy, "a quinze jours d’ITT (interruption temporaire de travail, NDLR)".

Selon lui, deux "groupes rivaux" s’affrontent au sujet de la gestion du lieu de culte, l’un étant favorable à Driss Saoudi, l’imam en place, l’autre dénonçant l’opacité des comptes, non tenue des assemblées générales et critiquant l’imam, a qui il reproche une attitude dictatoriale et des comportements violents.

"Tout s’est aggravé depuis un mois. Mi-janvier, des incidents sévères se sont déjà produits, sans coup de feu", a expliqué le procureur adjoints à l’Associated Press, et trois mises en examen avaient alors été prononcées. "Depuis, des insultes et des menaces de mort ont été proférées."

La mosquée, qui compte 600 fidèles, a fermé ses portes jusqu’à nouvel ordre.

Abderrahim Berkaoui, président du Rassemblement des musulmans en Languedoc-Roussillon, a quant à lui lancé un appel au calme. "Une mosquée est un lieu de sérénité et de paix, je n’accepte pas que des soi-disant musulmans la prennent en otage par des actes de violence", a-t-il déclaré. "La France, ce n’est pas la jungle, ni la loi du plus fort." Il a précisé : "Cette affaire n’a rien à voir avec un quelconque règlement de compte entre Algériens et Marocains. Il y a des gens qui ne veulent plus de Driss Saoudi." AP





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