La liberté des uns s’arrêtant ou commence celle des autres : Je suis chez moi et je ne supporterai pas qu’un voisin, sous prétexte que la loi ne dit rien dans ce domaine, vienne planter ses choux dans mon pré carré... c’est mon domaine préservé et mois j’y veux des fleurs, droit de la proriété me direz-vous ? Oui, alors je ne supporterai pas que ce voisin élève 25 chats et 50 chiens dans son petit jardin... c’est un trouble de voisinage... et même si celui-ci est très sympatique, même si nos rapports sont au beau fixe je lui ferai remarquer que je suis gênée par sa ménagerie (j’adore les animaux...), calmement, gentiment puis en haussant le ton et si son attitude ne change pas, les relatoins se déterrioreraient, nous en viendrions peut-être au procès, souhaitant que les choses s’arrêtent là.
Le droit non écrit laisse toute liberté aux personnes manquant de civisme de respecter la tranquilité des autres, nous devons dénoncer ces atteintes pour que notre rue reste notre rue et ne devienne pas un champ de foire....
Je ne supporterai jamais que l’on vienne me dire comme vivre chez moi et que l’on m’impose une manière de vivre qui ne correspond pas à mes valeurs.
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