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![]() Publié le jeudi 26 mars 2009, par . - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
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Voici le récit détaillé de ce jour tragique vécu par Yves Courrière. Après enquête, il décrit ce drame dans son ouvrage " Les feux du désespoir " édité chez Fayard en 1971… (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
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Les commentaires des internautes7 messages Ce 26 Mars 1962 ...
posté le 28 septembre 2008
par Nicole Ferrandis
Et revoilà Courrière comme si ce monsieur détenait la vérité. Je m’étonne encore que certains y fassent référence. En 1971, ce "spécialiste" qui aurait "fouillé" les archives, ne connait même pas le nombre exact de morts fait par les soldats de la rue d’Isly. 46 morts était le chiffre du 26 mars à 18 heures. Monsieur Courriere n’a pas été plus loin, comme STORA. Quel cynisme que de dire, "si les militaires avaient tiré toutes leurs cartouches ; il y aurait eu plus de morts". Allez raconter qu’un homme aurait montré son arme à un militaire, il faut vraiment être naïf que de croire cela. Je rappelle que les Algérois étaient perquisitionnés constamment. Que les contrôles étaient quotidiens. Que même si quelqu’un avait possédé une arme il ne se serait pas promené avec au risque d’être contrôlé, arrêté, jugé et condamné. En poussant le raisonnement, je dirais que même si cela était vrai, pourquoi raconter cet épisode. ? Qu’a t-il de commun avec les victimes ? Ce monsieur a-t-il tiré ? Non bien sur… puisque courriere raconte que c’était pour tuer de gaulle, je ne vois d’ailleurs pas pourquoi quelqu’ un irait se promener dans une manifestation avec une arme pour tuer de gaulle alors que celui-ci n’était pas à Alger. Quelle bouffonnerie, quel mensonge !. Et tout le texte de M Courriere est de la même veine… On voit très bien où veut en venir M Courriere, innocenter le gouvernement français de 1962 de ce crime, jeter la suspicion sur les victimes. La vérité est toute simple implacable, des algérois ont été assassinés froidement alors qu’ils étaient couchés sur la chaussée afin d’échapper à cette folie meurtrière. Rien ne justifie le crime commis le 26 mars 1962, il est impardonnable. Ce 26 Mars 1962 ... en réponse ...
posté le 29 septembre 2008
par Choirzy
que deux petites remarques soient toutefois permises à celui qui a eu l’outrecuidance de "faire référence" à la littérature contestée d’Yves Courrière. ( ce qui demeure toutefois votre droit ) La première pour préciser que le tome 1 de son oeuvre en quatre volumes a été édité, me semble-t-il, au début de l’année 1968. Il a donc été écrit "presque à chaud" par un témoin direct. Rien que pour cela, il mérite une attention particulière … et vaut mieux, en tous cas, que les oeuvres "d’imagination historique" qui ont fait florès depuis lors. Ma seconde remarque concerne la détention des armes par des particuliers, en Algérie, à cette époque. Il y en avait beaucoup. Pour ma part, je n’ai jamais vu autant d’armes entre les mains de particuliers … sauf en Corse, bien sûr. C’était monnaie courante, au domicile ou au magasin pour les commerçants. Non seulement on ne s’en cachait guère, mais au contraire, on les exhibaient volontiers notamment à l’ami ou à la relation de passage que j’étais alors, sur le thème fréquent du : "vous allez voir ce que vous allez voir". C’était une des formes du grand cri de désespoir d’une population démoralisée à juste titre par les discours de faux-culs suivis de volte-faces cinglantes subies presque journellement par les pieds-noirs en ces temps incertains. Dans ce contexte d’excitation généralisée qui régnait notamment à Alger et à Oran et le nombre de fier-à-bras qu’on pouvait y rencontrer ( là comme ailleurs, il faut de tout pour faire un monde !) le passage du texte de Courrière, que vous citez, n’a vraiment rien d’extraordinaire. Pour ma part, j’ai souvent connu ce genre de situation où, en tant que Patos ( nobody is perfect ), on me prenait à partie… "comme si qu’j’étais l’gouvernement" . Le nier aujourd’hui, 50 ans après, c’est vraiment rechercher une image d’Epinal. Ce 26 Mars 1962 ... en réponse ...
posté le 29 septembre 2008
par SEREIN
Bonjour . Des armes sûrement , il y en avait . Des armes de chasse ( comme dans l’hexagone ), des armes de poings aussi . D’ailleurs , il y a quelques temps ( 10 ans peut-être ) mon voisin C.R.S puis policier ( Il est décédé à l’heure actuelle ) voulait me vendre un beretta extra - plat 9 mm que j’ai refusé .. A l’armée , je m’entraînais avec le mauser 9 mm du chef légionnaire qui me le prêtait à la condition que je nettoie l’arme aprés m’en être servie . J’ai toujours aimé les armes qui étaient présentes chez moi .
Ce 26 Mars 1962 ...
posté le 27 septembre 2008
par MONGENOT Guy
Bonjour,
Ce 26 Mars 1962 ...
posté le 29 septembre 2008
par SEREIN
Bonjour . Non , ce ne pouvait être une mitrailleuse 12 , 7 qui laboure un champ de 500 mètres carrés en peu de temps .
Et ce gradé alors que j’étais sentinelle , qui une voiture passant faisant avec son klaxon le fameux ti ti ti tata , qui me demande " avait vous relevé la plaque " . Je le savais , mais à ce point . Il pouvait toujours attendre . J’avais préparé avec mon collègue D. , un patos ( prononcez pathoss ) la prise totale de l’armement et notre départ sur Oran . Bref souvenirs , souvenirs … Ce 26 Mars 1962 ...
posté le 29 août 2008
par Kirliane
Qui les a placées ? L’OAS (après avoir recommandé de n’être surtout pas armés) ou les barbouzes ? La conclusion d’Yves Courrières paraît trop vite énoncée. A raison ? Ce 26 Mars 1962 ...
posté le 29 août 2008
par MARIE CHRISTINE
Yves Courrière me fait penser à Benjamin Stora….
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