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Bloc-notes : le monde ancien accélère sa reconquête

, par  Ivan Rioufol , popularité : 9%
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En France, la guerre intérieure est routinière. À Marseille, elle a déboulé lundi à 16 h 50, dans la cité de la Busserine : une dizaine d’hommes armés et cagoulés, à bord de voitures, ont pris possession d’une rue. Des rafales de kalachnikov ont été tirées, notamment sur des policiers qui ont pris la fuite. Des forces de l’ordre arrivées en renfort ont été mises en joue. Elles ont riposté sans parvenir à arrêter le commando. Quelques heures plus tard, à Grenoble, des CRS en repos se sont fait molester (quatre blessés) par une dizaine de voyous. Un policier s’est fait "littéralement massacrer" (un témoin). En réalité, la chronique des guérillas urbaines dans ce "nouveau monde" de la diversité, chantée par Emmanuel Macron, n’est plus tenue depuis des lustres. Mais le chef de l’État n’a pu que reconnaître les faits, mardi, en présentant sa "philosophie" de l’avenir des banlieues. Il a également admis que les discours racistes et antisémites y étaient "en train d’empirer", tandis que la "radicalisation" était "en train de monter". Et donc ?

Et donc, rien. La raison commanderait que, face aux désastres qui fracturent la nation, le nouveau pouvoir en finisse avec des décennies d’aboulie. Certes, le président a promis pour juillet un plan contre le trafic de drogue. Toutefois, son rôle devrait être aussi de faire obstacle à l’impunité des bandes, à l’emprise de la charia, au séparatisme ethnico-religieux. Le courage politique devrait reconnaître les catastrophes sociétales, sécuritaires et économiques causées par quarante ans d’immigration de masse. À dire vrai, ces peuplements incontrôlés auraient dû être suspendus depuis longtemps, au vu de leur incapacité à s’assimiler, sauf à la marge. Mais Macron n’en fera rien. Non seulement il n’a pas évoqué les problèmes posés par l’immigration et l’islam radical dans les cités, mais il a reproché à la République de n’avoir su transmettre son "rêve". C’est la société multiculturelle qu’il promeut, au mépris de l’"ancien monde". Il ne voit pas la renaissance de ce dernier.

L’ "ethos de droite" que le président avance pour justifier sa bonne entente avec Philippe de Villiers est une posture pour dérouter l’opposition.

Voir en ligne : http://blog.lefigaro.fr/rioufol/201...

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