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Bloc-notes : l’utile résistance à l’offensive des minorités

, par  Ivan Rioufol , popularité : 1%
Cet article provient d'une source externe à NJ

L’oppression "humaniste" est asphyxiante. L’esprit libre étouffe sous les génuflexions obligées devant les minorités, ethniques ou sexuelles. La liste des bannis illustre l’intolérance du système mis au service de la tyrannique "diversité". Of course, Donald Trump est l’abomination n° 1. Plus il ignore les intimidations, plus il hystérise les médias américains. Ils furent 194 sur 200 à avoir pris le parti de Hillary Clinton. La majorité de la presse française appuie le lynchage. Mais Trump n’est pas le seul qui enrage les enrégimentés du politiquement correct. La première ministre de Pologne, Beata Szydlo, est vue comme un tyran en jupon. Il est vrai qu’elle refuse, comme la Hongrie ou la Roumanie, d’accueillir les immigrés que l’Union européenne voudrait imposer. L’élue dénonce "la folie des élites bruxelloises". Ce week-end, elle a conseillé à Emmanuel Macron de "s’occuper des affaires de son pays", lui qui venait de lui faire la leçon.

S’en prendre à la Pologne est un des marqueurs de l’idéologie diversitaire. Cette doctrine est un gourdin : une dictature molle s’infiltre sous les crânes martelés. Forte de sa mission "morale" visant à s’ouvrir aux minorités, la bien-pensance déteste ceux qui rechignent. Outre Trump et Szydlo, les affreux s’appellent Viktor Orban (Hongrie), Vladimir Poutine (Russie), Benyamin Nétanyahou (Israël), et tout autre qui voit dans la subversion islamiste l’ennemi des démocraties occidentales. Les procureurs trouvent tous ces gens détestables. Curieusement, ils n’ont pas ces haut-le-cœur face au nazislamisme. Jeannette Bougrab, exilée en Finlande après la tuerie de Charlie Hebdo, enrage de constater l’aveuglement devant la barbarie. Elle écrit (1) : "La guerre contre Daech est une chose. Mais le combat contre les “bien-pensants” occidentaux en est une autre (…) Il est vital que nous commencions dès à présent cette “déradicalisation” des esprits, à l’instar de ce que l’on tente de faire avec les djihadistes (…)". Chiche !

Parce qu’ils ont subi au XXe siècle les cataclysmes de deux totalitarismes (le nazisme, le communisme), les pays de l’Est redoutent les esprits faibles, ouverts aux endoctrinements.

Voir en ligne : http://blog.lefigaro.fr/rioufol/201...

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