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![]() Publié le lundi 13 octobre 2008, par . - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
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Lorsqu’on lit la version dite « officielle » du Service Historique de la Défense qui reprend la narration écrite par Bernard Droz et Evelyne Lever on ne peut (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
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Les commentaires des internautes5 messages Barricades pour un drapeau (mis à jour)
posté le 11 novembre 2008
par Jean-Claude THIODET
Je ne sais pas d’ où tu as sorti ce document Tatie, mais il est excellent. Il ne met cependant pas suffisamment en exergue, à mon avis que ce sont les Gendarmes Mobiles, les rouges du colonel Debrosse, de la caserne des Tagarins , qui ont tiré sur les gendarmes, "la maréchaussée", dans le dos !! et que les civils n’ont été responsables d’aucune mort ! Chibani Barricades pour un drapeau (mis à jour)
posté le 12 novembre 2008
par Jean-Louis MARTINEZ
Le 24/01/1960, (je n’avais pas tout à fait 17 ans) avec mon père et 3 copains de Bab-El-Oued (dont un musulman) nous étions sur le forum.
Je nuance donc un peu les propos de notre ami Chibani sur les civils, étant fait observer que bien entendu, je comprends cette réaction du moment qui était à la fois saine et courageuse puisque les gendarmes tiraient sur une foule désarmée composée en grande partie de femmes, d’enfants et de vieillards. Barricades pour un drapeau (mis à jour)
posté le 12 novembre 2008
par daniele
Merci, Jean-Louis. Ton témoignage est important car tout doit être dit ! Je n’imagine pas un seul instant que des jeunes gens ou des hommes dans la force de l’âge, d’Algérie ou d’ailleurs, dans un climat de guerre, aurait pu laisser échapper un de leurs "tortionnaires", surtout si le carnage avait commencé ! Mais ce n’est pas une excuse pour occulter ces faits. Barricades pour un drapeau (mis à jour)
posté le 28 novembre 2008
par Jean-Claude THIODET
Naturellement, j’accepte cette petite mis au point de Jean-Louis MARTINEZ. j’étais parti le 22 ou le 23 à Paris pour effectuer un stage de chirurgie orthopédique de deux semaines dans le service du professeur JUDET à Garches. A cette époque, les nouvelles ne circulaient pas aussi vite qu’aujourd’hui, etpuis j’étais occupé à autre chose qu’à lire les journaux. c’est donc le 25 ou le 26, interrogé par une journaliste américaine sur la topographie des lieux,que j’ai pris conscience qe la gravité de l’évènement. Il m’a fallu le temps de changer ma place d’avion, de confier aux transporteurs la Peugeot dont j’avais pris livraison pour mon père et que je devais la descendre à Marseille pour l’embarquer, etc…. et je ne suis arrivé à Alger que le samedi soir de la première semaine. Je n’ai donc été témoin de rien d’autre que de la sortie de LAGAILLARDE ; C’est difficile d’être toujours là ou il faut au bon moment !! Chibani Barricades pour un drapeau (mis à jour)
posté le 12 novembre 2008
par daniele
Ce livre je l’ai à la maison depuis au moins 20 ans ! Mais il y a des tas d’ouvrages sur la guerre d’Algérie que je n’ai pas pu lire jusqu’au bout. J’en ai encore que je sortirai dont un spécialement odieux qui me débecte et qui date : l’OAS contre De Gaulle. Au fur et à mesure je les relis (de re-lecture) et avec le temps j’essaye de moins m’énerver contre tous ces barbouzes, gauchistes ou autre curaillerie qui nous ont eus jusqu’au trognon. En ce qui concerne le livre "Barricades pour un drapeau", Paul Ribeaud raconte ces journées parce que justement il sait - et il donne le témoignage de ce militaire retraité à cet effet - il sait que ce sont les gardes mobiles qui ont tiré . Il prouve aussi que Debrosse a contrevenu aux consignes qui étaient données d’attendre les paras qui auraient pu, par l’amitié qui les liaient à la foule, éviter cette tuerie. Mais seul Debrosse sait de qui il tenait ses ordres pour aller à l’encontre des accords passés entre les militaires Gardès - Challe, le patron du GG, Delouvrier et les manifestants, Ortiz et compagnie. Un premier guet-apens dans lequel les pieds noirs algérois se sont laissés prendre. Lagaillarde a été le seul à ne pas passer d’accords - avec personne, pas même les députés. Paul Ribeaud pose des questions très importantes si tu relis bien les dernières pages de l’article. Il a fait son enquête et c’est à chaud qu’il analyse la situation. Tous ceux qui peuvent essayer d’y répondre sont les bienvenus ! Je vous ferai part aussi de la suite du livre jusqu’à la reddition de Lagaillarde avec des photos de l’époque prises par lui et une fois tout photocopié tu pourras ajouter cette oeuvre à notre bibliothèque. |
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