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... vu sur le NET ...
Il est important, pour enfin arriver, un jour, peut être à une vision équilibrée, de regarder partout....
D’abord, dès les premiers jours de l’insurrection, des militants (...)
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Histoire du réseau Jeanson : l’aide directe au FLN
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Messages de forum
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Il a toujours existé des traîtres . Lors du Pacte germano soviétique du 23 août 1939 , Maurice Thorez " quitte " ( nous dit pudiquement sa biographie ) l’armée française . Dés le 3 septembre 1939 , les " réseaux dormants " ( 2OOOO hommes et femmes environ ) , entrent en scéne , et sabotent les lignes arrières françaises , abattant le travail de plusieurs centaines de milliers de soldats allemands
C’est ce qu’on a appelé au XX éme siécle " l’internationale socialiste " .
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Votre citation :
"Dès le 3 septembre 1939 , les " réseaux dormants " ( 2OOOO hommes et femmes environ ) , entrent en scène , et sabotent les lignes arrières françaises , abattant le travail de plusieurs centaines de milliers de soldats allemands. C’est ce qu’on a appelé au XX éme siécle " l’internationale socialiste " .
Ah ? Première nouvelle. De quel ’Révisionniste’ tirez vous cela ? Pouvez vous nous indiquer de quel ouvrage il s’agit, de quelles archives, de quel auteur ?
A moins que vous avez participé au conflit à l’époque, en 1939... ce qui m’étonnerait fort, vous avez vécu cette époque ? J’avais 5 ans en 1939 et n’en ait jamais entendu parler. Par mes Parents non plus, ni par la suite. Mon Père a été un Grand Résistant, ainsi que ma soeur et mon frère. Une Rue porte même mon nom pour cette raison !
Vous confondez peut-être avec ce que l’on a appelé la ’Cinquième Colonne’ qui était un réseau allemand de l’Amiral Canaris, de l’Abwher, Service de Renseignements et d’espionnage.
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Ne confondons pas 1939 avec 1954-1955-1956. Ou bien nous parlons des conséquences du pacte germano-soviétique signé le 23 août 1939, du début du second conflit mondial le 1er septembre 1939 et de ce néfaste pacte, surtout pour la Pologne, rompu le 22 juin 1941. Quinze années après, les intérêts des uns et des autres ne sont plus les mêmes et sont aussi néfastes, certes. Pacte, selon l’historien Paul-Marie de la Gorce, les atermoiements franco-anglais face à une « grande alliance » contre l’Allemagne nazie, leurs concessions à Hitler, notamment divers accords comme l’accord naval anglo-allemand de 1935 (signé par Ribbentrop et le ministre des affaires étrangères britannique, Samuel Hoare), les accords de Munich de 1938 ou le sus-mentionné traité de non-agression franco-allemand peuvent expliquer que l’URSS perçoive les démocraties occidentales comme indifférentes sinon délibérément hostiles envers elle et se rabatte sur un accord avec l’Allemagne. Churchill écrit d’ailleurs dans ses mémoires que « l’offre des Soviétiques fut ignorée dans les faits. Ils ne furent pas consultés face à la menace hitlérienne et furent traités avec une indifférence, pour ne pas dire un dédain, qui marqua l’esprit de Staline. Les évènements se déroulèrent comme si la Russie soviétique n’existait pas. Nous avons après-coup terriblement payé pour cela. »
1/2
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Il se peut que des militants occidentaux d’alors aient agis contre les intérêts et la défense franco-britannique. Des agents allemands ont d’ailleurs été neutralisé lors de la bataille d’angleterre en 1940. En France, n’en parlons pas. C’est de notoriété publique que de bons français avaient aidé les allemands mais la plupart de ceux-ci étaient mobilisés pour combattre, il ne faut pas l’oublier (Les 20.000 que vous chifrez, ça fait deux divisions d’infanterie...). Par la suite, il y eut les milices de Pétain et la gestapo française en particulier les anciens truans Bonny et Lafond de la rue Lauriston. Un membre de ma famille passé à la baignoire et à la lampe à souder aurait pu en parler mais il est DCD. Le hameau de mon bled et notre maison ont été cramé par les bons français de Pétain nommés Maurice Zeller qui a assassiné le Lt Marienne au maquis de St Marcel Morbihan, avec un autre fumier, Luis Munoz , tortionnaires de l’aspirant De Kérilys. A Callac, un gendarme faisait règner la terreur.
Je ne veut pas défendre les ’cosaques’ du Parti mais des salauds, il y en avait aussi ailleurs avec les mêmes intentions comme les Breihz ATAO, indépendantistes de chez moi. Sachez aussi que dans les Côtes du Nord, nous avons été libéré par les FTP aidés des parachutistes SAS Français libres le 5 juin 1944. Je dis bien le 5 et que les américains se sont rendu à Brest l’arme à la bretelle.
Quand à Maillot et les porteurs de valise, c’est une autre histoire qui se mélange aux bonnes volontés de la CIA américaine...
Ma question : Qui sont ceux qui ont aussi contribué à ce que l’Algérie et l’Indochine ne restent pas françaises en plus de ceux, qui vous savez, que je ne défend nullement d’ailleurs ? Quels étaient les intérêts internationaux en jeux ?
2/2 et fin
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"Vous confondez peut-être avec ce que l’on a appelé la ’Cinquième Colonne’ qui était un réseau allemand de l’Amiral Canaris, de l’Abwher, Service de Renseignements et d’espionnage."
Non , je ne confonds pas . Je ne vous décrirai pas l’organisation ( tout le monde peut se renseigner ) , leurs méthodes de travail ( notamment dans le Rif , Indochine ( grenades offensives remplies de sable , fusils limés etc ... ) , les désertions , les campagnes de démoralisation de l’armée , les sabotages des voies ferrées et autres .
Bien entendu les tracts à saboter furent peu nombreux ( 1 peut -être ) , mais l’organisation souterraine mieux équipée , et par le bouche à oreilles .
Enfin jugez - vous même : sabotages : poudreries de Sorgues , établissements Renault , établissements Farman ( aviation ) , établissements Weitz à Lyon , Somua ( chars ) , à Venissieux , Compagnie générale de construction à Saint - Nazaire , Capra à Courbevoie , Usines pyrotechniques prés de Bourges ...etc ...etc .
Aux usines Farman ( Boulogne - Billancourt )les avions sortent des usines , un fil de laiton sectionné , un écrou desseré laisse échapper l’essence , et provoque une explosion en plein vol ...
On continue ...
Non , je n’y étais pas , mais mon père si . Le 11 octobre 1939 il voyageait d’Oujda à Blida dans le train numéro 57 , billet collectif 489 , Transport de troupes .
2OOOO , je n’ai pas voulu être méchant , mais on peut remettre cela .
Félicitations pour votre père ,vraiment, en tant qu’adhérent à vie du Musée de la Résistance de Cahors , je vous raconterai , peut -être un jour , la véritable histoire des 22 de Gourdon ...
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Loïc, vous parlez de Cahors, de Gourdon (je pense qu’il s’agit de celui du Lot, car il y en a d’autres, Gourdon), êtes-vous dans ce département ?
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Le poseur de bombes YVETON a effectivement été fusillé, mais pas MAILLOT, foudroyé avec son acolyte Henri LABAN par le feu d’une colonne militaire composée d’un peloton de gendarmerie mobile et d’une compagnie du 504e Bataillon du Train (Unité à laquelle appartenait le félon communiste MAILLOT lors de sa désertion). Les hommes du Bachaga BOUALAM ont activement participé à cette opération qui a pu être déclenchée grâce à leurs précieux renseignements.
Ainsi fut détruit le "MAQUIS ROUGE de L’OUARSENIS" qui avait reçu, dès le 4 avril 1956, de l’aspirant déserteur communiste MAILLOT, un camion bourré d’armes pouvant équiper tout un bataillon : 120 pistolets mitrailleurs "Sten", 140 révolvers et 85 fusils !!!
Le parti communiste, a de manière constante contribué à l’affaiblissement de l’armée française et ce dont tous les conflits modernes, suivant l’objectif fixé par Karl Marx, fondateur de la 1re Internationale.
Le Bachaga BOUALAM, dans son livre "Mon Pays...la France !" l’a confirmé, notamment en ces termes :
((D’ailleurs, lorsque DUCLOS fut arrêté par l’ancien préfet de police BAYLOT, n’a-t-on pas trouvé sur son carnet, ÉCRIT DE SA MAIN, une phrase lourde de menace et combien explicite.
-LE PARTI COMMUNISTE DOIT CONCOURIR A LA DÉFAITE DE L’ARMÉE FRANÇAISE PARTOUT OU ELLE SE BAT)).
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" Paix " à leurs âmes . En 1918 , l’armée française a reçu l’ordre d’envahir la Russie , mais aprés quelques temps de marche , l’ordre a été de faire demi - tour , mon grand - père ne rentrant à Alger , qu’en 1919 .
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1918 – Du mois de mars au mois de juillet se déroulent les dernières offensives allemandes en Picardie puis en Champagne,
Les Allemands cherchent à rompre le front avant l’arrivée des troupes américaines. Les armées de l’Entente,
et notamment les Britanniques, sont mises à mal. Seule la création d’un
commandement unique sous une autorité unique devrait permettre de rétablir la
situation.
Début mars, proclamation de la république démocratique biélorusse. Le Parlement de Bessarabie vote en faveur du rattachement à la Roumanie.
Le 9 mars le siège du gouvernement soviétique est transféré de Petrograd à Moscou.
Le12 mars Moscou devient capitale de la RSFSR.
Le 13 mars Trotski nommé commissaire du peuple à la guerre est chargé d’organiser l’Armée Rouge. Commence la lutte entre cette Armée et les Troupes Blanches du Tsar aboutissant à l’assassinat de la famille du Tsar à Ekaterinbourg.
Le 13 mars suite aux évènements, les Alliés s’inquiètent et rompent leurs relations diplomatiques avec la Russie. Ils imposent un blocus et pensent à une intervention armée.
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Mais la Grande bataille de France commence par des offensives allemandes de grande envergure :
Le 21 mars, débute la bataille de Picardie.
Le 23 mars Paris est bombardé par le ‘Pariser Kanone’ de longue portée qui tire à 132 Kms et les obusiers lourds ‘M-Gerät’, ‘Kustenhautbize’ dits Berthas (Calibres entre 210 et 380 m/m), depuis Brécy près de Château Thierry et Chuignes dans la Somme ;
Le 14 avril Foch est nommé commandant en chef des armées alliées.
Le 26 avril, les forces allemandes cessent leur offensive en Picardie sans succès grâce au sacrifice des Tommie’s, British’s, Australiens, Canadiens notamment à Vimy.
Le 27 mai débute l’offensive allemande du Chemin des Dames. Il avancent en peu de jour au sud jusqu’au bord Nord de la Marne.
Le 28 mai, contre-offensive alliée en Picardie afin de dégager le front sud.
Le 30 mai, les Allemands tentent de passer la Marne entre Château-Thierry et Dormans. Ils prennent pieds à Port Binson mais sont stoppé devant La Chapelle Montholon. Ils n’iront pas plus loin. Neuf derniers obus sont lancés sur Paris par le ‘Der Lange Heinrich Krupp dit le ‘Long Max’ qui tire depuis Crépy en Laonnois ses obus de 100 kgs. Canon de 142 tonnes au tube long de 40 mètres. Il est dit qu’il a été détruit par des bombardiers alliés ou par l’usure de son tube. Il aura tiré tout de même 367 obus qui ont fait 256 tués et 620 blessés parmi la population civile parisienne.
Le 9 juin, offensive allemande entre Montdidier et Noyon vers Compiègne.
Le 15 juillet, nouvelle offensive allemande en Champagne.
Le 18 juillet débute la Seconde bataille de la Marne avec offensives alliées sur tous les fronts. L’Armée Mangin partie de la forêt de Laigle dans l’Oise ne s’arrêtera qu’après avoir passé le Rhin.
Alors, si les Armées Françaises ont reçu l’ordre en 1918 ne faire demi-tour après avoir prévu de marcher sur la Russie, ça n’est pas pour des prunes. C’est qu’ils avaient fort à faire chez eux me semble t-il !
2/2 Fin
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En reponse à DiaOulRu pour le message n°18290
Il suffit de consulter les archives des Journaux de l’époque qui confirme tous les dires de LOIC
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Il faut savoir de quelle époque vous voulez parler.
Est-ce qu’il s’agit de 1918, 1939 ou 1954 à 1962.
Citez la liste et l’origine de ces documents dont vous parlez. Eventuellement l’adresse des sites sur Internet, et encore, considérant que sur ceux-ci, nous trouvons n’importe quoi en plus d’élucubrations, d’idées personnelles en matière de politique et de... rancune. Citez vos preuves ou bien astreignez vous à faire un article dans Notre Journal parfaitement étayé. Les colonnes de celui-ci, je pense, sont à votre disposition avé le plaisir de vous lire.
Sans preuves établies et étayées votre genre d’information n’a pour moi aucune valeur historique.
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