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Après cet article sur le chant des Africains "censuré", tout est redevenu bien calme !
Pourtant, il est indispensable d’agir et de montrer notre total désaccord avec ces procédés !
Dans un premier (...)
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Préfecture des Hautes Pyrénées
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Messages de forum
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Ça me rappelle un prof d’histoire du Collège Claude Bernard à Oran.
Curieusement elle était originaire des Pyrénées également et nous enseignait la musique.
Un jour que nous l’attendions dans la grande salle où trônait le piano, comme elle était en retard, Dédé Florit, une copine de la classe, qui jouait divinement bien, joue les premières notes des " Africains".
Nous étions en 1961, il en fallait bien moins pour entonner les Africains ! On chantait de toute notre âme quand elle est arrivée, rouge de colère :
- Inimaginable ! Je vous l’interdis ! C’est une honte ! Un chant révolutionnaire dans une école de la République !
On a été punies très sévèrement. Nous sommes allées nous plaindre à la directrice du collège qui était outrée mais n’a pas pu enlever la punition.
Pour nous venger à partir de ce jour-là, nous avons surnommée la prof "pata coja" (patte folle) parce qu’elle portait une prothèse en guise de jambe !
Va donc savoir si ce n’est pas son fils ou son petit fils ?
Répondre à ce message
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Docteur Jean-Claude THIODET
Ancien interne –Chef de clinique chirurgicale
A la faculté de médecine d’Alger
179 rue François Mauriac
84100 Orange
tel 0490341680 fax 0959669860
0611574740
thiodet@laposte.net
Orange, le 18 décembre 2008
OBJET : LES AFRICAINS
Monsieur le Préfet :
Vous voudrez bien me pardonner, à près de 79 ans, d’avoir l’audace de vous demander, en ma qualité d’ancien combattant, de m’expliquer comment et au nom de quoi il vous a été possible d’interdire à une association patriotique de chanter, le 5 décembre, journée rendue officielle à la demande du président Jacques CHIRAC pour commémorer les victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et du Maroc , de chanter « les AFRICAINS », alors que ce chant est l’hymne officiel du premier régiment de SPAHIS cantonné à Valence , dans la Drome.
Osant, (encore !!) espérer une réponse de votre part, je vous prie de croire, monsieur le Préfet, l’expression de ma parfaite courtoisie.
Dr. J.Cl. THIODET
Envoyé par mail au préfet des hautes pyrénées : Reçu ce jour u accusé de réception !
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Il faudrait surtout écrire au Ministre de l’Intérieur !
Si on en en juge par ce qui est écrit dans la page de la Préfecture des Hautes Pyrénées au chapitre
"Les missions du Préfet" :
Les missions du préfet
Le préfet, "délégué du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois" (article 72 de la Constitution du 4 octobre 1958).
Services du ministère de l’Intérieur, "véritables maisons de l’Etat", les préfectures et les sous-préfectures apportent aussi leur concours au préfet dans l’exercice de ses responsabilités interministérielles et dans l’animation de l’action de l’ensemble des services de l’Etat :
la sécurité sous toutes ses formes, en relation avec les services de police et de gendarmerie et les services d’incendie et de secours,
la citoyenneté, la réglementation et la garantie des libertés publiques : organisation des élections, délivrance de titres (cartes d’identité, passeports, permis de conduire, cartes grises, cartes de séjour des étrangers...). La préfecture est le service de l’Etat qui accueille le plus grand nombre d’usagers,
les relations avec les collectivités locales : conseil juridique et financier, contrôle de légalité et contrôle budgétaire mais aussi partenariat dans la mise en oeuvre des politiques publiques,
une fonction de mobilisation interministérielle vis à vis de l’ensemble des services de l’Etat : politique de l’emploi, lutte contre les exclusions, aménagement du territoire, défense de l’environnement.
A moins qu’il ne pense que chanter est une atteinte à la sécurité, je ne vois pas dans cette liste, quelle mission pouvait lui faire "interdire à de vieux croûtons de chanter leur hymne préféré !"
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Ok ! Danièle
Et merci pour les vieux croutons... - Ils vont être heureux "nos" papys.
Mais à Paris, "Chant des Africains", chanté par les voix sublimes des choeurs de l’Armée Française. C’est vrai que quand il est chanté comme ça, cela donne envie de revenir l’année prochaine pour le 5 décembre
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Objet : Chant des Africains (modèle pour ceux qui désirent écrire : faire un copier/coller
Monsieur le Ministre,
La question est , est-ce qu’un représentant de l’État (le Prefet des Hautes-Pyrénes Monsieur J.F Delage) peut, à titre privé, émettre une opinion propre contraire à l’opinion du gouvernement ?
nous savons que le 5 décembre, est la journée qui a été retenue par le président de la République, Jacques Chirac, pour commémorer les morts civils et militaires tombés sur la terre d’Afrique, en Algérie Tunisie et Maroc.
Interdire à des militaires, anciens combattants et civils, lors de le manifestation du souvenir, de chanter le "Chant des Africains" - chant de l’ Armée d’Afrique - est contraire à la loi qui a décidé de ce jour pour que nous leur témoignions notre respect.
Merci de votre réponse,
signé :.....(Fille et Vve d’Anciens combattants A.F.N)
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Voici le texte du mail que j’ai reçu en réponse :
Bonjour,
votre message a été transféré au service concerné.
Cordialement,
l’ administrateur du site internet.
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Il semble que le Préfet a pris une décision qui est conforme à ses convictions personnelles.
Question : un préfet peut-il faire cela ?
Il semble aussi que la représentante locale de l’Office National des Anciens Combattants, partage cette appréciation.
Cette conjonction a produit le résultat que nous connaissons.
En gros, à part les habituelles associations qui défendent le 19 mars, toutes les autres ont demandé que le Chant des Africains soit inscrit au programme, ce qui leur a été refusé.
Question : où est passé la démocratie ?
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Je serai plus directe. Il est possible de porter plainte contre ce personnage.
Relevé sur le blog de Alfredo.Allegra avocat au barreau de Paris.
Le préfet et le sous-préfet représentent l’État dans le département. Ils se doivent d’appliquer, au niveau local, la politique arrêtée au niveau national.
La question est donc, est-ce qu’un représentant de l’État peut, à titre privé, émettre une opinion propre contraire à l’opinion du gouvernement ?
Or, nous savons que le 5 décembre, est la journée qui a été retenue par le président de la République, Jacques Chirac, pour commémorer les morts civils et militaires tombés sur la terre d’Afrique, en Algérie Tunisie et Maroc.
Interdire à des militaires, anciens combattants et civils, lors de cette manifestation du souvenir, de chanter le "Chant des Africains" - chant de l’ Armée d’Afrique - est contraire à la loi qui a décidé de ce jour pour que nous leur témoignions notre respect.
Si j’avais eu un peu plus de "sous" j’aurais rappelé ce cabinet d’avocats qui répondent par fax et par téléphone à nos questions.
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Rappel au Préfet :
Le chant des Africains
Ce chant a été écrit durant la guerre 1914 - 1918 par le commandant Reyjade, un officier des tirailleurs marocains, en l’honneur de ses hommes, et la musique a été composée par le chef de musique Félix Boyer.
Durant la seconde guerre mondiale, le chant des Africains a été naturellement repris par l’armée d’Afrique qui se reconstituait, sur tous les fronts où elle a été engagée, aussi bien en 1943 et 1944 avec le corps expéditionnaire français en Italie, qu’au débarquement en Provence, puis durant les campagnes de France et d’Allemagne, avec la 1e armée du général de Lattre de Tassigny.
De même, ceux qui ont combattu plus tard en Afrique Française du Nord, lorsqu’ils se retrouvent, à l’issue des commémorations et autres réunions d’anciens, entonnent fréquemment ce chant, qui est pour eux une manière de se souvenir, et de communier avec leurs camarades disparus.
Les membres de la FNCV, conformément à ce qui est devenu l’une de leurs traditions, ne manquent pas, lors de leurs cérémonies de clôture, de reprendre en choeur, au garde-à-vous, avant de se quitter, ce refrain populaire et entraînant
* Source : F.N.C.V
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D’après nos moralistes, bonnes âmes et autres historiens émérites, le problème dans le fond avec ces chants devenus "hymnes", c’est leur expression figée dans le temps : l’évolution du Monde viendrait paraît-il assez rapidement contredire les valeurs qu’ils exaltent. Qu’il s’agisse de ce Con-Bendit ou de Julien Dray -dont on ne saurait douter pour l’un de l’intérêt porté aux questions d’éducation, et de la probité pour l’autre- ils préconisent de concert de modifier par exemple les paroles de la Marseillaise. Pourquoi pas après tout ? Un couplet sur les gays serait assez fédérateur, non ? En ce qui concerne le chant des Africains, je reste persuadé qu’il suffirait de changer un mot, un seul, pour lui rendre toute son actualité et sa pertinence. On verrait même les Préfets exiger qu’il soit entonné à la moindre occasion. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? Essayez, vous verrez, remplacez "Africains" par "Clandestins". Et ça colle. D’autant que, pour la plupart, "ils reviennent de loin..."
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C’est très bien trouvé et ça colle parfaitement avec notre époque décadente !!
On pourrait juste rajouter un couplet pour les pédophiles, les drague-queen, les violeurs en série et autres "gentils" délinquants qui subissent un véritable "calvaire" dans nos prisons surchargées !!
Réfléchissons-y sérieusement et je suis certain que pour le prochain 14 Juillet nous ferons un véritable "TABAC" !!
Tous a vos claviers, et ENORME courage. Gérald.
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Allez c’est parti !!
Envoyez vos textes "modifiés" à NJ au moins on va s’en marrer !! 
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Bien sûr, votre idée de collégiens en goguette est certes rigolotte, mais demandez auparavent si votre idée est bonne, par respect pour eux... aux Anciens qui ont débarqué sur les Côtes de provence !
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Doit-on éternellement tout prendre au sérieux ?
Sûrement PAS !! TOUT FAIRE SÉRIEUSEMENT OUI, mais surtout arrêter de se prendre au sérieux !
C’est peut être çà qui manque un peu non ?
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Par tous les diables !!!! 
Ah que dis-donc Belzebuth... tu nous ferais une crise d’humour à la veille de Noël ?
Bon ! Viens donc te réchauffer aux 6es en dessous ... de Zéro ! Tu vas voir comme il fait bon chez nous ! mets le string et n’oublie pas la crème solaire ... Les flammes ça rôtit chaudement ... et à force t’en auras les joues toutes rouges !!! 
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Et bien allez-y, rigolez bien mais il faut que vous sachiez qu’il y a des versions existantes depuis fort longtemps dans notre ’pays commun et de merde’ qui peuvent vous retomber sur le nez, comme les ’Affreux Kains’, qui n’est pas piquée des vers. C’est un peu ça que je voulais vous dire.
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je dois à mes Anciens ce que je suis. Ceux qui ont su rester "dans la tradition" (l’expression ne traduisant pas du tout une forme d’arriération) ont mon plus profond respect, mon affection et mon admiration. Dans une société d’abondance (...que nous leur devons), une chienlit a pu croire et croit toujours que les cailles tombent comme ça toutes rôties. 68 a marqué l’aube de cette utopie. Dès lors, la rupture avec nos fondamentaux a été totale ! Et nous nous préparons à en payer le prix exorbitant, collectivement.
Parce que "c’est une folie à nulle autre seconde, que de vouloir changer le Monde", il reste la dérision face à l’immensitude de la c.... instituée. Pour ma part j’ai organisé ma cellule de survie.
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Bonjour, je suis entièrement d’accord de faire une démarche collective, mais cela n’empêche pas au plus grand nombre d’entre nous de faire des démarches personnelles surtout au près des élus. Pour ma part j’ai envoyé un message au Président de l’UNC qui est un homme intègre de pouvoir nous renseigner sur ce sujet, d’autre part j’ai joint un élu pour entrer en contact avec le Député de ma circonscription.
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Déjà l’an dernier, le fait s’était produit et rien n’avait été dit !
Avec Internet, les uns et les autres semblent se rendre compte que cela peut être utile de parler et de faire savoir ! Bien sûr les initiatives personnelles sont toujours bonnes !
Cependant, le président de l’UNC lui même, que peut-il faire à part envoyer une lettre de protestation ?
NotreJournal a directement téléphoné à cette personne, qui a confirmé la situation. Et alors, l’information est valide, donc c’est OK mais que faisons-nous ? Allons nous laisser des bureaucrates orientés politiquement ne pas faire leur travail et empêcher les gens de faire ce qu’ils veulent de légitime ?
Le problème n’est que là !
Chacun a le droit d’avoir ses opinions, c’est normal, mais certains, payés par nos impôts, oublient qu’ils sont au service du public et non l’inverse ! Alors nommés par untel ou son frère, aucune importance, leur probité doit aller dans le sens de la qualité et l’indépendance de leur travail et de leur position.
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