Détournement de deniers publics, passe-droits, dessous de table, petite et grande corruption.
L’étude des mécanismes concrets de la passation des marchés publics dévoile un véritable système, où les pratiques de corruption transactionnelle sont devenues la norme, dans le contexte d’une commande publique politisée qui a engendré la prolifération d’entreprises étrangères . Dans ce domaine, petite et grande corruption sont les pôles d’un même continuum.
En somme, on peut ici affirmer que le niveau de corruption doit être mis en parallèle avec le niveau d’étatisation.
Le dessous de table consiste à verser de l’argent à une personne responsable de la passation des marchés publics afin qu’il octroie le marché en question à un fournisseur déterminé. Il s’agit de personnes capables de concéder un contrat en recevant un pot-de-vin équivalent à 40% de son montant. (Et bien sûr pas en dirham, mais en Euro €)
A qui profite le crime ?
Note du Web : des preuves peut être ? ou Google’s copy ?
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