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Extrait du site de la FNACA
http://www.fnaca.org/page.asp?IDPAGE=326
Voici les panneaux 15 et 16.

- Autodéterminnation

- Les barricades
Faites vos observations dans le forum de l’article !
RAPPEL : il s’agit de noter tout ce qui pourrait être considéré comme "déviant" de la vérité historique - chaque détail compte !
SYNTHESE en préparation
Notez, SVP qu’il est utile, pour être efficace, de rester dans l’esprit de la réalisation des panneaux.
Des panneaux ne peuvent pas être exhaustifs, ils sont censés donner des points de repères importants sur le thème de l’exposition.
Aussi, il est cohérent d’y ajouter des symboles ou points importants, mais aussi de choisir ceux qui devraient ne pas y être, ceci sur des motifs objectifs directement liés à l’objet de l’exposition.
Nous dirions pour "simplifier" les choses, pour toute critique qui puisse être recevable par tous, nos nous devons d’essayer d’imaginer d’avoir en charge la réalisation effective de ces panneaux. Puis que notre lecture soit + historique et potentiellement plus exacte que la leur et non manipulatrice au profit des PN.
Par ailleurs, susciter des sujets connexes est aussi un bon parti, mais ne peut ni ne doit occulter le "fil" de l’expo. Rappelons que nous sommes dans un cursus scolaire, dans lequel on a vite fait de lasser.
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Prochainement un système de notation amélioré (prise en compte des + et des -) des articles vous sera proposé !
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Messages de forum
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Le général Challe déclenche une série d’opérations ne laissant aucun répit à l’adversaire.
De son côté, la Marine Nationale arraisonne plusieurs navires
comme le cargo tchèque « LeLidice », à bord duquel le 10 avril, sont saisies 58 tonnes d’armes et de munitions destinées au F.L.N.
Son attachement à l’Algérie Française lui vaut d’être rappelé en métropole en 1960 (après la semaine des barricades janvier 60, de Gaulle veut l’éloigner) où il prend le commandement en chef des forces alliées de l’O.T.A.N du Centre-Europe.
Président depuis un an, de Gaulle prône désormais l’autodétermination.Mis en disponibilité sur sa demande en janvier 1961,lors de la mise en place de la politique d’autodétermination.
Le gouvernement négociait en secret l’indépendance de l’Algérie avec le F.L.N. Général Challe sur Encyclopédie A.F.N
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Sur ce panneau 15 Il n’est fait aucune mention des actes de cruauté et de représailles exercés contre les populations civiles musulmanes par le F.L.N. ( découverte de charniers). C’est afin d’isoler pour protéger ces populations civiles des rebelles qu’un regroupement a été réalisé autour des S.A.S. La guerre a été également adaptée aux nouvelles conditions car les opérations du Gal. CHALLE (Jumelles-étincelle notamment) avaient totalement "atomisé" les armées F.L.N. dont les survivants s’étaient dispersés et redéployés dans les villes.D’affrontements d’unités constituées contre unitées constituées les opérations ont consisté alors en embuscades, ratissages à petites échelles, contrôles de zônes...Malgré cette victoire militaire française, De Gaulle a amorcé la capitulation de la France et préparé les négociations avec le F.L.N.Yuguy
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Tribunal Militaire, Procès du « Réseau Jeanson » Au nom d’une certaine éthique, ces « porteurs de valises », soutiennent le F.L.N. Ils organisaient le transport et le blanchiment des sommes collectées pour celui-ci et les filières d’acheminement de ses agents.
« Manifeste des 121 » Appel à l’insoumission.
« Manifeste des Intellectuels » 200 signataires favorables à « l’Algérie Française »
Au nom d’une certaine éthique, ces « porteurs de valises », soutiennent le F.L.N.
Depuis six ans, dure cette guerre qu’on refuse de nommer. Depuis quatre ans, par la grâce de gouvernants socialistes, elle broie physiquement et moralement les jeunes appelés du contingent. Depuis deux ans, elle a porté au pouvoir, au nom de l’" Algérie française ", un général de Gaulle qui ne sait comment s’en défaire.
C’est dans ce contexte de mou conformisme et de démission intellectuelle que surgissent, dans les premiers mois de 1960, deux événements. Le premier tient à la révélation que des Français, généralement issus d’une mouvance de gauche mais réfractaires au militantisme officiel, se sont organisés clandestinement pour apporter leur soutien au FLN. Au nom de la maxime selon laquelle " un peuple qui en opprime un autre n’est pas un peuple libre ", ils ont choisi de se libérer eux-mêmes de leur virtuel statut d’oppresseurs en aidant les Algériens à se libérer d’une oppression. ????(note d’un admin)
Le second événement consiste en la mobilisation d’une appréciable partie de l’intelligentsia autour d’une Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie, qu’on appellera couramment " Manifeste des 121 ",
Quand s’ouvre donc, le 6 septembre, le procès du réseau Jeanson, c’est dans cette atmosphère marquée par le soudain réveil d’une " gauche insoumise ", qui n’accepte plus les messages de la guerre d’Algérie.
D’emblée, en effet, le procès fut conçu comme une machine de guerre, si l’on peut dire : de guerre contre la guerre. Sa force de frappe en était le " collectif " des avocats du FLN, dirigé par Abdessamad Benabdallah, Mourad Oussedik et Jacques Vergès, qui rejoignirent de talentueux indépendants, au premier rang desquels Roland Dumas.
Sur les bancs des accusés figurent vingt-trois personnes - dix-sept « Métropolitains » et six « Musulmans » -, mais pas Francis Jeanson, en fuite.
Commentaire : CQFD - : Encore une affiche de "Cocos" et FLN
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Suite :
Semaine des barricades
Massu est rappelé à Paris le 19 janvier. Le 22 janvier la nouvelle est rendue publique : le général Massu est destitué et remplacé par le général Crépin. A Alger, c’est une nouvelle fois la colère qui se déchaîne contre Paris. Les activistes vont l’exploiter en lançant un appel à manifester pour protester contre le renvoi du général Massu ; certains - dont Lagaillarde et Ortiz - songent à un nouveau 13 mai. La manifestation est prévue pour le dimanche 24 janvier.
Une fois encore, les regards se tournent vers Alger. Les autorités s’attendent à des incidents graves ; des escadrons de gendarmes mobiles et des C.R.S. sont sur le pied de guerre. Et, malgré les risques de fraternisation avec les manifestants, on prévoit en renfort les parachutistes de la 10e DP (l’ancienne Division de Massu). Les forces de l’ordre reçoivent l’ordre écrit de tirer "si des violences ou des voies de fait sont employées contre elles ou si elles doivent le faire pour la défense des édifices publics"
Dans la nuit du 23 au 24, les UT sont mobilisées sans que l’on sache exactement par qui !
A 18 h 12 un coup de feu claque. Comme un signal. Les coups partent désormais de tous côtés.
De l’immeuble du Bled , s’élève tout à coup une voix soutenue par un puissant micro : "Arrêtez le feu ! Nous nous tirons les uns sur les autres." Le tir se ralentit ; il ne cesse tout à fait que quelques instants plus tard, avec l’arrivée des "paras" du 1er REP sous la conduite du colonel Dufour, acclamé par les manifestants. Des scènes de lynchage suivent la bataille. Debrosse récupère ses gendarmes.
"Ici est mort Roger Hernandez" Ce nom, depuis "la Famille Hernandez" symbolyse les petites gens de Bab-el-Oued. 13 d’entre eux sont morts. En face, 14 gendarmes sont tombés. Mardi, on les porte au cimétière sous le même drapeau - Paris-Match N° 505 - 6 février 1960
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Liste des 121 . Sans trop se pencher sur le " passé " des 121 on peut s’apercevoir que Marguerite Duras est une ancienne de la Propagande Staffel .
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« Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie », dit Manifeste des 121, suivi de la première liste de ses signataires.
Arthur ADAMOV - Robert ANTELME - Georges AUCLAIR - Jean BABY - Hélène BALFET - Marc BARBUT - Robert BARRAT - Simone de BEAUVOIR - Jean-Louis BEDOUIN - Marc BEIGBEDER - Robert BENAYOUN - Maurice BLANCHOT - Roger BLIN - Arsène BONNAFOUS-MURAT - Geneviève BONNEFOI - Raymond BORDE - Jean-Louis BORY - Jacques-Laurent BOST - Pierre BOULEZ - Vincent BOUNOURE - André BRETON - Guy CABANEL - Georges CONDAMINAS - Alain CUNY - Dr Jean DALSACE - Jean CZARNECEI - Adrien DAX - Hubert DAMISCE - Bernard DORT - Jean DOUASSOT - Simone DREYFUS - Marguerite DURAS - Yves ELLEOUËT - Dominique ÉLUARD - Charles ESTIENNE - Louis-René des FORETS - Dr Théodore FRAENKEL - André FRENAUD - Jacques GERNET - Edouard GLISSANT - Anne GUÉRIN - Daniel GUÉRIN - Jacques HOWLETT - Edouard JAGUER - Pierre JAOUEN - Gérard JARLOT - Robert JAULIN - Alain JOUBERT - Henri KREA - Robert LAGARDE - Monique LANGE - Claude LANZMANN - Robert LAPOUJADE - Henri LEFEBVRE - Gérard LEGRAND - Michel LEIRIS - Paul LEVY - Jérôme LINDON - Eric LOSFELD - Robert LOUZON - Olivier de MAGNY - Florence MALRAUX - André MANDOUZE - Maud MANNONI - Jean MARTIN - Renée MARCEL-MARTINET - Jean-DanieI MARTINET - Andrée MARTY-CAPGRAS - Dionys MASCOLO - François MASPERO - André MASSON - Pierre de MASSOT - Jean-Jacques MAYOUX - Jehan MAYOUX - Théodore MONOD - Marie MOSCOVICI - Georges MOUNIN - Maurice NADEAU - Georges NAVEL - Claude OLLIER - Hélène PARMELIN - Marcel PÉJU - José PIERRE - André PIEYRE de MANDIARGUES - Edouard PIGNON - Bernard PINGAUD - Maurice PONS - J.-B. PONTALIS - Jean POUILLON - Denise RENE - Alain RESNAIS - Jean-François REVEL - Alain ROBBE-GRILLET - Christiane ROCHEFORT - Jacques-Francis ROLLAND - Alfred ROSMER - Gilbert ROUGET - Claude ROY - Marc SAINTSAENS - Nathalie SARRAUTE - Jean-Paul SARTRE - Renée SAUREL - Claude SAUTET - Jean SCHUSTER - Robert SCIPION - Lonis SEGUIN - Geneviève SERREAU - Simone SIGNORET - Jean-Claude SILBERMANN - Claude SIMON - SINÉ - René de SOLIER - D. de la SOUCHERE - Jean THIERCELIN - Dr René TZANCK - VERCORS - J.-P. VERNANT - Pierre VIDAL-NAQUET - J.-P. VIELFAURE - Claude VISEUX - YLIPE - René ZAZZO
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PANNEAU 16 :
9 au 13 décembre. De Gaulle en Algérie.
Violentes manifestations.
Les Européens tirent sur les Musulmans descendus dans la rue. 120 morts dont 112 Algériens"
Où ?
et qui sont ces " Algériens" ?. Y avait-il à cette époque une autre population en Algérie, Région française, que des Français ?
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et qui sont ces " Algériens" ?. Y avait-il à cette époque une autre population en Algérie, Région française, que des Français ?
Bien vu Chibani ! A l’époque, être Algérien c’était comme être Breton ou Provençal, ou autre, ici.
Ne nous disions-nous pas Algériens avant que l’on nous nomme PN ? Et cela ne posait aucune question de nationalité, l’Algérie étant province française.
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le 29 mars 1959 à Djebel Thameur : Mort d’Amirouche,chef de la Wilaya 3.« Il est mort en combattant, mais pour quel combat » Paul Delouvrier
Le F.L.N désireux de représenter un contre pouvoir en Algérie (aux ordres de l’ etranger (Maroc-Tunisie-Egypte et surtout du communiste) ne représentait pas les aspirations du véritable de ce peuple, selon le M.N.A Un dialogue de sourds qui se termina souvent dans le sang. Car le M.N.A disposait de forces réelles. , En Algérie, le chef F.L.N Amirouche encercla durant l’été 1955, un maquis M.N.A commandé par Bellounis - Toujours est-il qu’Amirouche, un sanguinaire montagnard qui menait la vie dure à ces troupes liquida tous les hommes de Bellounis , à l’exception de quelques uns qui purent s’enfuir avec le chef. C’est en continuité que se place le massacre de Melouza La tuerie de Melouza fut bien l’oeuvre du F.L.N.
Commentaire : Une image encore d’un "glorieux" combattant FLN-Communiste (abattu lors d’un accrochage violent par des Harkis de l’Armée française)
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Panneau 16 :
Au nom d’une certaine éthique
Selon Fnaca, être traitre à son pays, sa patrie, c’est "une certaine éthique" ? !!!!!
C’est ça qu’ils enseignent à nos enfants ? !!!!!
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