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le : 21.05.2012


Acte 5 : Panneaux 7 et 8 - 7 (Maroc et Tunisie) - 8 (1 nov 54 - l’embrasement)

Publié le lundi 23 février 2009, par MORA.
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Extrait du site de la FNACA

http://www.fnaca.org/page.asp?IDPAGE=326

Voici les panneaux 7 et 8.

PDF - 4.2 Mo
MAROC & TUNISIE
PDF - 1.2 Mo
1er Nov 54 - L’embrasement

Faites vos observations dans le forum de l’article !

RAPPEL : il s’agit de noter tout ce qui pourrait être considéré comme "déviant" de la vérité historique - chaque détail compte !

SYNTHESE en préparation

Notez, SVP qu’il est utile, pour être efficace, de rester dans l’esprit de la réalisation des panneaux.

Des panneaux ne peuvent pas être exhaustifs, ils sont censés donner des points de repères importants sur le thème de l’exposition.

Aussi, il est cohérent d’y ajouter des symboles ou points importants, mais aussi de choisir ceux qui devraient ne pas y être, ceci sur des motifs objectifs directement liés à l’objet de l’exposition.

Nous dirions pour "simplifier" les choses, pour toute critique qui puisse être recevable par tous, nos nous devons d’essayer d’imaginer d’avoir en charge la réalisation effective de ces panneaux. Puis que notre lecture soit + historique et potentiellement plus exacte que la leur et non manipulatrice au profit des PN.

Par ailleurs, susciter des sujets connexes est aussi un bon parti, mais ne peut ni ne doit occulter le "fil" de l’expo. Rappelons que nous sommes dans un cursus scolaire, dans lequel on a vite fait de lasser.



Améliorez NJ - Notez cet article !
Prochainement un système de notation amélioré (prise en compte des + et des -) des articles vous sera proposé !

18 Messages de forum

  • Panneau 8 :

    Au matin, dans les gorges de Tighanimine,
    paysage aride des Aurès, entre Biskra et Arris
    (village natal de Ben Boulaïd, dit le « renard
    malin »), une bande armée intercepte un car.
    Guy Monnerot, jeune instituteur en poste
    depuis quelques jours, est abattu.

    - Pourquoi ne citer qu’une seule victime ?

    Quid de la 2e victime, le Caïd Hadj Sadok ?

    Et de Mme Monnerot grièvement blessée ?

    Faut-il à ce point soutenir les thèses de l’histoire officielle des gouvernants algériens (le peuple unanime derrière le FLN), pour taire la mort du Caïd ?

    6 hommes, issus de la
    branche clandestine du
    M.T.L.D. et assistés par une
    délégation extrémiste installée
    au Caire, coordonnent
    les actions d’un millier
    d’hommes armés, pour la
    plupart, de fusils de chasse

    Dans les gorges de Tighanimine, c’est la même rafale d’arme automatique qui a fauché le jeune instituteur, et le Caïd.

    Répondre à ce message

    • Des casernes ont été mitraillées. S’il est vrai que l’armement de départ était assez sommaire, il était cependant suffisant pour tuer. Il a été colporté afin d’entretenir la gloriole des combattants FLN, qu’ils faisaient face à l’armée Française avec des pierres...

      Les armes sont venues ensuite en nombre, grâce à nos "amis"Européens, ainsi qu’à certaines valises...

      Le fait qu’on élude la mort du caïd, est révélateur d’un mensonge d’état, qui veut faire croire que toutes les victimes musulmanes, sont le fait de l’armée Française. On ne veut pas s’appesantir sur les très nombreux crimes du FLN, envers les populations qui ne partageaient pas leurs idées, accréditant ainsi le terme de terrorisme, à ceux qui veulent imposer leurs vues par la terreur.

      Répondre à ce message

  • Panneaux 7 et 8 : 7 (Maroc ) Protectorat 24 février 2009 07:27, par Marino

    Protectorat français dès 1912. La domination française
    est vite contestée par des aspirations nationalistes.
    Soulèvements, émeutes, troubles…

    La dynastie alaouite connut son apogée sous Moulay Ismaïl (1672-1727), le bâtisseur de Meknès et le monarque marocain le plus célèbre en Occident.
    Il s’engagea dans la reconquête du pays sur les chrétiens (Espagnols et Portugais occupant des ports) et mena la lutte contre les Ottomans. Son règne fut suivi d’une longue période de rivalités familiales, ponctuées de brefs interludes de paix et de prospérité relatives.

    Vers la fin du XVIIIe siècle, il ne restait plus que le tiers septentrional du Maroc qui demeurait sous l’administration du sultan : c’était le Bled el-Maghzen, pays soumis à l’impôt, donc à l’autorité chérifienne, tandis que le reste du pays se trouvait en situation de quasi-insoumission (Bled el-Siba, « pays de la dissidence »).

    - le Sultan Moulay Hafid appellera l’armée française pour libérer Fès, cernée par des tribus factieuses.

    - Commentaire : "Les Nationalistes", sont les tribus factieuses qui existaient déjà au « pays de la dissidence »)c’est des Insoumis qui prônent le Djihad par :"Soulèvements, émeutes, troubles". Mais c’etait avant tout des luttes de territoire de rivalités familiales qui ont perduré sous le Protectorat : FNACA revoir votre copie....

    Note d’un administrateur : En fait, qu’est-ce qu’un protectorat ? Est-ce ou non l’application d’un accord dument négocié avec des autorités politiques autochtones en place ?

    Répondre à ce message

    • Panneaux 7 et 8 : 7 (Maroc ) Protectorat Rif - Oued-Zem 24 février 2009 08:13, par Marino

      Septembre 1954 - Apparition, dans le Rif, d’une « Armée de
      Libération Marocaine ». La population exige le retour du sultan.

      - Le Rif est sous Protectorat espagnol Voir la carte sur encyclopédie A.F.N

      20 août 1955 - Violentes émeutes du Tadla à Oued-Zem.
      49 Français tués… Terrible répression par les unités du
      général Duval

      - Pourquoi ce déclenchement de violence , tout simplement parce que les mukallafs ( musulmans ) dés leur plus jeune âge apprennent le CORAN par coeur ( des concours sont organisés et les lauréats se voient attribués des sommes d’argent
      endoctriner avant de leur laisser l’esprit critique se former ( par exemple par les sciences exactes , physique , observation de la nature etc...) ( de "braves" gens se mettent à tuer .
      N’oublions pas qu’à OUED ZEM les têtes des nourrissons étaient plantés sur des pieux...

      - Le sol d’Oued-Zem est très riche en phosphate (découvert par les Français en 1917), en marbre et en fer. Il n’y avait qu’une rivière et un lieu (Lion d’Atlas).Maintenent au centre de la ville se trouve un lac d’une surface de 400 m2, dont les côtés dessinent la carte de Paris. Pour cette raison, il était surnommé le "Petit Paris" par les Français.

      - Commentaire :

      - 1)Pourquoi parler du Rif qui était sous Proctorat espagnol ?

      - 2)Pourquoi omettre la mentalité des émeutiers ...leurs éducations "primaires"

      - 3)Pourquoi ne pas parler des mines de phosphate découvertes par la France et celles de fer qui se trouve à Beni Khayrane et qui représentait "1/3 de production nationale en 1952".

      Répondre à ce message

      • Panneaux 7 et 8 : 7 (Maroc ) Protectorat Rif - Oued-Zem 24 février 2009 11:15, par christianrenepacaud

        Dans le RIF " espagnol " l’armée française progresse , notamment les parachutistes ( accords Espagne - France , je n’en sais rien ) . Voir historien . Serein

        Répondre à ce message

      • Peut-être faudrait-il dire aussi que les Marocains et les Rifains ne parlent pas la même langue et que, dès lors, ils ne se comprennent pas du tout.

        (comme en Algérie l’arabe dialectal et le berbère)

        Cette différence de langues aide à comprendre qu’il s’agit de 2 populations aux US et coutumes très différentes :

        - dans les montagnes de l’Afrique du Nord : des Berbères, au caractère guerrier et belliqueux, toujours prêts à la révolte, et refusant tout ce qui n’est pas "leur monde".

        - dans les plaines : des arabo-berbères, excellents cavaliers et guerriers pour les descendants des Maures, mais plus enclins à la diplomatie, au négoce... bref plus ouverts sur l’extérieur.

        Répondre à ce message

      • Panneaux 7 et 8 : 7 (Maroc ) Protectorat Rif - Oued-Zem 25 février 2009 09:25, par Marino

        Suite (pour l’Histoire : Paris-Match n°336 septembre 1955

        A 143 Km de Casablanca, Oued-Zem vient de subir, le supplice systématique d’Oradour. L’invasion avait commençait à 8 h du matin. Six mille hommes - les fumeurs de kif de la tribu des Smala - s’étaient mis en marche à cheval et à pied, surgis soudain. Ils étaient armés de couteaux, de poignards, de fusils et de bidons d’essence.

        A Oued-Zem, les arabes et les Français faisaient bon ménage, le pacha de la ville Sidi Bennis, était un ancien lieutenant-colonel de l’armée française. Oued-Zem a rappelé brutalement aux Français quels féroces abimes les séparent encore de ce pays où ils ont leurs routes, leurs fermes. Ce pays reste encore partagé entre son moyen âge primitif et notre XX°siècle.

        Pourtant il semble qu’il y ait au mystère de Oued-Zem une autre explication.

        "Pourquoi, mais pourquoi ont-ils fait cela ? je sais que des brebis galeuses, des étrangers, se sont glissés parmi eux" sic Pacha Bennis.

        Or ce soupçon, les enquêtes semblent réveler qu’il n’est pas sans fondement :

        Un bulletin de renseignements politiques , revèle : "Le Tadla demeure le pays d’election des communistes et M.Marcel Lamoureux, le représentant local , multiplie les réunions, L’éloignement du (gratifié) "Hadj Lamoureux" serait indispensable à la sécurité des familles" françaises

        Répondre à ce message

        • Panneaux 7 et 8 : 7 (Tunisie) Protectorat 26 février 2009 08:03, par Marino

          Dès 1881, la France impose un protectorat, officialisé le
          8 juin 1883 par la Convention de la Marsa.
          Emeutes urbaines…

          - Le 31 mars et le 1er avril 1881, 400 à 500 membres de la tribu nomade des Kroumirs (tunisie) attaquent à deux reprises la tribu des Ouled Nahed en territoire algérien mais se voient repoussés par les troupes françaises.

          Le 27 avril, le ministre de la guerre donne l’ordre au général Forgemol de Bostquénard de s’emparer de Tabarka et de rejoindre Tunis. Les troupes françaises pénètrent le 1er mai à Bizerte sans résistance majeure et parviennent à occuper Tunis en trois semaines sans combattre.

          Le protectorat est finalement officialisé le 12 mai 1881 lorsque Sadok Bey, menacé de mort, et le général Jules Aimé Bréart signent le traité du Bardo au palais de Ksar Saïd. La France est appelée à contrôler la sécurité et la politique étrangère.

          En juin, Ali Ben Khlifa, caïd de la tribu des Neffet, réunit à la Grande mosquée de Kairouan les représentants des tribus qui proclament « leur détermination à s’opposer aux Français par les armes ».

          Les conventions de la Marsa signées le 8 juin 1883 par Ali II Bey et Paul Cambon officialisent et renforcent le régime du protectorat en accordant à la France le droit d’intervenir dans la politique étrangère et de défense ainsi que dans les affaires internes de la Tunisie.

          Des premières associations des années 1890 nées dans les cercles culturels découlent le mouvement réformiste et intellectuel des Jeunes Tunisiens, lancé en 1907 par Béchir Sfar. Les Jeunes Tunisiens militent pour la réhabilitation de l’identité tunisienne, par la sauvegarde de son héritage culturel arabo-musulman, et la préservation de la personnalité de l’État tunisien, sans toutefois remettre en cause le protectorat.

          Le mouvement regroupe essentiellement les membres de la classe moyenne de Tunis formés en France.

          En 1921, la situation tend à s’améliorer. Abdelaziz Thâalbi participe, le 29 mai, à la première assemblée du Destour. Dès l’automne, le parti cherche à créer des cellules à travers le pays pendant que la presse arabophone — destourienne et communiste — se diffuse en province. Cependant, l’année suivante, déchiré par une crise politique interne, le Destour perd toute crédibilité auprès des institutions françaises.

          Fondation 1925 de la CGTT

          - CQFD

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          • Panneaux 7 et 8 : 7 (Tunisie) Protectorat 26 février 2009 10:52, par Marino

            Suite :

            18 janvier 1952 - Arrestation de Bourguiba, leader indépendantiste.

            Un maquis apparaît dans la région de Sousse...

            Ratissage du Cap Bon : environ 200 morts…

            Ultras et colons s’organisent : création de la « Main Rouge »…

            Des petits groupes de fellagha montent des embuscades, attaquent gendarmeries et fermes des colons…

            - La position originale de Bourguiba le conduit à annoncer sa démission du Destour le 9 septembre.Il provoque la dissolution de la commission exécutive du parti et l’exclusion de ses membres, conduisant à la scission du parti en deux branches.La première, islamisante, panislamiste et traditionaliste, conserve le nom de Destour ou Vieux-Destour]. La seconde, moderniste et laïque, le Néo-Destour, prend la forme d’une formation politique moderne, structurée sur les modèles des partis socialistes et communistes européens.

            Intellectuellement jeunes, socialement modestes , ayant fait leurs études en France>, les Néo-Destouriens se réclament des principes de la vie occidentale. Le bureau politique du parti est composé d’un médecin et de quatre avocats : Bourguiba et Materi le dirigent, Tahar Sfar en est le secrétaire général alors que Bahri Guiga et M’hamed Bourguiba en sont les trésoriers.

            - Arrestation de Bourguiba

            Le 2 janvier 1952, Bourguiba demande au bey de porter le différend franco-tunisien devant l’ONU.Il prononce des discours, à Monastir et Bizerte, appelant au lancement de la lutte armée. Arrestation de 150 communistes et néo-destouriens le 18 janvier, dont Bourguiba revenu d’Égypte le 2 janvier après une absence d’un an.Elle met à l’ordre du jour le sabotage, l’exécution des collaborateurs, l’attaque des fermes puis les opérations contre les troupes coloniales. Le 22 janvier, le colonel Durand est abattu au cours d’une manifestation de protestation organisée par le Néo-Destour à Sousse.

            - La Main rouge : Il est parfois dit que la Main rouge n’est en réalité qu’une organisation fictive créée par les services secrets français pour lui attribuer des activités de sabotages et d’assassinats que les services secrets ont eux-même effectués.

            - Commentaire : Bourguiba épouse Mathilde Lorrain Veuve du colonel Le Fras , elle fait la connaissance en 1925 du jeune Bourguiba qu’elle loge alors qu’il étudie le droit à Paris.

            Encore une Histoire travestie, formentée par les Cocos

            Répondre à ce message

            • Panneaux 7 et 8 : 7 (Tunisie) Bizerte 26 février 2009 12:10, par Marino

              Suite : Bizerte

               ? 19 juillet Des barrages militaires tunisiens, appuyés par la population, bloquent la base. L’armée française intervient…Violents combats : près de 700 Tunisienet une vingtaine de soldats français tués.

              - Été 1961, le Président Tunisien BOURGUIBA analyse mal la pensée du Général De GAULLE (commentaire perso , encore lui..)et croit possible de ridiculiser la FRANCE sans grands risques : Il fait assiéger par ses troupes la base aéronavale encore française de BIZERTE.

              - Contrairement à toutes les prévisions (Heu !!), De Gaulle réagit avec brutalité en y envoyant les paras. Ceux-ci dégagent la base en deux jours. Il y a des centaines de morts chez les Tunisiens.

              - Tunisiens aussi bien que Français ont vite oublié l’ "affaire de BIZERTE" .
              Chacun s’empressa de tourner la page rapidement. Le "Combattant Suprême", parce qu’il avait intérêt à faire oublier ses morts inutiles, et De GAULLE parce qu’il voulait en finir avec le conflit Algérien.

              Les LOUPS sont entrés dans BIZERTE

              Est-ce que Bizerte où la France possédait une importante base stratégique depuis plus de 80 ans méritait que tant de sang coule ?

              - Commentaire : Quel stratège ce vieux Charles ...que le P.N ont sorti des oubliettes

              Répondre à ce message

            • Panneaux 7 et 8 : 7 (Tunisie) Protectorat 7 mars 2009 17:46, par Marino

              La position originale de Bourguiba le conduit à annoncer sa démission du Destour le 9 septembre.

              - À la suite du congrès du Destour, tenu le 12 mai 1933, Bourguiba devient membre de la commission exécutive du parti. Cependant, le 9 septembre, il en démissionne après avoir fait l’objet de vives réprimandes

              - Le 10 mai 1985, nous quittait Tahar Ben Ammar qui, le mardi 20 mars 1956, à 17h40 précises, signa avec le Ministre français des Affaires Etrangères, Christian Pineau, le protocole d’accord par lequel la France reconnaissait solennellement l’indépendance de la Tunisie.

              Ses nombreuses amitiés chez les libéraux de France, la vraie France. Ce fut auprès d’eux qu’il trouva, en effet, l’audience la plus large et la plus attentive notamment lorsqu’il conduisit à Paris, en décembre 1920, la deuxième délégation du Parti Libéral constitutionnel " Destour " dont il fut, en 1920, l’un des fondateurs, avec Abdelaziz Thaâlbi, Ahmed Essaâfi, Ali Kahia, etc . Elle était composée de Farhat Ben Ayed, Hassouna Ayachi, Abderrahman Lazzam, Elie Zérah et Hamouda Mestiri.

              Elle présenta, au Président du Conseil français avec doigté, les revendications que la première délégation, conduite par Ahmed Essafi, n’avait pu exposer en Juin 1920 avec l’habileté et la conviction requises pour emporter l’adhésion des sphères politiques

              A Paris, la délégation remit aux parlementaires une note traitant de la situation en Tunisie et des revendications du peuple. " Pour nous résumer, peut-on lire dans la conclusion, nous disons que les Tunisiens sont arrivés à un stade d’évolution sociale justifiant l’octroi d’une charte constitutionnelle, c’est-à-dire d’un ensemble de réformes, qui leur garantissent la liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté de réunion et d’association, le contrôle du budget et leur permettent de collaborer d’une façon effective aux études préalables à l’établissement de toute imposition et de toute réforme ".
              N’ignorant pas l’œuvre positive de la France, la note présentée visait à éclairer, entre autres, les Autorités et l’opinion publique française sur les véritables intentions des destouriens. Elle se voulait tout à la fois modérée dans ses termes et raisonnable dans ses demandes.

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        • Panneaux 7 (Maroc ) 4 mars 2009 11:16, par Marino

          Maroc indépendant :

          22 octobre 1956 - 10 militaires et policiers français, 50 Européens, tués à Meknès ! La France renforce son potentiel militaire.

          - Alors que l’indépendance a été ratifié par la France le 2 mars 1956, Allal el Fassi revendique Tindouf et Atar et affirme le soutien à la rebéllion algérienne. Des bandes regroupés dans Meknès menacent Meknès.L’A.L.M 6000 à 8000 armés quadrillent le pays. Le colonel Mazurié est enlevé à Oujda en avril. Le 7 mai une section de sénégalais est massacré à Fès. Des formations terroristes voient le jour (Croissant noir, Moukaouma Souria)

          Le roi décide d’ingégrer l’A.L.M dans l’Armée royale qui vient d’être créée en mai 1956. Mai il reste 4 groupements A.L.M implantés dans le Sud.Ils ne sont pas contrôlés mais tolérés : l’expensionnisme vers la Maurétanir et le soutien à l’A.L.N en cours de formation. Le Roi se prononce en faveur de la rebellion algérienne le 26 septembre. Il autorise l’approvisionnement en armement par voie maritime et aérienne et terrestre, l’installation des centres d’instructions, des PC de l’A.L.N à Nador et à Oujda et de cinq ateliers d’armement (protocole d’accord Hassan). Hassan II reconnait avoir "fait le lit du F.L.N" en soutenant Ben-Bella en 1962

          Le paroxysme de la violence est atteint le 23 octobre à la suite de l’arraisonnement de l’avion des chefs algériens. Des massacres d’une sauvagerie inouïe.(Général Cogny) sont perpétrés à Meknès : 10 militaires et policiers, 50 européens tués. Au même moment le lieutenant est enlevé dans le Sud

          Lorsque les forces françaises quittèrent le Maroc et la Tunisie, une coopération confiante s’établit entre les deux armées nationales : missions d’assistance technique, formations d’officiers, fournitures de matériel. Ils convient de noter que même après l’indépendance de nombreux soldats marocains restèrent intégrés dans l’armée française (1956 : 18 000) (et les Tunisiens 8 000)

          CQFD

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  • Rappel aux intervenants :

    Tout en appréciant fortement la qualité et la pertinence des rappels historiques, nous attirons votre attention sur le fait qu’il ne s’agit pas de "contre-exposés" à organiser.

    Ce que l’expo dit en une phrase, il faudra l’exposer en UNE phrase.

    Par contre, il est certain qu’il faut des arguments pour substituer une phrase à une autre et souvent vous en donnez en d’excellents. Notamment aussi dans les mails, non publiés que vous nous envoyez.

    NJ a pour objectif de monter, comme cela a déjà été fait par d’autres, une contestation la plus objective possible, de l’exposition FNACA.

    Mais pas une seule de nos remarques ne devra contenir "un soupçon" de position partisane ou identifiable comme telle. Merci de le garder à l’esprit.

    Cette exposition est un sacré boulot, il est évident qu’elle a été conçue et réalisée par des professionnels. Les choix éditoriaux ou la "sélection" des éléments marquants et devant servir de repères, a été faite avec soin dans une volonté globale de cohérence. Pour en contredire les termes, nous devrions aspirer à cette même cohérence.

    Mais continuons...

    Répondre à ce message

    • Pour en contredire les termes, nous devrions aspirer à cette même cohérence.

      - D’accord Oueweb !

      - Mais pour contredire, il faut connaitre Histoire en détail...(et photos) pour savoir, quelle bout de phrase est percutante, comme ont su faire les Cocos de la FNACA et après on fait le ménage

      Exemple : Oued-Zem (Région de Khouribga) Carte et + voir historique et médiathèque)

      Note du WeBApproval : Tout à fait d’accord pour justifier les choix d’une proposition alternative par une solide argumentation historique.

      Répondre à ce message

    • Panneaux 7 et 8 : 7 (Maroc et Tunisie) - 8 (1 nov 54 - l’embrasement) 24 février 2009 14:15, par christianrenepacaud

      Panneau numéro 7

      20 août 1955 - Violentes émeutes du Tadla à Oued-Zem.
      49 Français tués… Terrible répression par les unités du
      général Duval.

      LES MASSACRES D’OUED ZEM
      par le Dr Serre
      (inédit)

      « A Oued Zem une ruée sauvage, une xénophobie soudaine déferle sur la ville qui ne disposait pour se défendre que de quelques gendarmes, d’une maigre compagnie de réservistes et des moghaznis du caïd et du contrôleur civil. Sous l’énorme poussée , la moitié est de la ville fut envahie. Les émeutiers incendièrent les maisons de Européens, tuèrent leurs habitants et détruisirent en partie l’hôpital après avoir massacré les hospitalisés européens et le personnel soignant. Les gendarmes réussirent, avec l’aide des survivants, à arrêter les émeutiers au milieu de la vile, où ils tinrent jusqu’à l’arrivée des secours.

      Aux mines de fer d’Aït Amar, les ingénieurs, les ouvriers et leurs familles ne disposaient d’aucune protection, aussi leur sort fut-il bien pire. Seuls quelques rescapés purent se réfugier dans le bâtiment administratif où ils soutinrent, avec des moyens de fortune et des explosifs qu’ils fabriquèrent eux-mêmes, un siège de près de trente-six heures.

      Cent morts Européens environ (il n’y eut pratiquement pas de blessés européens), sans doute plus de morts marocains, tel fut le bilan de cette journée. »

      Serein

      Répondre à ce message

  • On peut noter sur le tableau 7, que l’indépendance n’arrète pas les attaques contre les soldats et les gendarmes Français, que ce soit au Maroc, ou en Tunisie.

    On peut également noter que les pays nouvellement indépendants, ont apporté un soutien actif au FLN.

    Répondre à ce message

  • Tableau 8 :

    Le 10 décembre (54), c’est la guerre.

    N’est-il pas prématuré encore de parler de "guerre", puisque cette appellation, est de beaucoup postérieure aux faits.

    Nous notons également, que toutes les tendances politiques de l’époque, y compris la gauche, pensaient "l’Algérie, c’est la France".

    Répondre à ce message

    • N’est-il pas prématuré encore de parler de "guerre"

      C’est non seulement prématuré, mais c’est : réviser l’histoire. Tu as raison, François, de pointer cette erreur. La dénomination de "guerre" ce fut, plus tard, par décision politique. Reste à savoir si cette décision était déconnectée des réalités de l’époque ?

      Sur le site des archives ici :

      http://www.servicehistorique.sga.de...

      On y lit, entre autres :

      Opérations de contre-guérilla et maintien de l’ordre (1956-1962)

      Action de la 10e Division parachutiste à Alger : description de l’organisation rebelle

      Directives concernant la lutte contre les rebelles (1955-1958)

      Organisation du maintien de l’ordre (1956-1962)

      Études sur la guérilla et l’action psychologique, la pacification en 10e Région militaire

      Instructions sur les opérations de contre-guérilla en Algérie (1956-1959)

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