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Extrait du site de la FNACA
http://www.fnaca.org/page.asp?IDPAGE=326
Voici les panneaux 5 et 6.

- Période 1830-1954

- 1945 SETIF
Faites vos observations dans le forum de l’article !
RAPPEL : il s’agit de noter tout ce qui pourrait être considéré comme "déviant" de la vérité historique - chaque détail compte !
SYNTHESE en préparation
Notez, SVP qu’il est utile, pour être efficace, de rester dans l’esprit de la réalisation des panneaux.
Des panneaux ne peuvent pas être exhaustifs, ils sont censés donner des points de repères importants sur le thème de l’exposition.
Aussi, il est cohérent d’y ajouter des symboles ou points importants, mais aussi de choisir ceux qui devraient ne pas y être, ceci sur des motifs objectifs directement liés à l’objet de l’exposition.
Nous dirions pour "simplifier" les choses, pour toute critique qui puisse être recevable par tous, nos nous devons d’essayer d’imaginer d’avoir en charge la réalisation effective de ces panneaux. Puis que notre lecture soit + historique et potentiellement plus exacte que la leur et non manipulatrice au profit des PN.
Par ailleurs, susciter des sujets connexes est aussi un bon parti, mais ne peut ni ne doit occulter le "fil" de l’expo. Rappelons que nous sommes dans un cursus scolaire, dans lequel on a vite fait de lasser.
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Prochainement un système de notation amélioré (prise en compte des + et des -) des articles vous sera proposé !
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Messages de forum
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Violent soulèvement indépendantiste.
Déclenchée le 15 mars, cette révolte gagne toute la Kabylie, une grande
partie du Constantinois, quelques tribus d’Oranie, soit un tiers de la population indigène. Elle ne prend fin que le 20 janvier 1872.
L’insurrection algérienne de 1871 ne fut ni la révolte de l’opprimé contre l’oppresseur, ni la revendication d’une nationalité inexistante. Elle fut la conséquence de nos luttes politiques et des malheurs de la Patrie.
Le 18 janvier 1871, le ministère de la Guerre avait donné l’ordre au général Lallemand d’organiser sans délai un régiment de spahis et de l’embarquer pour la France.Les spahis de Bou-Hadjar, du Tarf et d’Aïn-Guettar refusèrent formellement d’obéir à cet ordre.
Le mouvement allait devenir beaucoup plus sérieux avec la révolte de Mokrani. L’insurrection avait désormais un chef, se personnifiait dans un homme.
Le gouvernement civil était l’effroi du bachagha. Le décret du 24 octobre 1870 naturalisant les Israélites ajouta à son amertume : « Je consens, disait-il, à obéir à un soldat, je n’obéirai jamais à un Juif ni à un marchand. »« Je me bats, disait Mokrani, contre les civils, non contre la France ni pour la guerre sainte »
LA GUERRE SAINTE
Mahieddine, fils de l’Émir Abd-el-Kader, se trouve en Tunisie. Il prépare la Djihad (Guerre Sainte) et aidé par l’armée turque, il va reconquérir l’Algérie.
Alerté dans son exil de Damas, l’Émir Abdel-Kader désavoue son fils et manifeste sa réprobation avec vigueur.
Le chef des Rahmaniya, le vieux Cheikh-el-Haddad, qui résidait à Seddouk près d’Akbou, sage et prudent, détestait les djouad et était hostile à la guerre ; mais, très âgé et de volonté débile, il céda aux instances de son fils Si-Aziz, et le 8 avril, il proclama la guerre sainte.En quinze jours, le pillage, l’incendie et le meurtre furent partout.
* HISTOIRE DES COLONIES FRANÇAISES - Tome2 -ALGÉRIE - LIVRE III - CHAP. 3
Note de PolluWeb : en gros tu dis que ce passage est erroné dans son sens historique, c’est çà ?
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en gros tu dis que ce passage est erroné dans son sens historique, c’est çà ?
Il me semble qu’une Guerre Sainte organisée depuis la Tunisie avec des Trublions et qui n’est pas une revolte des opprimés...
La répression est terrible
« Les vergers et les champs indigènes sont saccagés, les troupeaux sont
razziés ; exécutions sommaires et incendies des villages arabes ».
Contribution de guerre imposée à toutes les tribus insurgées. Condamnations à
mort collectives.
Les insurgés, après un procès qui dura deux ans, furent jugés par la Cour d’assises, qui prononça des acquittements scandaleux et des condamnations non moins regrettables. La clémence du Président de la République ou la sagesse du gouverneur général accordèrent un certain nombre de grâces et de commutations de peines.
* ALGÉRIE - LIVRE III - CHAP. 3
Commentaire : une petite phrase de la Revue Historique des Armées au milieu d’un tissu de mensonges
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Ce projet, pourtant modeste, rencontre l’opposition ferme et déterminée des colons et des élus. Léon Blum, Président du Conseil, retire le texte.
un projet de loi du Front populaire de Léon Blum, sur les propositions de Maurice Viollette.
Ce projet de loi, devait permettre à une minorité de musulmans d’Algérie d’acquérir la citoyenneté française, leur permettant notamment de bénéficier du droit de vote. La loi a été bien accueillie par les musulmans d’Algérie, sauf pour certains milieux nationalistes.Les oulémas ne prirent pas de position ouvertement hostile, mais ils attendaient par opportunisme les jours de déception pour révéler leurs vrais sentiments,alors que le PPA y était clairement opposé.
Le général de Gaulle, reprendra les dispositions de ce projet de loi par l’ordonnance du 7 mars 1944. L’ordonnance modifie le statut pénal des musulmans, les soumettant aux mêmes droits et aux mêmes devoirs que les colons, donnant en outre à une élite algérienne (diplômés, fonctionnaires, ...), d’environ 65 000 personnes, la citoyenneté française.
* Commmentaire = il y a plusieurs façons de raconter la même Histoire..
L’indigène musulman est régi par la loi musulmane (polygamie etc) sur sa demande, il peut être admis à jouir des droits de citoyens français ; dans ce cas, il est régi par la loi française. 
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Plusieurs manières de raconter l’histoire, oui et non, Marino. Tout dépend si on a vécu là-bas, ou juste passé quelques mois. Et, à la décharge de Fnaca, quand on fait la guerre on ne peut pas s’occuper de tout.
En réalité, ce sont les Oulémas qui dressaient des interdits :
interdit de se soumettre aux lois laïques, donc refus bessif de la pleine citoyenneté,
interdit d’envoyer les filles à l’école. Pour les garçons, c’était moins autoritaire, mais le refus venait des familles qui avaient besoin des enfants pour le travail des champs, la garde des troupeaux, et l’aide aux diverses charges de ménage : eau, bois, etc.
Il est à noter qu’en France, dans les campagnes et à la même époque, les familles opposaient le même refus à la toute nouvelle école obligatoire de Jules Ferry.
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Condamnations à mort collectives.
Le mensonge
Epoque
Durant cette période, la France subissait l’humiliation de la défaite et de l’occupation d’une partie de son territoire par la Prusse, une instabilité gouvernementale chronique et pire, les événements graves de la commune de Paris, une guerre civile sanglante qui fit des milliers de morts et de déportés.
Les insurgés
Aziz Ben cheikh El Haddad le chef de guerre (fils cadet du grand leader de la confrérie des Rahmania :Mohand Améziane Ben cheikh El Haddad) et son frère aîné M’hamed.
Mohand Améziane lance son appel au djihad, une fois l’alliance avec les El Mokrani scellée, le 8 avril 1871. Son rayon d’action couvre la vallée de la Soummam, les Babors et jusqu’à la région sétifienne. Avec pour seule arme sa foi islamique, il ne réussit pas à convaincre les grandes familles acquises à la cause française.
Jugement et déportation en Nouvelle-Calédonie
Il sera jugé en même temps que son père, son frère M’hamed et tous les autres chefs du soulèvement de 1871, tels que Boumezrag Mokrani. Le procès eut lieu au tribunal de grande instance de Constantine, il durera du 10 mars au 21 avril 1873, il sera défendu par Me Léon Seror du barreau de Constantine. l’issue de ce procès ne faisait nul doute, il sera condamné à mort ainsi que son frère M’hamed.
Détenteur de la Légion d’honneur, sa peine sera commuée en déportation au bagne de Nouvelle-Calédonie. Leur père sera, lui, condamné à 5 ans de prison, il décédera quelques jours plus tard dans la prison du Coudiat de Constantine
En nouvelle-Calédonie, leur terre d’asile, ils côtoieront les déportés français condamnés suite aux événements de la commune de Paris et qui seront leurs compagnons d’infortune pendant de longues années.
Aziz, en 1881, réussit à s’évader pour rejoindre l’Australie, l’Egypte et enfin l’Arabie Saoudite. Son frère M’hamed fera de même, il s’évadera de Nouvelle-Calédonie le 5 décembre 1886 en utilisant de faux papiers. Après la promulgation des lois d’amnistie autorisant les déportés algériens à quitter la Nouvelle-Calédonie pour ceux qui le désirent, Aziz se rend à Paris.
Commentaire : Voilà "pour les condamnations à morts collectives" des chefs des Insurgés ... trouver l’ erreur ?
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En 1870 , au moment de la troisième République , l’Algérie proprement dite était tout entière soumiseà l’autorité française .
Néanmoins , nos revers de la guerre suscitèrent des insurrections , notamment en Kabylie où Mokrani , bach - agha de la Medjana , souleva les populations : les révoltés envahirent les établissements et villages français , saccagèrent les récoltes et massacrèrent les colons à Bordj - Bou - Arreredj , Fort National , Tizi Ouzou , Dra el Mizan , Bougie , Dellys , Palestro ; ils essayèrent même de pénétrer dans la Mitidja ,mais le Colonel Fourcault les arrêta à l’Alma ( 22 avril 1871 ). Serein
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Panneau 5 :
Leurs conditions de vie très spécifiques, dans un univers
attachant...Analphabètes pour la plupart, ils
subsistent misérablement dans des mechtas sans la
moindre hygiène.
Ces inégalités allaient générer des affrontements souvent
sanglants...
1/ Que signifie : "Leurs conditions de vie très spécifiques, dans un univers
attachant, les conduisent très vite à afficher leur différence
avec leurs compatriotes de la Métropole." ?
Quelles conditions spécifiques ? Quelle différence ? Cette affirmation n’est illustrée d’aucun exemple.
2/" Ces inégalités allaient générer des affrontements souvent
sanglants, "
Les inégalité : Cette affirmation est très contestable. D’abord parce que les "arrivants" ne trouvaient rien de construit, pas même une maison, et qu’ils devaient habiter des cabanes en planches où il pleuvait à l’intérieur.
Les routes (quand elles existaient) étaient encore des chemins boueux, et les champs restaient à défricher, à assécher, à assainir, à labourer, ensemencer... tout ça avec le climat que nous connaissons, les épidémies de malaria qui faisaient des ravages, et les lions qui menaçaient les promeneurs, les voyageurs ou les cultivateurs.
Les inégalités ne sont pas probantes à l’arrivée des colons dont la plupart étaient dans la misère, raison pour laquelle ils avaient quitté "le pays" pour s’installer en Algérie.
La "Nivaquine" n’existait pas à l’époque et les moustiques proliféraient. C’était encore un danger potentiel pour ceux de ma génération (la dernière des PN) Je me souviens que, à chaque mi-saison, ma mère nous donnait les fameux cachets de Nivaquine, pour empêcher les crises de palu.
Les affrontements : S’il y eut affrontements, il y eut aussi collaboration. Tout dépendait du lieu et du voisinage. Généraliser est donc une erreur.
Les affrontements venaient plus du caractère belliqueux et guerrier des tribus voisines, que des inégalités.
3/ "Analphabètes pour la plupart, ils
subsistent misérablement dans des mechtas sans la
moindre hygiène."
Beaucoup de "colons" étaient analphabètes, aussi. Comme la plupart des Français de l’époque.
Quant au manque d’hygiène, ce n’est pas à cause des colons qui ne pouvaient que le constater. Ce fut matière d’échange et d’apprentissage avec les populations autochtones.
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Panneau 6 :
Aussitôt, divers groupes, armés de couteaux et
de haches, s’attaquent aux Européens. À Guelma, de semblables événements
se produisent. Dans la Petite Kabylie et une partie du Constantinois des
insurgés massacrent et pillent au cri de Djihad...Sous les ordres du général Duval, la répression est féroce
1/ "La répression est féroce" en gras et grosses lettres sur le panneau.
Et l’attaque ? Pourquoi ne pas la qualifier, aussi ?
2/ Les photos de victimes européennes brillent par leur absence.
Quand on sait l’impact d’une image par rapport aux mots... on comprend quelle intention est visée :
que le visiteur ne se souvienne que d’une seule chose. Ils sont forts pour orienter les esprits !
Je sais, mon cher Oueb, tu vas me dire : subjectivité ! Bein non, na ! observation, vigilance ! 
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Panneau 5 :
Même remarque que celle du panneau 6 :
A la rubrique "1871 : révolte d’El Mokrani", on lit en petites lettres :
A Palestro, tous les Français sont massacrés.
« Nous jetterons les Français à la mer comme je
jette cette canne ». Cheikh El Haddad.
et, juste en dessous et en titre bien gros :
La répression est terrible
Toujours, 2 poids, 2 mesures !
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Panneau 6 :
On lit :
En mars 1946, une loi d’amnistie redonne confiance aux mouvements
nationalistes qui se structurent et radicalisent leurs positions.
Il faudrait y ajouter :
Au printemps 1946 dans les boîtes aux lettres de Constantine, le PPA diffuse des tracts avec le slogan « la valise ou le cercueil »
Source, cliquer ici
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