Média d'infos géré par des PN et lisible par tout le monde. Sujets d'actualités et spécifiques à la communauté PN & HARKIS.
le : 21.05.2012


Acte 11 : panneaux 19 (Dénouement), 20 (Cessez le feu) et 21 (jusqu’à l’indépendance)

Publié le lundi 2 mars 2009, par MORA.
Contacter MORA - Ses autres articles

Partager
envoyer l'article par mail Envoyer par mail aux amis
Créer/Voir en PDF Enregistrer au format PDF
 
NOTE : si la fenêtre de synthèse est fermée par inadvertance, il suffit de recharger la page CTRL - R ou ALT -R ou Pomme - R

Extrait du site de la FNACA

http://www.fnaca.org/page.asp?IDPAGE=326

Voici les panneaux 19, 20 et 21.

Nous publierons les panneaux jusqu’au dernier, cependant les principaux éléments de la narration se terminent avec le Panneau 21.

PDF - 1.9 Mo
Le dénouement
PDF - 3.6 Mo
19 mars 1962 - Cessez le feu
PDF - 2.2 Mo
jusqu’à l’Indépendance

Faites vos observations dans le forum de l’article !

RAPPEL : il s’agit de noter tout ce qui pourrait être considéré comme "déviant" de la vérité historique - chaque détail compte !

SYNTHESE en préparation

Notez, SVP qu’il est utile, pour être efficace, de rester dans l’esprit de la réalisation des panneaux.

Des panneaux ne peuvent pas être exhaustifs, ils sont censés donner des points de repères importants sur le thème de l’exposition.

Aussi, il est cohérent d’y ajouter des symboles ou points importants, mais aussi de choisir ceux qui devraient ne pas y être, ceci sur des motifs objectifs directement liés à l’objet de l’exposition.

Nous dirions pour "simplifier" les choses, pour toute critique qui puisse être recevable par tous, nos nous devons d’essayer d’imaginer d’avoir en charge la réalisation effective de ces panneaux. Puis que notre lecture soit + historique et potentiellement plus exacte que la leur et non manipulatrice au profit des PN.

Par ailleurs, susciter des sujets connexes est aussi un bon parti, mais ne peut ni ne doit occulter le "fil" de l’expo. Rappelons que nous sommes dans un cursus scolaire, dans lequel on a vite fait de lasser.




Améliorez NJ - Notez cet article !
Prochainement un système de notation amélioré (prise en compte des + et des -) des articles vous sera proposé !

16 Messages de forum

  • Acte 11 : 20 (Cessez le feu) 2 mars 2009 22:53, par Marino

    La valise ou le cercueil Femmes en larmes,enfants apeurés.Longue attente,file interminablepour embarquer,acquérir un billet d’avion…

    - le 8 février 1962, lors d’une manifestation interdite, huit manifestants sont tués par les forces de police au métro Charonne et un autre mourra à l’hôpital. Selon l’historien Jean-Paul Brunet, professeur émérite à Paris-IV Sorbonne nouvelle et à l’ENS de la rue d’Ulm, Charles de Gaulle est « tout autant responsable de cette tragédie que le ministre de l’Intérieur Roger Frey, le préfet de police Maurice Papon, et toute la hiérarchie policière ». Une des raisons est, explique J.-P. Brunet, « l’autoritarisme » du Général. Selon l’historien Alain Dewerpe, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, le massacre de Charonne n’est qu’une conséquence logique des « habitus de pouvoir » de De Gaulle et des gaullistes, dans la situation de la guerre d’Algérie : « la répression, même à éclipses, est devenue quasi automatique », et le respect de la vie humaine n’a rien d’un principe intangible

    - Très irrité par le ralliement massif des Pieds-Noirs à l’OAS, de Gaulle n’aura aucun mot de compassion ni en public ni en privé pour le sort du million de Français rapatriés d’Algérie. Il refusa ainsi, comme l’a rapporté son ministre Alain Peyrefitte, de prononcer lui-même un discours à destination des réfugiés.

    - Commentaire : "Le vieux est irrité".Ce n’est pas parce qu’il est mort qu’il ne peut pas être condamné !

    Répondre à ce message

  • Panneau 19 :

    « Un cessez-le-feu est conclu. Il sera mis fin aux
    opérations militaires et à la lutte armée sur l’ensemble
    du territoire algérien, le 19 mars 1962 à douze heures »

    Cessez-le feu signé par le GPRA et remis en cause, dès le lendemain par les leaders du FLN.

    Pourquoi ne pas le dire ?

    "En Algérie, le cessez-le-feu ravive les tensions entre les factions du FLN.

    Houari Boumedienne, qui commande « l’armée des frontières » (35.000 hommes), prend le pas sur ses rivaux du GPRA qui commandent l’armée des partisans (10.000 hommes).

    La guerre intestine fait des milliers de victimes dans les semaines qui suivent l’indépendance.

    Elle se solde finalement par la victoire de Ahmed Ben Bella et de son allié provisoire, le colonel Houari Boumedienne. Krim Belkacem sera assassiné dans son exil à Francfort en 1970.

    Ajout pour info sur ceux qui commémorent le 19 mars :

    Voir ici : http://jacques.tourtaux.over-blog.c... la suite du texte ci-dessous :

    "C’est à midi que le 19 mars 1962, le colonel commandant la BAO 211 de Telergma, dans le Constantinois a réuni, en présence des officiers et des sous-officiers tous les hommes de troupes disponibles pour nous annoncer que le CESSEZ LE FEU venait d’être proclamé en Algérie, mettant fin à la guerre.

    Cette bonne nouvelle fut accueillie par les gus du contingent par des cris de joie. Des "La quille bordel" ont fusé. " L’Internationale" fut entonnée par des soldats sous les regards médusés et courroucés des gradés, certains essayant en vain de nous faire taire. "

    Répondre à ce message

    • Acte 11 : 20 (Cessez le feu) 4 mars 2009 06:28, par Marino

      Bab-el-Oued - le 23 mars :9 jeunes appelés, du Centre d’Instructiondu Train n° 160, abattus par un commando Delta de l’O.A.S.

      - Pendant la nuit, les habitants de Bab-el-Oued, suivant les consignes de l’instruction N° 29, avaient répandu des bidons d’huile de vidange et des clous sur les chaussées. Le premier quartier à faire « sécession » ! À 8 heures, une patrouille militaire d’appelés fut désarmée sans résistance.

      À 10 heures, deux camions de l’armée dérapent dans une flaque d’huile, place Desaix. Deux camions de bérets noirs du CI 160 de Beni-Messous, des appelés du train. Immédiatement, plusieurs dizaines de jeunes gens de Bab-el-Oued les entourent. Ils tendent les mains vers leurs armes. A quelques mètres, attentif, un commando Alpha les couvre. Surpris par la réaction hostile, les jeunes pieds-noirs hésitent. Les alphas arrivent à la rescousse. À bord d’un camion, un appelé musulman arme sa MAT. Et c’est le drame. Le commando OAS ouvre le feu. Le pare-brise vole en éclat. Le chauffeur est tué. Sur le plateau du camion, les soldats n’ont pas eu le temps de tirer. Pris sous le feu croisé, ils tombent l’un après l’autre.

      Sept garçons sont morts : Roger Oudin, Robert Nogrette, Jean Grasset, Philippe François, Daniel Doutre, Messaoud Secuh et Saïd Belmiloud, tous 2e classe.

      - Commentaire : l’explication ; extrait du récit d’Yves Courrière

      Répondre à ce message

      • Acte 11 : 20 (Cessez le feu) 4 mars 2009 07:14, par Marino

        Suite : Le blocus

        Les autorités « bouclent le quartier » où des tireurs isolés harcèlent les patrouilles

        Cette fois, l’irréparable était commis. L’OAS avait ouvert le feu sur une patrouille d’appelés coupables de ne pas avoir « réfléchi ». Le commandant en chef, Charles Ailleret, quitta immédiatement Reghaïa pour la caserne Pélissier, d’où il décida de conduire lui-même, aux côtés du général Capodano, commandant le secteur Alger-Sahel, la riposte à l’insurrection.

        Ailleret fit intervenir dans un premier temps gendarmes et CRS. Eux avaient déjà durement payé mais ils avaient l’habitude du combat de rue. Et garderaient leur sang-froid.

        Mais très vite, devant la réaction de Bab-el-Oued, il fallut se résoudre à appeler la troupe. De 10 heures à 12 h 30, des combats sporadiques ensanglantèrent les points vitaux de Bab-el-Oued. Sept soldats et gendarmes y trouvèrent la mort. Cette fois, la riposte fut d’une violence extrême. Les blindés tirèrent sur les façades. Leurs mitrailleuses firent refluer les habitants, terrorisés au fond de leur appartement. À 14h30, après une brève accalmie, Bab-el-Oued ressembla à Budapest.

        À 17 heures, Ailleret ordonna le bouclage de Bab-el-Oued et fit donner l’aviation. Réduire le camp retranché et éviter de nouvelles « Barricades ». Une première vague de T-6 fit un straffing sur Bab-el-Oued, tirant des rafales au-dessus des terrasses.

        C’était la guerre. Stupéfaite, la population tenta de se mettre à l’abri. . Implacables, les colonnes blindées se mirent en marche, arrosant les façades pour se libérer de la tension, pour faire peur, pour obliger l’OAS à se retirer.

        Bab-el-Oued, encerclé puis investi, fut soumis au couvre-feu permanent. Les ménagères eurent une heure par jour pour faire leurs courses. À la demande de la Croix-Rouge, des ambulances sillonnèrent le quartier populaire pour emmener les blessés. Elles revinrent bredouilles. Les pieds-noirs conservaient leurs blessés et leurs morts. On ne sut jamais le chiffre exact des pertes civiles du 23 mars 1962. Au bas mot, vingt morts et quatre-vingts blessés

        Pendant le blocus, 7 148 appartements furent « visités » et 3 309 hommes et adolescents arrêtés. Les gendarmes firent payer en bloc leurs morts . Derrière leur passage, ce ne fut qu’appartements dévastés, postes de télévision enfoncés, armoires brisées, linge répandu.

        Répondre à ce message

  • Panneau 21

    8 avril - Référendum - Cessez-le-feu approuvé - OUI : 17 500 000
    accords.8 avril - Référendum - Cessez-le-feu approuvé - OUI : 17 500 000

    Référendum dont furent exclues les populations d’Algérie, seule la métropole a voté.

    Les plus concernés ne sont pas consultés. Et Fnaca ne pose aucune interrogation quant à cette violation de la Constitution...

    Encore une impasse dirigée.

    Rien non plus sur la reconstitution des troupes de l’ALN grossies des prisonniers relâchés par la France, ni de leur non-respect du cessez le feu.

    le FLN-ALN, n’a d’ailleurs rendu à cette date, aucun prisonnier, tel que spécifié dans les accords

    Répondre à ce message

    • le FLN-ALN, n’a d’ailleurs rendu à cette date, aucun prisonnier, tel que spécifié dans les accords

      - Et pour cause : Il n’y avait pas de prisonniers...

      Depuis plusieurs jours les enlèvements se multiplient. Le F.L.N. prend même des enfants dont on voit ensuite la photographie dans le journal pour les « recherches dans l’intérêt des familles ». On retrouve de temps en temps un cadavre exsangue.

      Il paraît qu’on saigne à blanc ces malheureux pour des transfusions pratiquées dans de mystérieux hôpitaux de la Casbah. C’est tellement horrible qu’on a peine à le croire.

      MARDI 22 MAI 1962

      Hier après-midi une patrouille a été attaquée à Haouch-Addah près d’Alger. Cet incident a permis de découvrir un charnier où gisaient treize corps horriblement mutilés. Parmi eux, celui du père d’une de mes élèves.

      JEUDI 24 MAI 1962

      Sept corps de plus non identifiables, ont été retirés du charnier.

      Un dominicain me disait hier que c’était quatre-vingts corps que l’on avait découverts sans toutefois en avouer le nombre. Tous les jours, six ou huit noms paraissent dans le journal sous le titre « Recherches ». Quelle angoisse pour ces familles qui, n’ayant pas de dépouille à ensevelir, penseront aux morts anonymes où se trouve peut-être le leur. Nous n’aurons pas de peine à choisir un « Pied Noir inconnu » pour le futur mausolée à l’Algérie perdue

      MARDI 29 MAI 1962

      La radio annonce la découverte d’un nouveau charnier à Bouzardah contenant une dizaine de corps

      * extraits relevés dans le JOURNAL D’UNE MÈRE DE FAMILLE PIED-NOIR de Francine DESSAIGNE (L’Esprit Nouveau).

      Répondre à ce message

  • application du cessez le feu par le FLN le 14 mai 1962 3 mars 2009 11:11, par Jean-Claude THIODET

    Je cite :Les agissements aveugles de l’O.A.S…L’enchaînement de la violence...La confusion : tout le monde tire sur tout le monde…Les Européens contraints de fuir leur terre natale.

    Le 14 mai 1962 : il fait grand beau ! c’est jour d’Aïd et donc jour férié.

    Jean ARNAUD et sa femme Annie, pharmacienne de garde à Saint Eugène, Alger, déjeunent chez moi.

    Vers 13heures, des bruits de mitraillage se font entendre et de notre fenêtre, nous pouvons observer à la jumelle sur la colline de Notre Dame d’Afrique, des hommes en arme tirer à la mitraillette.

    Je juge utile, avec Jean ARNAUD de nous rendre à la pharmacie pour y escorter Annie et nous mettre au service de blessés éventuels.

    Des policiers nous font rebrousser chemin et escortent eux même Annie jusqu’à la pharmacie.

    Dans la rue qui nous ramenait chez moi, nous sommes croisés par une voiture (une dauphine) depuis laquelle nous essuyons A BOUT PORTANT une rafale de pistolet mitrailleur.

    Un homme debout entre les agresseurs et nous a un bras fracturé par une balle. Jean ARNAUD est blessé à un avant bras et au nez. Quant à moi, j’ai eu le temps de me blottir sous le tableau de bord et j’échappe ainsi à une mort probable. J’appelle les pompiers, pour faire conduire les blessés à la clinique à BAB EL OUED, où j’opère de nombreuses victimes des multiples attentats de l’après midi, tous européens, jusque tard dans la nuit.

    Le 15 au matin, au moment de partir vers la clinique pour y voir mes opérés de la veille, je reçois un coup de téléphone du "colonel Si AZZEDINE", commandant la willaya III depuis le commissariat central d’Alger, boulevard Baudin !!! (mais oui !!).

    C’est en fait en application de ses ordres qu’a eu lieu cette attaque FLN sur ALGER le 14 mai, avec mission de "tuer des européens"

    Je reçois ses "excuses" pour avoir été l’objet de cet attaque "Je n’étais pas visé"  !!

    Mais qui l’était donc, et pourquoi, deux mois après la signature du "cessez le feu" ?

    Répondre à ce message

    • un coup de téléphone du "colonel Si AZZEDINE, commandant la willaya III depuis le commissariat central d’Alger.

      depuis le commissariat central d’Alger !!! Cela signifie que les flics collaboraient avec le FLN !!!

      Ton histoire de Dauphine, Chib, me rappelle la mienne. Avec aussi une Dauphine en cause !

      Mai 1962 à Bône, je sors du collège mon cartable à la main (j’ai 12 ans) et me rends au Champ de Mars, chez une amie.

      Arrivée sur la place du Champ de Mars que je longe, un papi me double en vélo. Juste à cet instant, la Dauphine qui arrivait en sens inverse ralentit et j’entends deux bruits sourds. Le vieux monsieur (européen) s’écroule à côté de moi, du sang commence à couler le long du caniveau. Je suis pétrifiée et ne peux pas maitriser le tremblement qui m’envahit. J’apprends, plus tard, que les bruits sourds viennent d’une arme équipée d’un silencieux.

      Curieux... encore une Dauphine...

      Note : mais bien sûr, Kir ! Le pouvoir avait donné "les clefs" aux maitres du FLN !! Il est tout à fait vraisemblable que dès le 18 mars au soir le FLN savait que le général De Gaule avait donné tout pouvoir au FLN et ordre aux tenants du maintien de l’ordre de se mettre au service des arabes !

      Le 18 mars, TOUT ETAIT TERMINE POUR NOUS ! La messe était dite !!

      Répondre à ce message

  • Je cite :9 jeunes appelés, du Centre d’Instruction du Train n° 160, abattus par un commando Delta de l’O.A.S.
    Les autorités « bouclent le quartier » où des tireurs isolés harcèlent les patrouilles."

    Lorqu’on donne un référence historique, il faut qu’elle soit EXACTE !! Les commandos Delta de DEGUELTRE ne sont pour rien dans la mort de 7 jeunes militaires dans l’avenue Général Verneau le 23 mars à 9h.30.

    Cette escarmouche infiniment triste est due exclusivement à des commandos dits "alpha" sous les ordres de Jacques ACHARD qui avait échappé à l’autorité de l’OAS, et qui , en accord avec MONTAGNON, responsable de la zone ALGER EST avait envisagé’ de faire d’ALGER un nouveau BUDAPEST !

    Le général SALAN,encore chef suprème de l’OAS (Achard n’avait pas encore livré l’adresse de l’appartement dans lequel il se cachait !!) n’était absolument pas d’accord avec cette "stratégie"

    Jacques ACHARD (dont il est notoire qu’il fonctionnait au whisky) sera très rapidement banni par l’OAS et contraint de se sauver en FRANCE pour échapper à un juste châtiment.

    Par ailleurs, pour ne pas être bassement partisan, il faudrait aussi parler des exactions commises contre cette population de petites gens par les gendarmes mobiles et les CRS les 23 et 24 mars dans ce faubourg populaire de Bab el Oued !!

    Répondre à ce message

    • A JEAN CLAUDE THIODET

      SI VOUS VOULEZ AVOIR DES INFORMATIONS/touchant de pres
      et que vous ne lirez dans aucun livre d histoires mis a part
      Mon fond prive a vincenne /FOND CLOAREC COTE 1 K T 1208 /
      SERVICE HISTORIQUE DES ARMMEES
      ce sont mes rapports a alger :avant et apres le putch d alger
      ////AVEC ROGER DEGUELDRE////////ET MON AMI DU 3 EME RPIMA
      SERGE BERNIER ANCIEN DU PLETON FANA /BIGEARD AVEC MOI
      DES COMMANDOS DELTA A ALGER ET L ANCIEN TIREUR AU //F M //
      DANS L ESTAFETTE DU PETIT CLAMARD /AU ORDRE DE BASTIEN THIRY

      VOUS POUVEZ DEJA COMMENCER A TOUT SAVOIR //QUELQUES EXTRAITS//
      EN TAPANT ///NOUVEL OBS LE DEFI DE RAYMOND CLOAREC VELO CITE
      PUGNACITE/////////OU ENCORE LIGUE DES DROIT DE L HOMME DE TOULON REVELATIONS DE CLOAREC VELOCITE PUGNACITE/////
      VOUS POURREZ SAVOIR EGALEMENT QU APRES L INDEPENDANCE
      AYANT TRAVAILLE DANS LA COMPAGNIE NATIONALE ALGERIENNE D AVIATION A MAISON BLANCHE //J AI COTOYEZ TOUS LES JOUR DANS LES COULOIR ///LA POSEUSE DE BOMBE
      MALIKA KORICHE////SANS QU ELLE SE DOUTAIT //UNE SECONDE QUE J ETAIS UN DES ANCIENS BIGEARD BOY S QUI AVAIT PROCEDE A SON ARRESTATION ///MAIS SANS L AVOIR PERSONNELLEMENT INTERROGEE///////ELLE NE L A APPRIS QUE L ANNEE DERNIERE PAR LOUISETTE IGHYLARITZ//ET QUAND ELLE LUI A DIT ET EN PLUS VOUS VOUS ETES COTOYES PENDANT PLUS D UN AN ???ELLE AURAIT BIEN RIGOLEE ???

      Note de Jean Claude Thiodet : Cela ne présente aucun intérêt au niveau de la critique des panneaux de l’exposition. Il faudrait ne pas perdre de vue que notre but est de construire un argumentaire solide pour répondre aux mensonges de la FNACA.]

      Répondre à ce message

  • Panneau 21 .

    A partir de ce moment là, le mot qui pourrait résumer toute l’affaire, et qui concerne aussi bien les populations locales de l’Algérie, européenne et musulmane, que tous les militaires passés ou encore présents dans le pays, anciens combattants ou définitivement combattus ... pourrait être :

    " les baisés, comptez-vous !! "

    C’est bien de cela que le pouvoir dit républicains de cette époque sera redevable à l’Histoire.

    Répondre à ce message

  • Je cite 26 mars - Rue d’Isly A l’appel de l’O.A.S., un cortège de manifestants européens se heurte à différents barrages. Rue d’Isly, c’est le drame. Des coups de feu éclatent. C’est la fusillade… 41 tués,130 blessés…

    Sur ce panneau, on oublie de dire le plus important :

    - il s’agissait d’une foule pacifique d’hommes de tous ages, de femmes et d’enfants dont aucun participant n’était armé :
    - Ce sont des militaires français (4e RTA) commandés par un lieutenant de l’armée française qui ont ouvert le feu.

    Nous ne mégoterons pas sur le nombre de tués !! Un seul eut été un de trop !! Mais nous rappellerons que parmi les blessés un bon nombre périrent dans les jours suivants, et nombreux furent ceux qui conservèrent de lourdes séquelles à vie.

    Répondre à ce message

    • C’est la fusillade… 41 tués,130 blessés… Sur ce panneau, on oublie de dire le plus important : il s’agissait d’une foule pacifique d’hommes de tous ages, de femmes et d’enfants dont aucun participant n’était armé : Ce sont des militaires français (1er RTA) commandés par un lieutenant de l’armée française qui ont ouvert le feu

      - Dans sa contre-enquête Bastien-Thiry : Jusqu’au bout de l’Algérie française, le grand reporter Jean-Pax Méfret avance le nombre de 80 morts et 200 blessés au cours de ce qu’il nomme « le massacre du 26 mars » mais beaucoup de blessés meurent à l’hôpital.

      Le service d’ordre était assuré par l’armée qui avait reçu de Paris la consigne de ne pas céder à l’émeute. Le barrage à l’entrée de la rue d’Isly était tenu par 45 tirailleurs du 4e RT créé en Algérie en 1958 et dissous en 1962 . Les tirailleurs sont des soldats, et équipés comme tels, ne sont pas formés et adaptés aux missions de maintien de l’ordre.

      Deux historiennes se sont livrées à une enquête complète qu’elles relatent dans leur livre Un crime sans assassin. Elles démontent les témoignages d’un coup de feu venant des immeubles et soulignent que la plupart des journalistes présents désignent les tirailleurs et en particulier le servant du Fusil Mitrailleur du 4°R.T.A comme à l’origine de la fusillade. Elles soulèvent le point majeur « pourquoi des troupes fatiguées et n’ayant jamais été confrontées au maintien de l’ordre en ville ont-elles été placées avec des ordres stricts à cet endroit ? »

      Christian Fouchet, haut-commissaire de l’Algérie française : "Souvenez-vous de l’Algérie, de la rue d’Isly. Là, j’ai osé faire tirer et je ne le regrette pas, parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise." » (L’Après De Gaulle ; Notes Confidentielles, 1969-1989, dans lequel Mauriac rapporte page 41 les rancœurs de Christian Fouchet).

      Répondre à ce message

  • Acte 11 : et 21 (jusqu’à l’indépendance) 4 mars 2009 08:33, par Marino

    Paris 3 Juillet 1962 -Télégramme du général de Gaulle à Abderhamane Farès, Président de l’Exécutif provisoire.

    - Autodidacte stagiaire inattendu chez son grand-père ‘aoun, puis chez son oncle notaire à Akbou et puis encore des études plus poussées chez un grand notaire à Alger), sa vie professionnelle (huissier à Sétif, greffier notaire à Sebdou, notaire à Collo et à Berrouaghia) Il se raconte

    - La proclamation du 1er Novembre 1954, le surprendra à Chicago où il séjournait depuis le début du mois d’août 1954, à la suite d’une bourse proposée par le consul général américain à Alger pour visiter les États-Unis...

    - L’allocution rédigée l’après-midi du 30 mars 1962 par Abderrahmane Farès, président de l’Exécutif provisoire et prononcée le soir même par lui à la télévision : « Algériens, Algériennes, [...] L’heure de la réalisation de l’indépendance tant attendue avec tant de foi, de ferveur et de nos communes espérances, commence enfin à sonner pour chacun de nous au carillon de la liberté.

    - Au reste, Abderrahmane Farès consacre plusieurs pages de son ouvrage à ce qui a été souvent qualifié de négociations avec l’O.A.S. ; et il s’en défend : « Toute une littérature fantaisiste a été écrite sur les fameux accords O.A.S.-F.L.N. Il m’appartient, maintenant que le temps a passé, d’écrire la réalité historique. »

    (*)LA CRUELLE VÉRITÉ

    (Mémoires politiques 1945-1965) de Abderrahmane Farès

    Répondre à ce message

  • « Après le cessez-le-feu, plus de sang.
    Désormais, aimez-vous comme des frères »
    Charles Baudelaire.
    Cette phrase est sur le panneau 19 concernant le cessez le feu . Plusieurs dizaines de milliers de pieds noirs et de harkis ont été massacrés après le 19 mars 1962 . On ne comprend pas l’obstination de la FNACA !Il y a eu du sang versé apr !ès le 19 mars .

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

Téléchargez la Barre d'OUTILS de NJ




Rubrique(s)
Thèmes




Powered by Conduit

| MédiaGesTion©2012 | APICOM | UI JQuery | SlideDeck | Se connecter | Plan du site | Contact | Signaler une erreur/Faute !