| |

NOTE : si la fenêtre de synthèse est fermée par inadvertance, il suffit de recharger la page CTRL - R ou ALT -R ou Pomme - R
Extrait du site de la FNACA
http://www.fnaca.org/page.asp?IDPAGE=326
Voici les panneaux 17 et 18.

- Echec du putsch

- Négociations - attentats OAS
Faites vos observations dans le forum de l’article !
RAPPEL : il s’agit de noter tout ce qui pourrait être considéré comme "déviant" de la vérité historique - chaque détail compte !
SYNTHESE en préparation
Notez, SVP qu’il est utile, pour être efficace, de rester dans l’esprit de la réalisation des panneaux.
Des panneaux ne peuvent pas être exhaustifs, ils sont censés donner des points de repères importants sur le thème de l’exposition.
Aussi, il est cohérent d’y ajouter des symboles ou points importants, mais aussi de choisir ceux qui devraient ne pas y être, ceci sur des motifs objectifs directement liés à l’objet de l’exposition.
Nous dirions pour "simplifier" les choses, pour toute critique qui puisse être recevable par tous, nos nous devons d’essayer d’imaginer d’avoir en charge la réalisation effective de ces panneaux. Puis que notre lecture soit + historique et potentiellement plus exacte que la leur et non manipulatrice au profit des PN.
Par ailleurs, susciter des sujets connexes est aussi un bon parti, mais ne peut ni ne doit occulter le "fil" de l’expo. Rappelons que nous sommes dans un cursus scolaire, dans lequel on a vite fait de lasser.
|
Améliorez NJ - Notez cet article !
Prochainement un système de notation amélioré (prise en compte des + et des -) des articles vous sera proposé !
|
|
|
|
13
Messages de forum
-
L’humanité (ben voyons, une petite PUB !!) : Putsch militaire à Alger
Ils se heurtent à la majorité de l’armée, fidèle à la République, et aux
puissantes manifestations des travailleurs en Métropole
La population d’Alger est réveillée, à 7 heures du matin, par un message lu à la radio : « L’armée a pris le contrôle de l’Algérie et du Sahara ». Les trois généraux , Maurice Challe, Edmond Jouhaud, et André Zeller, en accord avec les colonels Godart, Argoud et Lacheroy, font arrêter le délégué général du gouvernement, Jean Morin. Quelques régiments se mettent sous les ordres des généraux. À Paris, la police arrête dans la matinée le général Jacques Faure, six autres officiers et quelques civils.
L’état d’urgence est décrété en Algérie. Les partis de gauche, les syndicats et la Ligue des droits de l’Homme, appellent à manifester « l’opposition des travailleurs et des démocrates au coup de force d’Alger ».« Cinq cent mille gaillards munis de transistors », comme dira le général de Gaulle à propos du contingent, ont entendu son appel à la désobéissance légitime, et de nombreux appelés refusèrent d’exécuter les ordres des officiers.
Vers 19h, Challe s’exprime à la radio d’Alger :
« Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud, et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment, le serment de l’armée de garder l’Algérie pour que nos morts ne soient pas morts pour rien. Un gouvernement d’abandon […] s’apprête aujourd’hui à livrer définitivement l’Algérie à l’organisation extérieure de la rébellion. […] L’armée ne faillira pas à sa mission et les ordres que je vous donnerai n’auront jamais d’autres buts. »
Des volontaires, anciens de la France libre et jeunes gaullistes de gauche (UDT), se rassemblèrent dès le lundi matin à Paris, au Petit Palais, pour soutenir militairement de Gaulle. Quant aux syndicats ils décidèrent pour le lendemain une grève générale d’une heure qui fut fortement suivie.
Commentaire : Le Journal L’humanité et les puissantes manifestations des "travailleurs" : encore et toujours une PUB sur le communisme (ref toujours de gauche, à croire que la guerre d’Algérie n’avait de héros français)
Répondre à ce message
-
Suite
La situation ne pouvait être jugée qu’imparfaitement à travers les seules informations de la presse ou de la radio. On savait qu’une fraction de l’Armée s’opposait au putsch. En fait il s’agissait de l’Organisation clandestine du contingent (OCC) dont certains éléments avaient impunément brandi le drapeau rouge et même incarcéré quelques officiers.
« la présence française signifie quelque chose (...) une valeur qui s’appelle la liberté », que « si nous abandonnons les Algériens au FLN, c’en est fini pour eux du droit de penser ce qu’ils veulent, du droit d’être libres (...). Et si nous entraînons les musulmans avec nous, si harkis et commandos se battent à nos côtés, c’est parce qu’ils l’ont compris »...
J’ignorais alors que certains avaient déjà « oublié » leurs convictions lors du 13 mai 1958 : ce 13 mai dont ils attendaient quelque chose qui pouvait les « porter aux sommets », ce 13 mai qui ne se passait pas selon ce qu’ils avaient prévu...
Combien ces hommes furent décevants ! Il restait Salan, heureusement, mais les autorités gouvernementales avaient eu quatre jours pour se reprendre.
Désormais les velléitaires ne se décideraient plus. Le putsch avait échoué.
...
...
Malgré l’inévitable utilisation d’intermédiaires, ces contacts s’affermirent peu à peu.
J’insistais sans cesse sur la nécessité de ne pas commettre les erreurs à cause desquelles, au moment du « putsch », certains officiers avaient été arrêtés par des éléments durs de l’OCC (Organisation clandestine communiste du contingent).
Il fallait soigneusement étudier les dispositions à prendre pour neutraliser au dernier moment les fractions hostiles ou les chefs réticents.
* Extrait : Feux et Lumière sur ma Trace du Colonel CHATEAU-JOBERT
Commentaire : ceci explique cela..
Répondre à ce message
-
Bizerte 18 au 22 juillet 1961 - Sanglants affrontements. L’armée tunisienne tente d’investir la base sous contrôle français,conformément aux accords d’indépendance de 1956. La Tunisie rappelle son ambassadeur.
L’ aviation française a bombardé le camp de l’ Armée de Libération Nationale Algérienne situé en Tunisie, à quelques enjambées de l’ Algérie. Le tollé soulevé par les Tunisiens a alerté le monde.
Été 1961, le Président Tunisien BOURGUIBA analyse mal la pensée du Général De GAULLE et croit possible de ridiculiser la FRANCE sans grands risques : Il fait assiéger par ses troupes la base aéronavale encore française de BIZERTE.
Contrairement à toutes les prévisions, De Gaulle réagit avec brutalité en y envoyant les paras. Ceux-ci dégagent la base en deux jours.
Tunisiens aussi bien que Français ont vite oublié l’ "affaire de BIZERTE" . Chacun s’empressa de tourner la page rapidement. Le "Combattant Suprême", parce qu’il avait intérêt à faire oublier ses morts inutiles, et De GAULLE parce qu’il voulait en finir avec le conflit Algérien.
* Les LOUPS sont entrés dans BIZERTE.
Commentaire : La stratégie du Grand homme devrait être passé sous silence à moins de citer les exploits des combattants : La 1re Compagnie du 2e R.P.I.Ma et du 3e R.P.I.Ma : le lieutenant-colonel Guy Le Borgne, commandant l’un des deux régiment de parachutiste, écrivait dans son compte rendu : Un rapport exprime mal le mordant des unités, les nombreux actes de courage des petites équipes recommençant sans cesse les réductions de nids de résistance, le dévouement du service de santé ramassant les blessés sous le feu, les ravitaillements divers effectués au plus près et avec des moyens de fortune...
Répondre à ce message
-
L’O.A.S. surgit des cendres du putsch.
Première émission pirate Appel à l’action. Journée des casseroles, journée des oriflammes, journée des embouteillages pour affirmer son refus d’abandon, sa
volonté de se faire entendre et respecter de Paris. Tous les moyens sont bons. Terreur au quotidien. Attentats, y compris en France où les activistes bénéficient de la complicité de certains parlementaires affirmant « la légitimité de l’O.A.S. ».
O.A.S : "L’Algérie française est morte". Puisque le F.L.N est parvenu a se faire connaitre par la terreur l’O.AS va employer les mêmes moyens - Vidéos
Solidarité de la population - La gauche communiste - Drame du 26 mars : epreuve de force - Abattre le F.L.N qui a le droit cité depuis les accords d’Evian
Répondre à ce message
-
Puisque le F.L.N est parvenu a se faire connaitre par la terreur l’O.AS va employer les mêmes moyen
Oui, Marino, dans TOUS les conflits (et pas seulement en Algérie) il est constaté que les adversaires reprennent mutuellement les mêmes moyens. C’est toujours l’escalade de la violence.
Dommage que Fnaca évite de le spécifier...
Répondre à ce message
-
Terreur au quotidien. Attentats
Barbouze est un terme argotique (de « barbe » ou « barbu ») désignant au départ
Les employés des services spéciaux français de renseignement de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ou leurs auxiliaires : les exécuteurs de basses œuvres, les spécialistes des coups tordus, les informateurs qui s’infiltrent dans les réseaux, les mouvements ou les organisations jugées dangereuses par le pouvoir.
L’Organisation armée secrète a été la première à emprunter ce terme pour désigner les trois cents hommes qui, pour aider les forces officielles, sous couvert d’une organisation, le Mouvement pour la coopération (MPC), se sont engagés dans la lutte anti-OAS.
En octobre 1961 l’avocat Pierre Lemarchand, ancien résistant dans le mouvement « Défense de la France », ancien responsable du RPF gaulliste dans la Seine, met en place les modalités de lutte contre l’OAS, avec Roger Frey ministre de l’intérieur et Alexandre Sanguinetti adjoint au cabinet.
Fin novembre 1961, les premiers barbouzes arrivent à Alger. Ils commettent leurs premiers attentats contre des bars fréquentés par des partisans de l’OAS. Le 2 décembre, France-Soir révèle la présence de ces barbouzes et les actions nébuleuses de leur opérations.
Jaques Dauer désapprouvant la tournure terroriste prise en Algérie par son "mouvement pour la coopération" licencie Lucien Bitterlin le 10 janvier 1962. Ce dernier renomme son groupe le talion avec toujours l’assentiment du délégué général Morin et du colonel André de la sécurité militaire. Roger Frey, ministre de l’intérieur, interdit à Bitterlin et à ses deux adjoints de rejoindre Alger. Les troupes de Bitterlin continuent cependant leur action, en particulier en posant des charges plastics dans des lieux publics réputés pour être sympathisants de l’OAS.
L’intérêt principal des barbouzes était de permettre aux polices officielles des liaisons avec le FLN, liaisons interdites tant qu’un accord de cessez-le-feu n’était pas signé. Mais cela n’allait pas sans protestations, le problème que posa l’affaire Sidi ben Youssef est l’illustration de l’ambiguïté qui entourait ces hommes. Des troupes de l’armée française lors d’un accrochage avec l’ALN le firent prisonnier le 26 janvier 1962 avec son commando. L’armement dont disposaient les prisonniers était d’origine française,
Répondre à ce message
-
Suite
L’action qui peut être considérée comme fatale aux hommes de Bitterlin fut sans doute l’affaire du colis piégé de la villa d’El-Biar, rue Favre, le 29 janvier 1962.
La caisse effectivement livrée à la villa d’Andréa, à El-Biar a explosé et au moins blessé dix-neuf des hommes de Bitterlin. (…) L’explosion permit en outre de libérer trois hommes détenus et torturés par le groupe.
Les pertes occasionnées par l’explosion ayant décimé les rangs de cette police parallèle, Bitterlin se voit dans l’obligation de demander l’envoi de nouveaux renforts, qui semblent avoir été fournis par Ponchardier qui recrutera ses hommes parmi la pègre marseillaise. Mais les méthodes d’action des « policiers » commençaient à être embarrassantes pour le gouvernement
L’affaire Petitjean éclaire les modes d’action des barbouzes.Le 27 février, des « barbouzes » dont plusieurs Vietnamiens, firent irruption dans les locaux du service du personnel des usines Berliet à Rouïba, brandissant des cartes de police (le MPC possédait des cartes de la Sûreté, périmées il est vrai). Ils emmenèrent Petitjean. Nul ne devait le revoir vivant. Une grève fut déclenchée par le Syndicat des Transporteurs pour obtenir la libération de l’ingénieur.Un mois plus tard, des petits bergers arabes jouant dans un terrain vague entre Orléansville et Charon alertèrent la gendarmerie. Ils venaient de découvrir un sac en plastique contenant le corps d’un homme découpé en morceaux. Les gendarmes venus sur les lieux, identifièrent la victime : Petitjean. Ils firent un rapport et reçurent l’instruction de ne pas ébruiter l’affaire.
Qu’était-il arrivé à Petitjean ? Pour le savoir, il faut se référer au livre de Souvenirs qu’a écrit Si Azzedine le chef de la Zone autonome d’Alger du FLN.
Dans Le Monde du 24 mars 1962 qui relate la découverte du corps, on peut lire une déclaration de M. Philippe Mestre, à l’époque porte-parole de la Délégation Générale, aujourd’hui ancien ministre : « Il est possible que M. Camille Petitjean ait été victime d’un règlement de comptes au sein de l’OAS ».
Répondre à ce message
-
Panneau 17 :
Devant le
malheur qui plane sur la Patrie et la
menace qui pèse sur la République…
Françaises, Français ! Aidez-moi ! »
Quel malheur et quel danger, puisque l’Algérie sera lâchée ? et que De Gaulle savait pertinemment que les "Généraux d’Alger" n’avaient nullement l’intention de prendre le pouvoir en métropole.
Avaient-ils seulement l’intention de le prendre en Algérie ? et pour le garder ensuite ?
Si tel avait été le cas , alors pourquoi ne pas l’avoir fait en 58 ?
Et pourquoi Fnaca ne fait-elle pas œuvre de pédagogue, en n’incitant pas les jeunes à exercer leur esprit critique à propos des discours Gaulliens ? Son but est juste de... les enfumer ?
Répondre à ce message
-
De Gaulle savait pertinemment que les "Généraux d’Alger" n’avaient nullement l’intention de prendre le pouvoir en métropole
Et non Kir : À 20 heures, le président Charles de Gaulle, vêtu de son ancien uniforme de général (perso:sûrement mité), paraît à la télévision, et prononce un discours appelant les soldats d’Algérie, les Français, d’Algérie ou de métropole, à refuser le coup d’État.
À 00 h 45, le premier ministre Michel Debré apparaît à la télévision et appelle la population à se rendre sur les aéroports « à pied ou en voiture », « dès que les sirènes retentiront », pour « convaincre les soldats engagés trompés de leur lourde erreur » et repousser les putschistes :
on s’attendait en effet à des parachutages ou des atterrissages de troupes factieuses sur les aéroports. Mais la consigne lancée par Debré dans son affolement aurait risqué, si elle avait été suivie, d’encombrer les voies conduisant aux aérodromes, et de gêner davantage la riposte des forces de l’ordre que les parachutistes factieux.
Selon le journaliste Pierre Abramovici et le politiste Gabriel Périès dans leur livre La Grande Manipulation, les putschistes n’avaient pas les moyens d’envoyer des parachutistes à Paris, car les avions de transport de troupe étaient trop peu nombreux et incapables de transporter des véhicules. Le gouvernement connaissait cette faiblesse, mais, d’un autre coté, n’était pas sûr du loyalisme absolu des cadres d’active de métropole.
Commentaire : Il a eu peur Charlot !!
Répondre à ce message
-
Et non Kir : À 20 heures, le président Charles de Gaulle, vêtu de son ancien uniforme de général (perso:sûrement mité), paraît à la télévision, et prononce un discours appelant les soldats d’Algérie, les Français, d’Algérie ou de métropole, à refuser le coup d’État.
Il y aurait eu, donc, une tentative équivalente à l’opération "Résurrection" de 1958 ? (Résurrection destinée, elle à faire revenir DE Gaulle au pouvoir, et montée avec son plein assentiment)
Nous en avions déjà parlé sur notrejournal.
Et voir ici pour info :
http://grozbulles.hautetfort.com/ar...
Dommage qu’aucun de nos historiens n’intervienne sur ce forum d’étude de l’expo...
Note : L’expo Fnaca ne dit rien de l’opération Résurrection
Répondre à ce message
-
Bonsoir .
Oui ,mais le rideau de fumée fera comme le vent communiste et le Mur de Berlin , il se dissipera plus tôt que nous le pensons et alors la Vérité éclatera au grand jour .Qui aurait pensé quelques temps avant la chute du Mur que cela soit possible .Personne .
" Tout " le monde croît au mites du grand homme , mais son costume rafraïchit ne semble plus que tenir par les efforts " surhumains " de certains qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes .
Répondre à ce message
-
Panneau 18 :
Inquiet d’une arrivée au pouvoir d’un gouvernement extrémiste
"Pouvoir extrémiste", selon Fnaca, ça signifie quoi ? Quelle est leur définition ?
Le communisme est-il un pouvoir extrémiste ? Qu’en pensent ces AC Fnaca ?
Et puis, curieusement, à l’appel du grand Général pour la "France libre", personne n’a parlé de "gouvernement extrémiste". Pourtant, le dessein du Charlot était bien le Pouvoir ! Et il s’agissait d’un pouvoir militaire.
Alors, 2 poids, 2 mesures ?
L’Algérie était en danger, tout comme la France en 40.
Répondre à ce message
-
Depuis plusieurs mois, le F.L.N. multiplie les attentats en métropole,notamment contre les forces de l’ordre. Le 5 octobre, le préfet de police, Maurice Papon décrète un couvre-feu de 20 h 00 à 5 h 30 pour les Musulmans. Le 17, la Fédération de France du F.L.N. organise une manifestation contre cette mesure. Violente répression policière. Nombreux morts
La tension entre les membres du FLN et la police est déjà importante. Les nombreux attentats visant des policiers attisent la colère des forces de l’ordre. Au total, 22 policiers trouvent la mort dans les attentats du FLN de janvier à octobre 1961.
De Gaulle, considère que ces attentats du FLN sont un moyen de pression exercé sur la France.
le Préfet décide le 5 octobre d’établir un couvre-feu, fixé de 20h30 à 5h30, pour tous les « Français musulmans d’Algérie » de la région parisienne.
Voulant manifester contre cette mesure, les dirigeants du FLN décident d’organiser des manifestations pacifistes la nuit, en plein couvre-feu. Tous les Algériens de la région parisienne, femmes et enfants (même en très bas âge), sont alors « vivement invités », quelquefois sous la contrainte , à venir manifester contre la mesure.
Près du pont Saint-Michel, les manifestants se heurtent à la police, de nombreux Nord-Africains sont alors frappés par les officiers de police et certains, inconscients ou morts, sont alors jetés dans la Seine.
Au lendemain de la manifestation, une partie des journaux reprend tel quel le bilan officiel : 3 morts, 55 blessés, les policiers se sont défendus face à des manifestants agressifs et armés.
Cette année, comme les années précédentes des associations, partis politiques et syndicats appellent à un rassemblement au Pont Saint-Michel à Paris pour « exiger la reconnaissance officielle du crime commis par l’Etat français » le 17 octobre 1961.
Organisations signataires : 17 Octobre contre l’Oubli, AL (Alternative Libertaire), Au Nom de la Mémoire, Les Alternatifs, APCV (Association de Promotion des Culture et du Voyage), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins en France), Droits Devant, FTCR, GISTI, LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Manifeste des Libertés, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), PCF (Parti Communiste Français), SUD Education, Les VERTS.
= Inauguration de rues et places du 17.10.61
Répondre à ce message
Répondre à cet article
|
|
Téléchargez la Barre d'OUTILS de NJ
Rubrique(s)
Thèmes
|