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8 MAI 1945 - LES MENSONGES DU FLN

, par  Jean-Louis , popularité : 2%

8 MAI 1945 - LES MENSONGES DU FLN

SUR LE NOMBRE DES VICTIMES & LES FOURS A CHAUX

Lors de son récent voyage en Algérie, François Hollande, a reconnu publiquement que, la République Française, dont il est le Président, est… : ((responsable des massacres d’innocents algériens à Sétif, Guelma et Kherrata)).

Le FLN algérien, qui commençait à désespérer, a enfin entendu, de manière officielle, ce qu’il voulait entendre et qui avait déjà été largement relayé par les médias et politiciens français de gauche, conduits par l’ancien trotskiste, Benjamin Stora, intronisé pour la cause : « historien officiel de la guerre d’Algérie ».

Exit donc de la part du Président François Hollande, ses 103 compatriotes, victimes innocentes, assassinées dans des conditions horribles aux cris de ‘’Ektelhou, Edhbou’’ (tuez ! Égorgez !) et des 900 musulmans tués sauvagement par les émeutiers [1]. Évaporés aussi ses dizaines de compatriotes, horriblement mutilés à coups de hache, qui décédèrent quelques jours plus tard auxquels s’ajoutent plusieurs centaines de musulmans francophiles assassinés durant des mois !

Ainsi, on balaye d’un revers demain, tout ce qui a été écrit sur ce grave sujet par des historiens français et algériens sérieux, durant des décennies, pour tenter de marquer définitivement dans le marbre, « l’histoire officielle algérienne » . Or, cette histoire n’est, en définitive, qu’une histoire tronquée, grossièrement falsifiée à partir de 1990 dans le but inavoué de maintenir le FLN au pouvoir et éviter ainsi la mise en place d’une république islamique par le FIS (Front Islamique du Salut d’Abassi Madani et d’Ali Belhadj).

**LE MENSONGE DU NOMBRE DES VICTIMES

C’est précisément en 1990, alors que l’Algérie est au bord de l’implosion, qu’est créée par Bachir Boumaza, cacique du FLN, « la Fondation du 8 Mai 1945 » qui devient le fer de lance des attaques ultra violentes contre la France. Ancien président du conseil de la nation, Bachir Boumaza, décédé en 2009, disait de lui (( tout mon parcours montre que je ne suis pas un démocrate )), ce qui est attesté par tous ses discours et toutes ses actions :

Alors que le nombre de victimes algériennes reste encore aujourd’hui impossible à établir, lui les évalue définitivement à 45 000 morts et réclame la condamnation de la France pour crime contre l’humanité !

Récemment, Bélaïd Abdessalam, ancien premier ministre algérien, déclarait dans El-Khabar Hebdo que ((le chiffre de 45 000 a été choisi à des fins de propagande)). Yasmina Adi, auteure de « l’autre 8 mai 1945 » écrit un mail à Gilles Martinez : ((Vous savez, les Algériens, ils annoncent 45 000 morts parce que c’était en 1945. Alors 1945... 45000 morts !)). Quant au Président Bouteflika, celui-ci affirme que les massacres ont fait plusieurs dizaines de milliers de mort sans qu’on puisse en préciser le nombre exact, ((même si notre histoire retient le nombre de 45 000)) chiffre également contesté le 9 avril 2005 par les chercheurs algériens Rachid Messli et Abbas Aroua qui déclarent (qu’il est plus réaliste de penser que le bilan se situe entre 8 000 et 10 000 mort)).

Comme sur le terrain, il n’existe aucune preuve matérielle (pas un seul charnier n’a été découvert) le FLN en fabrique sous forme de témoignages plus ou moins grossiers :

- Kateb Yacine avait seize ans, il était à Sétif : ‘’On voyait des cadavres partout, dans toutes les rues…La répression était aveugle ; c’était un grand massacre. J’ai vu des Sénégalais qui tuaient, violaient, volaient.’’
- Un témoin déclare à Henri Alleg ‘’Les légionnaires prenaient les nourrissons par les pieds, les faisaient tournoyer et les jetaient contre les parois de pierre où leurs chairs s’éparpillaient sur les rochers.’’
- Entre Sétif et le pays, on ne peut circuler, il y a des tirailleurs sénégalais qui tirent sur tout passant comme le cas s’est produit à Aït Saïr. Dans ce dernier village, on a brûlé des gens qui avaient tué le garde forestier et incendié plus de vingt maisons.’’
- A Kef-El-Boumba, j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants »…
- Salah Oubad se souvient d’avoir à lui seul « enterré 450 cadavres tout autour de la ville, dans sept lieux, la carrière d’El Hadj M’barek, Kef El Bomba, les deux côtés du pont de MillesimoAïn Larbi) sur la route de Sédrata, le long des rails où l’on enterrait, après les avoir exécutés, les…voyageurs des trains arrivant de Tunis !!!…..

**LE MENSONGE DE L’EXISTENCE DE PLUSIEURS FOURS A CHAUX

Puisqu’il n’existe pas de photos d’époque parlantes (sauf une seule montrant un alignement d’une quinzaine de victimes), ni d’un quelconque charnier, ni de restes de ces malheureuses victimes qui auraient été jetées dans des puits où du haut des gorges de Kherrata et qu’il est, par suite, impossible d’apporter la preuve d’un supposé génocide commis par la France, le FLN invente ’’les fours à chaux’’ qui auraient servi à faire disparaître des montagnes de cadavres !

Très vite,‘’LES’’ fours à chaux, deviennent ‘’UN SEUL’’ four à chaux, celui existant à Guelma, sur la propriété de Marcel Lavie, située entre les villages d’Héliopolis et de Guelatbousba, en bordure de la route de Bône. Roger Vétillard (‘’Sétif Guelma Mai 1945- massacres en Algérie’’ aux éditions de Paris) déclare : j’ai obtenu le témoignage de plusieurs Guelmois qui connaissent bien ce four, dont celui de Jean-Marc Lavie, qui m’a assuré qu’il était bien étroit pour accepter le corps d’un adulte)

Il est par ailleurs de notoriété publique que, le four d’Héliopolis était artisanal et fonctionnait avec du charbon de bois fabriqué sur place, donc incapable d’atteindre la température nécessaire et surtout constante pour brûler complètement un corps humain comme l’ont réussi les fours crématoires d’Auschwitz (comparaison abjecte du FLN et de ses soutiens de la gauche bien-pensante française) et les incinérateurs actuels, équipés, quant à eux, de brûleurs alimentés par du gaz naturel.

Et là encore, l’ancien ministre FLN Bachir Boumaza se distingue misérablement en préfaçant ’’Le muguet Ensanglanté’’ d’Amer Oumalou qui écrit :

((- Les fours à chaux d’Héliopolis n’en finissaient pas de cracher au ciel la fumée et les flammes brûlant des milliers de corps de victimes innocentes. On se croirait à Auschwitz ;
- Je travaillais aux champs, dit Abdelkader Ksouri, à quelques dizaines de mètres du Four à chaux. Après l’holocauste, Lavie avait vidé le four de ses cendres et s’en est servi d’engrais qu’il a répandu dans l’orangeraie et les carrés de pommes de terre !)).
Même diatribe systématique contre la France de la part d’un certain Hocine Mahdi (’’poète’’ et journaliste au Quotidien d’Algérie. En 1983, pour marquer, dit-il, sa solidarité avec la marche des beurs à Paris contre le racisme du règne de Giscard d’Estaing, il met en circulation à compte d’auteur, un opuscule « mourir en France’’) .
Admirateur de Jacques Vergès, dont il salue ‘’le formidable travail contre la barbarie du colonialisme’’, il nous apporte, INVOLONTAIREMENT, dans une de ses chroniques fielleuse, la preuve intangible des mensonges de la propagande du FLN, en avouant :

- Qu’il n’existe pas un seul document exploitable qui confirme ou infirme les témoignages des rares survivants ;

- Et, cerise sur le gâteau : Qu’il n’existe plus aucune trace du four d’Héliopolis qui a été (comme par hasard) rasé par la Mairie FLN en 1980 pour faire place à ’’ une stèle d’une indicible laideur’’. Hocine Mahdi a vu ce ‘’sacrilège’’ de ses propres yeux et condamne ((ces moudjahiddines incultes qui ont rasé les symboles de la terreur et offert un cadeau inespéré au colonialisme. Effacer une preuve aussi criante, aussi accablante d’un crime contre l’humanité…Alors que Héliopolis est à classer avec Auschwitz et Oradour-sur-Glane dans la symbolique de l‘holocauste.))

Les événements dramatiques qui sont survenus en mai 1945 dans l’Est algérien, sont manifestement exploités par l’Etat FLN à des fins de politique intérieure : on essaye de recoller les morceaux afin d’éviter d’être chassé du pouvoir par les islamistes toujours à l’affût depuis l’annulation des élections de 1991 et, de devoir rendre des comptes au peuple. Pour cela, le bouc émissaire est tout trouvé : la France que l’on rend responsable de tous les maux et que l’on n’hésite pas à traîner dans la boue.

Ce qui est regrettable, c’est que des Français se prêtent à ce jeu méprisable. Les mêmes d’ailleurs qui traitaient de criminels les dirigeants du PPA et appelaient à châtier rapidement et impitoyablement les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute (l’Humanité du 12 Mai) et qui parlaient de ‘’Présence d’agitateurs arabes’’ (Libération du 12 Mai) ; de ‘’Milices vichyssoises (l’Humanité du 16 Mai) ou qui stigmatiseront l’appui d’éléments européens antirépublicains et de certaines influences étrangères (Parisien Libéré du 17 Mai).

Jean-Louis MARTINEZ.

[1(rapport officiel de la commission Tubert de 1945)

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